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Pourquoi Kamil Glik ne fait plus peur à personne

À son arrivée en France, Kamil Glik a débarqué avec l'image du méchant défenseur central dur sur l'homme. Et pendant une saison, il en a largement profité pour effrayer tous les attaquants de Ligue 1. Mais aujourd'hui, il ne fait plus peur à personne.

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« Glik, Glik, Glik, je rentre chez toi avec un cric, soyons hardcore comme Kamil Glik. » Voilà le chant que les tifosi du Torino entonnaient en l’honneur de leur capitaine, le premier étranger à porter le brassard du club. Une hargne et des tacles de brute – notamment ce découpage en règle totalement gratuit sur Giaccherini lors d’un derby contre la Juventus, sanctionné d’un carton rouge – achèvent de bâtir sa réputation avant qu’il n’arrive à Monaco juste après l’Euro 2016. « C'est un monstre défensivement. Dans le vestiaire, il ne fait pas peur, mais sur le terrain... » , confirme très vite, entre autres, Bernardo Silva. Une image de gros méchant qui effraie tout le monde durant une saison en Ligue 1. Mais aujourd’hui, Kamil Glik ne fait plus peur à personne.



Parce qu’il n’est pas si violent


La saison dernière, au moment d’affronter la Juventus en demi-finale de Ligue des champions, tout le monde a ressorti les images de son attentat sur Emanuele Giaccherini en 2012. Et effectivement, Kamil Glik a peut-être encore un peu de sang turinois en lui, vu comme il a piétiné le genou de Gonzalo Higuaín lors de cette demi-finale. Mais en Ligue 1, force est de constater que, même s’il met quelques tampons, il n’a jamais découpé personne de cette manière. Sûrement parce que Kamil Glik n’est pas un vrai méchant à la recherche de chair fraîche, mais juste un mec qui peut se laisser griser par une ambiance particulière et une horde de supporters qui réclame du sang. En fait, Glik est juste un mec qui donne. Et à Louis-II, personne ne lui demande de faire sauter des chevilles. Parce que les Monégasques sont de braves supporters qui ne détestent personne.

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Parce qu’on a compris que c’était un gros nounours


« En réalité, des gars comme Chiellini sont beaucoup plus méchants, mais se font moins remarquer. Lui y va de bon cœur, mais de là à le faire passer pour un assassin... » Willie Peyote, rappeur turinois à l’origine du chant à sa gloire, comme les autres tifosi, a fini par remarquer que Glik n’était pas le tueur qu’il avait peint dans son texte. Le Polonais a longtemps cultivé son image de grand méchant pour faire peur aux attaquants adverses. Mais en réalité, c’est une crème. Tous ses coéquipiers s’accordent à le dire. Au mois d’octobre, lorsqu'il évoque Kylian Mbappé, le gamin qui a décidé de filer chez le grand rival sportif, voici ses mots : « Mbappé est un gentil garçon. Un bel avenir l’attend. Il peut être un leader mondial, je n’en ai aucun doute. Il est certainement l’un des trois meilleurs joueurs avec qui j’ai joué. Peut-être même le meilleur. » Les gros nounours, ça n’effraie personne.


Parce qu’il est tiré vers le bas par Jemerson


Décrit comme un mec gentil et abordable par l’ensemble des supporters monégasques, Jemerson a tendance à l’être sur le terrain également. Porté par le roc Kamil Glik, « Blackenbauer » a sorti une saison assez solide l’année dernière. Mais cette saison, c’est plutôt le Brésilien qui déteint sur le Polonais que l’inverse. Plus relanceur que chien qui mange les chevilles des attaquants, Jemerson a parfois tendance à manquer de gnaque. Pas stimulé par son coéquipier pour aller au combat, Glik semble moins hargneux également cette saison. Et ça se ressent. La saison dernière, Monaco, qui prônait surtout un jeu offensif quitte à se découvrir, a encaissé 31 buts en 38 journées. Cette saison, en se recentrant sur les bases à cause d’une inspiration offensive moindre, les Monégasques ont déjà encaissé 24 pions en 23 matchs.



Parce que ses coups de casque font moins mal


Dimanche, Valère Germain a gagné au moins trois duels aériens face à Kamil Glik. Impensable il y a encore quelques mois, lorsque le Polonais emportait tout sur son passage dans le domaine aérien. Souvent décisif sur coups de pied arrêtés la saison dernière, il avait inscrit la belle somme de huit buts. Cette saison, il a d’abord fait croire qu’il allait repartir sur les mêmes bases en signant deux pions et deux passes décisives lors des quatre premiers matchs du championnat, quand Monaco marchait encore un peu sur l’eau. Mais en tout cas, Glik, souvent salué pour ses capacités de buteur et terreur des défenseurs adverses sur chaque corner, n’a plus marqué en Ligue 1 depuis le 27 août.



Parce que ses chandelles font rire tout le monde


On savait que la relance n’était pas le point fort du Polonais. Mais là, envoyer des grandes chandelles à chaque fois que le ballon lui arrive dans les pieds, ça commence à être ridicule. Parce que des gros bourrins pas si méchants qui allument dans les airs sans réfléchir, on en a déjà pas mal en Ligue 1. Et on ne fera jamais mieux que Nicolas Pallois.

Par Kevin Charnay
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