1. //
  2. // Women Paris Soccer Show

« Pourquoi je suis venue ? Pour vivre le rêve américain »

Ce week-end se déroulait à Clairefontaine la première édition du Women Paris Soccer Show. Venues de tout le pays, 50 joueuses de niveau national ont tenté de séduire les coachs américains à travers deux journées de sélection, dans le but d'obtenir un précieux sésame universitaire et de s'envoler vers l'eldorado du soccer. L'occasion de s'intéresser un peu plus à la réalité du football féminin en France, partagé entre rêves brisés et volonté d'ailleurs.

Modififié
134 21
«  J'ai été chanceux au tirage, j'ai eu la chambre de Zidane !  » Brian Dunleavy n'en revient toujours pas. Tandis qu'il progresse à pas feutrés dans les sous-bois qui entourent le château de Clairefontaine, le coach américain de la Georgia Southern University a du mal à contenir son émotion : «  Pour moi, c'est vraiment un privilège d'être hébergé là où l'équipe de France s'entraîne. Le château est magnifique, je n'ai pas arrêté de prendre des photos.  » Particulièrement enjoué à l'idée de passer deux jours dans la forêt, Brian n'est pourtant pas venu ici en villégiature. S'il a traversé l'Atlantique, c'est pour recruter dans son université des joueuses françaises de qualité. Le centre technique Fernand Sastre était en effet ce week-end le théâtre d'une sélection qui a vu défiler plus de 50 footballeuses professionnelles de l'Hexagone, éprises d'Amérique et d'opportunités. «  Il y a plusieurs bonnes joueuses, le niveau est élevé. Les Françaises ont plus de qualité technique et savent faire davantage de choses avec le ballon. Elles comprennent bien le jeu et ne paniquent pas balle au pied. Moi, je recherche vraiment la polyvalence, j'aime les joueuses qui savent s'adapter à différent schémas. J'en ai repéré certaines qui me semblent prometteuses, je vais les faire passer en entretien tout à l'heure.  »



Organisée à l'initiative de l'école Amos, spécialisée dans le business et le management sportif, le Women Paris Soccer show était l'opportunité pour les talents de demain de se faire remarquer, afin d'obtenir un précieux sésame pour le pays de l'Oncle Sam, où le football féminin est roi. Ce samedi, elles étaient 23, originaires des quatre coins de la France, à avoir répondu à l'appel dès 9h du matin. «  Selon moi, sur le papier, une petite dizaine ont un gros potentiel balle au pied. Après, ce sont les coachs qui regardent et prennent leurs décisions par rapport aux besoins spécifiques de leurs équipes. Certains recherchent des profils très précis. Ils viennent chercher en Europe ce qu'ils ne peuvent pas trouver aux États-Unis, à savoir des filles qui ont une patte, une technique léchée, un sens de l'anticipation  » , explique en préambule Sylvestre Louis, directeur du développement de l'école de commerce et organisateur de l'événement. Particulièrement satisfait en cette fraîche matinée, le double prénom n'esquive pas les questions : «  Bien sûr que l'on a un intérêt dans cette opération, les filles présentes ici sont potentiellement de futures étudiantes, mais ce n'est pas une opération commerciale. On souhaite vraiment faire bouger les choses et aider ces jeunes femmes à avoir un plan de carrière. On veut leur prouver qu'il est possible de faire de leur passion un métier. »

« En France, les footballeuses sont confrontées à un choix cornélien »

Occupé à diriger l'entraînement du matin, Olivier Chauvin, étudiant en dernière année de master, explique les enjeux de la journée entre deux coups de sifflet : «  Il y a un double aspect sportif et éducatif : le but est de donner la possibilité aux jeunes joueuses de niveau national (D1, D2 ou U-19) de poursuivre leurs études en même temps que leur passion. À ce titre, le système américain offre clairement les meilleures conditions. » Et son directeur de reprendre, en toute rationalité : «  En termes d'infrastructures et de possibilités, les États-Unis c'est vraiment un autre monde. Par exemple, nous avons un partenariat avec l'université du Tenessee, leur campus comporte un stade de 110 000 places et 3 piscines olympiques ! À cela il faut encore ajouter un véritable encadrement des sportifs, à tous les niveaux. Ils sont en avance sur tous les sports, là on parle de football féminin, mais c'est la même chose dans d'autres disciplines.  » Tandis que les jeunes candidates à l'exil se lancent sur le terrain dans des slaloms effrénés, Olivier complète le tableau : « Ces filles jouent déjà pratiquement toutes au plus haut niveau en France, elles peuvent difficilement aller plus haut à part la sélection. Ce qu'elles cherchent aux États-Unis, c'est un autre monde, plus professionnel et riche en possibilités, qui leur offrirait un véritable avenir, voire une porte de sortie.  »



Si les États-Unis représentent un véritable eldorado pour toutes ces jeunes joueuses, ce n'est pas tant parce que le niveau est supérieur, mais parce que le système universitaire américain est plus flexible que chez nous dans son rapport au sport. «  Aujourd'hui, en France, les footballeuses sont confrontées à un choix cornélien : soit elles arrêtent les études pour tenter de percer, soit elles restent à l'école et abandonnent le sport. Il est pratiquement impossible de combiner les deux, à part la filière STAPS qui fait un peu illusion. C'est dommage de constater que la société n'offre pas d'alternatives » , explique un Sylvestre Louis amer, avant d'ajouter : «  Pour la plupart, c'est un rêve d'aller jouer aux États-Unis, certaines en parlent tout le temps. D'autres sont davantage attirées par l'opportunité financière et la possibilité d'études poussées. Elles se disent que même si elles échouent à percer dans le soccer, elles repartiront bilingues et diplômées.  » Une chose impossible à imaginer en France, où le système de formation est une «  usine à briser les rêves  » . Impliqués très tôt dans des filières spécialisées souvent déconnectées d'un cursus scolaire normal, les jeunes sportifs français font souvent l'impasse sur l'obtention d'un diplôme universitaire. Plusieurs enquêtes ont révélé que seuls 12% des bacheliers réussissent à concilier pratique sportive de haut niveau et études supérieures. Pire, 93% des sportifs entrés dans un centre de formation décident de ne pas poursuivre leurs études à la sortie, faute de temps et de moyens. Quand on sait que moins de 5% des joueurs de football issus d'une entité de formation signent finalement un contrat professionnel, on comprend mieux à quel point ce manque de flexibilité produit « des déceptions à la chaîne » et laisse un grand nombre de candidats, sans ressources ni recours, sur le bord du chemin.



Même pour celles ou ceux qui réussissent au plus haut niveau, l'absence d'études reste un problème majeur dans l'optique d'une future reconversion. «  Les sportifs qui font carrière se retrouvent souvent sans postes à la retraite. Pour les plus connus ou les plus chanceux, les clubs achètent leur image en leur donnant des rôles insignifiants dans l'organigramme » , explique Sylvestre Louis, qui ne s'explique pas l'absurdité de la situation : «  Il faut vraiment arrêter de considérer le sport comme un truc qu'il faut mettre en bas du CV. Les sportifs professionnels développent sur le terrain des valeurs comme l'abnégation ou l'entraide qui ne s'apprennent pas sur les bancs de l'école. Ces compétences peuvent apporter une véritable valeur ajoutée aux entreprises traditionnelles, à condition de les former.  » La démonstration de l'organisateur achevée, le mieux reste encore de se renseigner auprès des principales intéressées. Alors que se terminent les exercices de finition devant le but, la pause déjeuner est enfin sifflée.

« On est coincées dans l'ombre, alors que les américaines évoluent en pleine lumière »

Âgée de 20 ans, Barbara évolue en D1 à Saint-Étienne et se débrouille pour passer une licence à côté. «  Pourquoi je suis venue ? Comme toutes les autres, pour vivre le rêve américain. Même si notre situation s'améliore en France, on reste en décalage, c'est difficile pour nous de vivre de notre passion. » Concrètement, Barbara n'a pas de salaire malgré son statut professionnel. Ses maigres revenus lui proviennent essentiellement des primes de matchs : une victoire lui rapporte ainsi 200 euros. «  Mais en cas de défaite, on ne touche presque rien. Et le problème, c'est qu'il n'y a pas forcément quatre matchs par mois. » Un constat partagé dans ses grandes largeurs par Claire, qui évolue en D2 à Nantes Saint-Herblain : «  À Nantes, on ne touche rien, seules les joueuses de D1 ont des primes de match, et encore, quand elles jouent dans les clubs du haut de tableau, souvent soutenus financièrement par les équipes masculines.  » «  À Juvisy, elles sont payées maintenant, je crois, mais nous c'est zéro » , confirme Charlotte, qui porte le même maillot, avant de résumer le sentiment général : «  Si je reste en France, je privilégierai mes études, si je pars aux États-Unis, j'essaierai de percer dans le football.  »



Le cas de Caroline, elle aussi âgée de 20 ans, est représentatif à bien des égards. Coéquipière de Barbara à l'ASSE, la jeune femme est actuellement en 2e année de BTS management. «  En France, aucune joueuse n'est uniquement pro. On a toutes un métier ou des études à côté. En quelque sorte, on est coincées dans l'ombre, alors que les Américaines évoluent en pleine lumière. » Partagée entre les cours et les entraînements, ses journées chargées ne lui offrent aucun répit : «  Je pars chaque matin à 8h à l'école avec mon sac de sport, et je reviens chez moi vers 21h. Il me reste alors 3h pour m'occuper de tout le reste, à savoir les études, les courses, les sorties, etc. Avec la fatigue qui s'accumule, c'est super compliqué de trouver un équilibre.  » Si elle pense déjà à une reconversion dans le management sportif, Caroline serre les dents et refuse pour l'instant d'abandonner une passion qui lui est venue par « tradition familiale » . Néanmoins, même si elle a déjà eu des sélections nationales en U19, elle n'hésitera pas à privilégier les études au football quand elle ne pourra plus jongler entre les deux. Et Anaïs, la troisième représentante stéphanoise, de conclure à ce sujet d'une voix dépitée : « On est considérées comme professionnelles, mais on n'a pas la vie de sportives de haut niveau. »



Retour au terrain. Il est 15h et le match de sélection va bientôt commencer sous l'œil observateur des 16 coachs américains, sagement installés en rang d'oignons sur le banc de touche. «  Je recherche une impact player pour nous aider à partir du printemps prochain » , avoue tout sourire Stephen Holeman, l'entraîneur de l'université de Géorgie, qui s'étonne de la question posée : «  Non, nous ne les payons pas à proprement parler, mais nous leur offrons la scolarité, c'est-à-dire les frais d'inscription, la chambre, les repas et les bouquins. Dans mon université, ça coûte quand même 40 000 dollars l'année, ce n'est pas rien.  » Alors que le coup d'envoi du match est donné, Mr Holeman accepte de partager ses premières impressions : « les Françaises ont une meilleure compréhension du jeu que les Américaines, qui sont plus athlétiques. Je pense que c'est parce qu'elles regardent du football très jeunes à la télé, ce que ne font malheureusement pas nos étudiantes, qui manquent de culture tactique. » ? Entre deux blagues sur Marinette Pichon, Mauricio Ingrassia, le coach de California State, nuance un peu l'analyse de son voisin : «  Ici, le niveau est bon, particulièrement technique, mais les Américaines sont plus solides physiquement, car elles font de la compétition depuis leur plus jeune âge. Les Françaises sont moins impressionnantes, mais plus sophistiquées… même s'il y a des exceptions » , se reprend-il rapidement, en voyant Aurélie, la solide numéro 9 du TFC, mettre un énorme tampon à une adversaire.



« Dans sa tête, elle est déjà là-bas »

10 minutes ont passé et le score est toujours nul et vierge. «  Pour l'instant c'est pas trop mal  » , explique Hugo, journaliste à L'Équipe 21, tandis qu'il est en train de filmer : « Pour avoir déjà vu du football féminin hors équipe de France, c'est pas si lent que ça. Après techniquement, c'est pas incroyable, mais bon, c'est pas déplaisant à regarder. » Quelques mètres plus loin, un spectateur attentif, visiblement stressé, attire ma curiosité. «  Je suis là, car ma fille joue à l'OL et rêve d'aller aux États-Unis » , explique Emmanuel Petite, qui s'avère être le dirigeant des jeunes féminines de l'Olympique lyonnais, le meilleur club français, deux fois champion d'Europe. «  C'est la numéro 23, celle qui a le ballon. Je ne sais pas ce qu'elle a, mais pour l'instant, elle ne joue pas très bien » , explique le presque homonyme du champion du monde 98. Le regard fixé sur le jeu, il avoue d'une voix amicale les raisons de son anxiété : «  Léna n'a pas le niveau pour jouer en D1 à Lyon, car elle a connu de graves blessures. Elle s'est pété les croisés à deux reprises et il lui a fallu faire beaucoup de sacrifices pour revenir. Le foot, elle adore ça. Cette sélection, c'est vraiment l'occasion pour elle de rebondir.  » Quand on lui demande s'il n'est pas déçu du fait que sa fille veuille quitter le club qu'il entraîne, il répond sans ambages : «  Non, ça ne m'énerve pas, j'ai envie qu'elle s'en sorte. Aux États-Unis, tout est mis en place pour l'épanouissement de la joueuse, tout est fait pour réussir. En France, le problème c'est que certains clubs comme l'OL ou Montpellier proposent de prendre en charge les études, mais après le lycée, il n'y a plus rien, soit tu deviens pro soit tu arrêtes. Or, à part à l'OL ou au PSG, tu ne peux pas vivre de ce métier. »



Alors que la brume s'épaissit et que le froid glace les os, les débats engagés sur le terrain sont désormais clos, après trois mi-temps intenses de 30 minutes. Occupés à se concerter, les entraîneurs américains vont maintenant convoquer les joueuses qu'ils ont remarquées pour un rapide entretien personnel, destiné à les convaincre de choisir leur université. Un coup d'œil rapide aux notes de Stephen Holeman révèlera qu'il a coché trois numéros, comme au tiercé : le 9, le 14 et le 6. Direction maintenant une salle privée, pour plus d'intimité. Parmi les courageuses candidates, beaucoup ne seront pas retenues, à leur grand regret. Le lendemain, 23 autres concurrentes prendront le relais, dans une journée minutée et chronométrée, entièrement tournée vers la productivité. Contacté hier au téléphone, Emmanuel Petite avait cependant une bonne nouvelle à annoncer : «  Léna a finalement eu le droit à un entretien, elle a discuté avec 3 coachs d'université, une à New-York, une en Floride et une en Géorgie. Ils nous ont dit qu'ils étaient intéressés sans toutefois préciser encore s'ils prenaient vraiment en charge les études, ce qui sera pour nous un critère décisif. Mais bon, c'est vraiment super, Léna est très contente. Il lui faut maintenant préparer le TOEFL, c'est toute une organisation à mettre en œuvre, mais elle est prête à partir. Dans sa tête, elle est déjà là-bas. » Ému et soulagé, il se racle une dernière fois la gorge, avant d'ajouter dans un sourire : «  Mais bon, avant tout ça, il faut qu'elle ait son bac !  »

Par Christophe Gleizes, à Clairefontaine
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

ToxikCheese Niveau : Loisir
futur article à 7 commentaires..

pourtant il est bien fourni !
Lamine Turgut Niveau : CFA
Ma cousine a accouché ce matin d'une jolie petite fille : tout le monde se porte bien ... Merci !

Voilà ce que je voulais partager avec vous sur cet article (et oh ! Bien sûr que c'est raccord : on parle de pisseuses qui feraient mieux de s'occuper de casserole et de repassage, là ...)
curtisjackson23
J ai hesite a cliquer mais cet article est tres bien ecrit et tres instructif. Merci
Beefheart Niveau : DHR
Article très intéressant, surtout sociologiquement parlant. On regrettera tout de même le manque de regard critique.
L'idée de pouvoir concilier sport et études aux Etats Unis est une vaste supercherie. M'est avis que les choses reviennent finalement exactement au même.

Comme en France, il est juste impossible de travailler décemment en suivant un programme sportif. Les étudiants sont amenés à faire exactement les mêmes choix, ils font l'impasse sur les cours et se pointent aux exams pas préparé pour voir ce qu'il peuvent faire. Exactement comme en France, ça passe dans certaines filières, ça passe pas dans d'autres. Le système d'examen américain pour des trucs comme histoire, sociologie ou philosophie est d'une facilité inimaginable (je pèse mes mots), c'est le genre de diplômes que les filles en question réussiront à avoir, peut être un peu plus facilement que dans l'Hexagone. Mais si le but c'est à la fois d'essayer de devenir footballeuse professionnelle et de suivre des études pour faire kiné à côté, y'aura des années de perdues, c'est inévitable.

Niveau C.V après forcément on préfère, je comprends, mais niveau formation j'ai de gros doutes sur la qualité, dans mon domaine clairement la France est plus sérieuse (ouai, cocorico, tout ça). En fait c'est drôle, parce qu'une nana admet qu'elle s’entraîne 6h par jour tout les jours, et que du coup elle a pas le temps d'étudier. Qu'est ce que ça changerait d'étudier aux Etats-Unis ? Y'a un continuum espace temps différent ? Soit tu prends sur le temps d'entrainement, soit tu prends sur le temps d'études, y'a pas de formule magique. Si des nanas s’entraînent 7h par jour, tu veux devenir pro, tu dois suivre le rythme. Le fait que le premier palier américain pour un diplôme soit un bac +4 permet d'ajouter à toute cette petit utopie, le fait qu'ils soient des communicants hors pair ajoute au tout.

Niveau infrastructures rien à dire, c'est beaucoup plus sérieux. Cela dit pour le foot ça me parait loin d'être un critère d'importance.

Bref, attention à la chute, mais je me fais pas d'illusions, tout ce beau monde prétend que c'est pour concilier foot et études, mais on sait au fond que c'est pour séduire du ricain bourré aux prots, les footeuses ont un franc succès, les françaises aussi, c'est donc tout bonus pour vous les filles.
Merci pour ce commentaire, il est vrai que le système américain a lui aussi des lacunes, que je n'ai pu souligner ici étant donné que l'article est déjà long. Il y a forcément des années perdues, il n'y a pas de solution miracle, mais la vraie différence pour ces filles c'est, qu'en plus d'être mieux encadrées, elles peuvent vivre de leur passion aux EU : c'est le sport féminin numéro 1. Il est en outre largement mieux considéré que dans l'Hexagone.
Beefheart Niveau : DHR
Clairement. Même pour les hommes d'ailleurs. J'ai vu plus de mecs parader avec le T-Shirt de l'équipe de soccer universitaire qu'avec celui de l'équipe de basket.
Question de population qui pratique.
Mehmet Scholl Niveau : CFA
Bon bah je poste le 7eme et dernier commentaire alors !
...et je vous nique tout. 8e comm BITCHAAAZZZZ
Ouais je pense, Beefheart, que ça dépend de quelles études elles envisagent à la base. La problématique est pas la même si elles hésitent, en France, entre faire une école d'ingé (ou un établissement "sérieux") pour envisager un métier technique et entrer dans une université lambda... Vu le niveau des facs françaises, les cours en facs ricaines sont beaucoup plus en phase avec la réalité pour préparer une carrière dans le marketing, commerce par exemple.
De mon vécu et pour avoir côtoyé des joueurs de tennis et des footeux, ils étaient loin de regretter leur choix. Ensuite certains rentrent, certains restent, c'est un choix de vie.
En plus, après avoir fini leurs études, certains pouvaient rester encore 1 an aux States (le temps de se faire une petite expérience pro, atout pas négligeable).
Après humainement, une parenthèse à l'étranger est toujours bénéfique.
Beefheart Niveau : DHR
Evidemment, voyage à l'étranger, prestige, américains musclés, y'a pas de soucis, si y'a moyen de faire le voyage pourquoi pas.

C'est juste l'idée : "en France on peut pas faire sport et études en même temps, aux Etats-unis on peut" qui me parait être une grosse arnaque inventée par les facs américaines pour rameuter du monde (et faire du biff). Tout simplement parce que comme je disais, le temps d'entrainement reste le même, donc soit t'as une formation scolaire moins bonne, soit tu peux pas suivre non plus, je vois pas où il pourrait y'avoir une recette miracle. Exactement comme en France donc.

Ça reste beaucoup construit sur et dépendant de la question de la réputation, c'est ça que je trouve un peu emmerdant. En fait un diplôme sociologie-soccer d'une université américaine vaudra toujours mieux aux yeux des étudiants, des employeurs, voir des universitaires de tout les pays, que l'équivalent en France, alors que je le répète, vaste fumisterie que la formation initiale dans les sciences humaines ici (pour le reste je sais moins). Je parle bien de formation initiale, pour ce qui est des grad school, c'est une autre paire de manches.
Beefheart Niveau : DHR
Evidemment, voyage à l'étranger, prestige, américains musclés, y'a pas de soucis, si y'a moyen de faire le voyage pourquoi pas.

C'est juste l'idée : "en France on peut pas faire sport et études en même temps, aux Etats-unis on peut" qui me parait être une grosse arnaque inventée par les facs américaines pour rameuter du monde (et faire du biff). Tout simplement parce que comme je disais, le temps d'entrainement reste le même, donc soit t'as une formation scolaire moins bonne, soit tu peux pas suivre non plus, je vois pas où il pourrait y'avoir une recette miracle. Exactement comme en France donc.

Ça reste beaucoup construit sur et dépendant de la question de la réputation, c'est ça que je trouve un peu emmerdant. En fait un diplôme sociologie-soccer d'une université américaine vaudra toujours mieux aux yeux des étudiants, des employeurs, voir des universitaires de tout les pays, que l'équivalent en France, alors que je le répète, vaste fumisterie que la formation initiale dans les sciences humaines ici (pour le reste je sais moins). Je parle bien de formation initiale, pour ce qui est des grad school, c'est une autre paire de manches.
Beefheart Niveau : DHR
Evidemment, voyage à l'étranger, prestige, américains musclés, y'a pas de soucis, si y'a moyen de faire le voyage pourquoi pas.

C'est juste l'idée : "en France on peut pas faire sport et études en même temps, aux Etats-unis on peut" qui me parait être une grosse arnaque inventée par les facs américaines pour rameuter du monde (et faire du biff). Tout simplement parce que comme je disais, le temps d'entrainement reste le même, donc soit t'as une formation scolaire moins bonne, soit tu peux pas suivre non plus, je vois pas où il pourrait y'avoir une recette miracle. Exactement comme en France donc.

Ça reste beaucoup construit sur et dépendant de la question de la réputation, c'est ça que je trouve un peu emmerdant. En fait un diplôme sociologie-soccer d'une université américaine vaudra toujours mieux aux yeux des étudiants, des employeurs, voir des universitaires de tout les pays, que l'équivalent en France, alors que je le répète, vaste fumisterie que la formation initiale dans les sciences humaines ici (pour le reste je sais moins). Je parle bien de formation initiale, pour ce qui est des grad school, c'est une autre paire de manches.
Sur la photo, la meuf ne sait même pas faire une touche. Le rêve américain risque de paraître loin...
Beefheart Niveau : DHR
Pardon, pas fait exprès. Ca fait plein de commentaires comme ça.

J'ajouterai que toute formation qui évalue les étudiants sur des quizz où les erreurs n'apportent pas de points négatifs ne peut de toute façon pas être prise au sérieux 5 minutes. Voilà. En particulier en sciences humaines.
D'accord avec les comm' sur le système universitaire américain. Après c'est vrai que c'est une expérience intéressante d'aller là-bas et au niveau sportif ça doit être plus de se confronter à des équipes plus athlétiques.
Sur les salaires je comprends pas pourquoi les clubs pro masculins qui ont une équipe féminine (à part OL et PSG) ne mettent pas un peu d'argent pour salarier cette dernière. Franchement, avec le salaire d'un Jussiê ou d'un Diawara y a largement de quoi (et qu'on me parle pas de budget, les comparatifs européens montrent bien qu'on pourrait faire miex avec moins) ; ça peut faire un peu de pub à moindres frais et en plus y a moyen de gratter aux collectivités publiques vu que c'est un peu à la mode.
En tout cas merci pour l'article assez long. :)
Cet article est un tissu de clichés sur un système universitaire qu'elle ne maîtrise absolument pas.
J'en ai marre de lire ces ramassis de conneries* sur la ncaa et le "rêve américain", il a bon dos le système égalitaire et l'enseignement supérieur dans le pays de L'OCDE ayant le coefficient de Gini le plus haut.
Cet article est un tissu de clichés sur un système universitaire qu'elle ne maîtrise absolument pas.
J'en ai marre de lire ces ramassis de conneries* sur la ncaa et le "rêve américain", il a bon dos le système égalitaire et l'enseignement supérieur dans le pays de L'OCDE ayant le coefficient de Gini le plus haut.
C'est quand même une incroyable opportunité pour les filles qui décrochent le ticket. Elles vont pouvoir poursuivre des études tout en progressant dans leur sport
favori. ce sont des occasions qui ne se présentent pas souvent, d'autant plus que les américains n'y ont pas un intérêt majeur au niveau sportif.
Le soccer est le sport le plus pratiqué aux USA par les jeunes filles durant leur scolarité, et assez longtemps, alors le vivier de jeunes joueuses y est impressionnant.
Là bas la qualité des filles est très élevé et une footballeuse française à tout à y gagner,elle progressera forcement. Mais elle devra aussi être prudente et ne pas perdre de vue que les études passent avant et restent l'objectif..Les équipes américaines ne recrute pas de jeunes joueuses, elles ont les leurs.
En tout cas ça reste super pour celles qui iront, d'autant plus que la jeune femme française reste aux USA une sorte de référence dans de nombreux domaines.
GenzoLloris Niveau : DHR
Cette vision surfantasmée des universités aux USA chez nos contrées me fait penser à une douce époque pas si lointaine où les clubs européens s'enthousiasmaient comme des gamins pour le moindre clampin sud américain réussissant 3 jongles d'affilée (j'exagère mais à peine).

Vision idyllique du système U ricain, certes, mais il n'en reste pas moins que, surtout pour les jeunes filles, la France n'est pas en mesure de proposer l'équivalent : essaye d'aller voir la bouche en coeur le service scolarité de ta fac pour lui demander de prendre en charge ta scolarité et d'aménager tes horaires parce que tu joues en U19 féminine à Trifouilly, tu vas voir comment tu vas être reçu... De plus, on dira ce qu'on veut, justifié ou non, un diplôme US sur un CV, ça impressionne beaucoup en France. N'oublions pas le bonus incroyable sur le plan linguistique.
Au final, soit elles percent dans le soccer et c'est bingo, soit elles restent aux States pour y faire une carrière extrasportive en utilisant les avantages de leur culture française, soit elles rentrent en France auréolées d'un diplôme et avec l'expérience d'un séjour aux Etats-Unis, dans tous les cas, c'est bonus.
Très bon article en tout cas, le foot en dehors des dorures, c'est pour ça qu'on aime So Foot.
il y a 1 heure Schweinsteiger arrive à Chicago comme un roi
Hier à 18:49 Mourinho a un œil sur sept Monégasques 28 Hier à 17:05 Ronaldinho lance son premier tube solo 7 Hier à 16:45 MU : Zlatan veut rester 22 Hier à 16:45 Matchs truqués : cinq joueurs de D2 portugaise arrêtés 1 Hier à 16:12 L'arbitre de France-Espagne satisfait de la vidéo 18
Partenaires
Olive & Tom Logo FOOT.fr
Hier à 13:22 12 000 euros pour un album Panini 5 Hier à 13:17 Le sauvetage in extremis d'Ahmed Ibrahim pour l'Irak 3 Hier à 11:58 Alexis plante un superbe coup franc 5 Hier à 11:51 Une magnifique reprise en D8 anglaise 2 Hier à 11:06 Chicago accueille Schweinsteiger en superstar 6 Hier à 10:48 L'arbitre distribue un coup de boule 2
Hier à 09:29 Florent Sinama-Pongolle continue de régaler en Thaïlande 12 mardi 28 mars La volée de CR7 17 mardi 28 mars Rummenigge satisfait de la réforme de la Ligue des champions 4 mardi 28 mars Le stade du Shanghai Shenhua prend feu 12 mardi 28 mars Wenger s'invite au match Nouvelle-Zélande-Îles Fidji 6 mardi 28 mars Il quitte le terrain pour aller visiter une maison 10 mardi 28 mars Envahissement de terrain à Côte d'Ivoire-Sénégal 17 mardi 28 mars Sheffield United sauvé par la bière 16 mardi 28 mars Neymar veut jouer avec Coutinho 23 lundi 27 mars Une maison close comme sponsor 28 lundi 27 mars Knockaert joueur de l'année ? 19 lundi 27 mars Le Real s'intéresse à un nouveau prodige brésilien 24 lundi 27 mars Pronostic France Espagne : jusqu'à 460€ à gagner sur le match amical des Bleus ! 3 lundi 27 mars La nouvelle folie capillaire de PEA 17 lundi 27 mars Une merguez de gardien en D2 algérienne 5 lundi 27 mars Justin Kluivert régale en U19 6 lundi 27 mars Sauvetage héroïque en D3 anglaise 7 lundi 27 mars Hatem intime, épisode 2 83 lundi 27 mars Luís Fabiano exclu pour un coup de boule imaginaire 12 lundi 27 mars En Allemagne, une mascotte attaque un arbitre 10 lundi 27 mars La belle enroulée au Costa Rica 5 lundi 27 mars Superbe arrêt contre quatre attaquants 4 lundi 27 mars Barzagli pris la main dans la discothèque 24 lundi 27 mars Hazard accepte de négocier avec le Real 58 dimanche 26 mars Hatem Ben Arfa fait le point sur sa situation au PSG 64 dimanche 26 mars Fatma Samoura dément les rumeurs de dissolution du comité d'éthique de la FIFA 5 dimanche 26 mars Medel demande sa femme en mariage avec un avion 17 dimanche 26 mars Zubizarreta veut San Iker à l'OM 29 dimanche 26 mars Verratti veut rester à Paris 46 dimanche 26 mars Thiago Silva souffre du genou 24 samedi 25 mars Toni Kroos regarde plus son frère que le Bayern 25 samedi 25 mars La panenka syrienne à la dernière seconde 14 samedi 25 mars 50 heures de match pour les 50 ans de l'ASNL 4 samedi 25 mars La Chine veut Gameiro 14 samedi 25 mars Pronostic Luxembourg France : Analyse, prono et cotes du match des Bleus 2 samedi 25 mars Le golazo de Zaha 5 samedi 25 mars Des fans de San Diego veulent appeler une équipe Footy McFooty Face 8 samedi 25 mars Passe magique et inutile de Bale 7 samedi 25 mars Gros tacle et jambe cassée pour Seamus Coleman 6 vendredi 24 mars Kevin Kurányi prend sa retraite 20 vendredi 24 mars Shaqiri s'amuse à l'entraînement vendredi 24 mars Une pièce à l'effigie de Pavel Nedvěd 14 vendredi 24 mars Rosario tient-il son nouveau Messi ? 25 vendredi 24 mars Beckenbauer interrogé dans l'enquête pour corruption 6 vendredi 24 mars Quand Griezmann tremble devant Mbappé 35 vendredi 24 mars Vers une réforme de la Ligue des champions dès 2021 ? 67 vendredi 24 mars Superbe lob de Neymar 18 vendredi 24 mars Le raté d'Otamendi jeudi 23 mars 317€ à gagner avec Italie & Serbie 2 jeudi 23 mars Huntelaar de retour à l'Ajax ? 29 jeudi 23 mars Un match suspendu à la suite de l'agression d'un juge de ligne 8 jeudi 23 mars Arda vers Arsenal ? 39 jeudi 23 mars De la cocaïne Messi découverte au Pérou 14 mercredi 22 mars Le missile en lucarne de Podolski 19 mercredi 22 mars Quand Kylian Mbappé va aux cages 19 mercredi 22 mars Une réforme de la réglementation des transferts ? 21 mercredi 22 mars SO FOOT CLUB - Spécial Coupe de France mercredi 22 mars Deniz Aytekin ne sera pas suspendu 20 mercredi 22 mars Monaco aurait refusé 110 millions pour Mbappé 110 mercredi 22 mars L'agent de Lacazette nie avoir rendu visite à l'Atlético 50 mercredi 22 mars Une vidéo anti-Wenger embarrassante 39 mercredi 22 mars Un lob soyeux au Chili 2 mercredi 22 mars Rooney de plus en plus proche d'Everton 43 mardi 21 mars Baston entre parents pendant un match de jeunes à Majorque 21 mardi 21 mars La praline de Novick 5 mardi 21 mars En cas de montée en L2, Chambly jouerait au Mans 11 mardi 21 mars David James voit Joe Hart à la Juve 34 mardi 21 mars Bizutage en règle pour les néo-Bleus 17 mardi 21 mars Courtois n'ira pas au Real 30 mardi 21 mars Sven Kums expose ses photos Instagram 15 mardi 21 mars La boulette du gardien de San José 5 mardi 21 mars Schweinsteiger à Chicago 26 lundi 20 mars Un arbitre ghanéen suspendu à vie 21 lundi 20 mars Une équipe de D2 agressée à son hôtel 9 lundi 20 mars Jallet en renfort 41 lundi 20 mars Gago écrase son adversaire 11 lundi 20 mars Florentin et Mathias Pogba font le show à la télé 26 lundi 20 mars Le capitaine de Derry City retrouvé mort 12 lundi 20 mars Mon Petit Gazon : les tops et les flops de la 30e journée 5 dimanche 19 mars Rabiot relève le PSG 1 dimanche 19 mars Draxler donne l'avantage au PSG 2 dimanche 19 mars Lacazette ouvre le score au Parc 1 dimanche 19 mars Le caramel de Griezmann 8 dimanche 19 mars Quand le match Chambly-Marseille Consolat dégénère 20 dimanche 19 mars Le coup franc magistral de Mertens 10 dimanche 19 mars Pronostic PSG Lyon : jusqu'à 600€ à gagner sur l'affiche de Ligue 1 dimanche 19 mars Puni, il doit nettoyer les sièges du stade 14 dimanche 19 mars Un joueur ghanéen se trahit en interview 6 samedi 18 mars Les Ultramarines rendent hommage à Triaud, qui craque un fumigène 9 samedi 18 mars La bataille du ciel pour Wenger 15 samedi 18 mars La femme de Michael Essien rachète un club de D3 italienne 6 samedi 18 mars Un gardien complètement fou en Angleterre 8 samedi 18 mars Yaya Touré à United ? 15 samedi 18 mars Fernandão se fracture le bras vendredi 17 mars Une statue parodique de Peter Lim aux Fallas de Valence 3 vendredi 17 mars Golazo en Copa Libertadores 4 vendredi 17 mars Crystal Palace veut garder Sakho 12 vendredi 17 mars Le musée de la FIFA se sépare de la moitié de ses collaborateurs 10 vendredi 17 mars 211€ à gagner avec Monaco & Naples jeudi 16 mars Les buts de Roma - Lyon 1 jeudi 16 mars Les Aigles noirs à la fête 2 jeudi 16 mars La Ligue 1 aura bientôt son naming 51 jeudi 16 mars Pendant ce temps-là, Benzema se la coule douce au soleil 56 jeudi 16 mars À table avec Carlo Ancelotti 38 jeudi 16 mars Le triple arrêt d'Oblak contre Leverkusen 12 mercredi 15 mars Le coup de boule de Bakayoko mercredi 15 mars Leroy Sané sonne Monaco mercredi 15 mars Fabinho double la mise pour l'ASM mercredi 15 mars Le but de Mbappé mercredi 15 mars L'UJSF demande d'arrêter de filmer en tribune de presse 11 mercredi 15 mars Golazo en Uruguay 7 mercredi 15 mars Un club de D2 suédoise veut sanctionner ses joueurs qui simulent 15 mercredi 15 mars Des photos de mariage au stade d'Anderlecht 2 mercredi 15 mars Lukaku a refusé une prolongation à 140 000 livres par semaine 25 mercredi 15 mars 7000 km pour un match de D2 russe 15 mercredi 15 mars Une émission espagnole dévoile un maillot parodique du Barça 13 mercredi 15 mars Pronostic Monaco Manchester City : jusqu'à 735€ à gagner sur l'affiche de Ligue des Champions mardi 14 mars Deux joueurs suspendus un an pour agression sur un arbitre 5 mardi 14 mars Pirlo : « Pour rivaliser, la MLS doit supprimer les restrictions de transferts » 27 mardi 14 mars Un ultra de D3 argentine tire sur des supporters adverses 24 mardi 14 mars Les candidats de l'UEFA au Conseil de la FIFA sont connus 1 mardi 14 mars Des nouvelles de Michael Essien 8 mardi 14 mars Au Brésil, un match vire au chaos total 18 mardi 14 mars Wylan Cyprien sera opéré ce mardi 14 mardi 14 mars Le bourreau d'Axel Witsel lourdement sanctionné 37 mardi 14 mars Everton veut blinder la clause de Lukaku 11 lundi 13 mars Après son carton rouge, il est rétrogradé en équipe réserve 9 lundi 13 mars Ils s'embrouillent pour tirer un péno... et le ratent 9 lundi 13 mars Wayne Shaw vend des tourtes 5 lundi 13 mars Il se balade sur le terrain avec une barre de fer 26 lundi 13 mars Yuya Kubo se balade dans la défense adverse 4 lundi 13 mars Mon Petit Gazon : les tops et les flops de la 29e journée 17 lundi 13 mars Reprise de folie au Kosovo 5 lundi 13 mars 299€ à gagner avec Monaco - City & Leicester - FC Sévillle lundi 13 mars Bale investit dans un pub au pays de Galles 9 lundi 13 mars Un Sénégalais tente de jeter un sort dans le but zambien 8 dimanche 12 mars La belle boulette de Navas 9 dimanche 12 mars Le but dingue de Depay 13 dimanche 12 mars Mats Hummels s'offre le tacle de l'année 15 dimanche 12 mars Wylan Cyprien revient sur sa blessure 12 dimanche 12 mars Un fan de Tottenham remercie la Croix rouge flamande 1 dimanche 12 mars L'œil de faucon d'un arbitre américain 7 dimanche 12 mars King Kazu devient le plus vieux buteur de l'histoire 8 dimanche 12 mars Un but « bumper » en Ukraine samedi 11 mars Pedro Caixinha nouveau coach des Rangers 3 samedi 11 mars Infantino appuie Čeferin contre Trump 6 samedi 11 mars Grève des arbitres au Mexique 1 samedi 11 mars Un csc ridicule au Danemark 4 samedi 11 mars Une mine en championnat tunisien 2 vendredi 10 mars Kaboré plaît en Chine 9 vendredi 10 mars En prison depuis 2010, Bruno pourrait reprendre le foot 29 vendredi 10 mars Hitzlsperger : « On ne fait pas son coming-out pour énerver les hétéros » 22 vendredi 10 mars 321€ à gagner avec PSG, Spartak & Chievo - Empoli vendredi 10 mars Zaza définitivement à Valence dès ce week-end 3 vendredi 10 mars Le stade fumi-friendly d'Orlando 9 vendredi 10 mars Un cavalier allemand trolle le BvB 3 vendredi 10 mars Le tifo fumeux de Copenhague 2 vendredi 10 mars Joe Hart ne veut pas retourner à City 16 vendredi 10 mars Gerrard bientôt dans le staff de la sélection ? 5 vendredi 10 mars La séance de tirs au but remise en question 13 jeudi 9 mars Les buts de Lyon - Roma 7 jeudi 9 mars Cruzeiro sort un maillot spécial 7 jeudi 9 mars Anthony Vanden Borre accueilli en héros en RDC 16 jeudi 9 mars L'Asie monte à son tour au créneau pour le Mondial à 48 24 jeudi 9 mars Arsenal casse sa tirelire pour prolonger Özil 26 jeudi 9 mars Xabi Alonso raccrochera en fin de saison 4 jeudi 9 mars André-Pierre Gignac enfonce Paris 38
134 21