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  2. // Bataille pour le maintien

Pourquoi il ne faut pas que ces clubs descendent...

Ils ont marqué l'histoire de leur championnat à leur façon et luttent pour sauver leur peau en première division. Ils s'appellent La Corogne, le Werder, Newcastle, Palerme et… Brest. Et ça nous ferait de la peine de les voir prendre l'ascenseur dans le mauvais sens.

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Werder Brême

La dernière fois que les hommes de Thomas Schaaf ont fait un 0-0 en Bundesliga, c'était en janvier 2012, sur la pelouse du 1.FC Kaiserslautern. La fois d'avant, c'était en décembre 2010, à Wolfsburg. Alors non à une descente du Werder Brême, non, non et non ! Car regarder un match du club des Grün-Weißen, c'est l'assurance de voir des buts. Dans un sens ou dans un autre. Cette année, les supporters du Werder ont (pour l'instant) vu 109 buts quand leur équipe préférée était sur le terrain. Malheureusement, il est bien loin le temps où les Werderaner, menés par Herzog, Micoud, Diego ou encore Özil, terrorisaient la Bundesliga. Du coup, la tendance est négative : 47 buts pour, 62 contre. En vrac, une victoire 4-0 à la maison face au Borussia Mönchengladbach, des victoires 4-1 sur les pelouses de Hoffenheim et de Stuttgart, mais aussi des déroutes mémorables, comme ce 5-0 face au Borussia Dortmund, ce 4-1 face au Bayer Leverkusen (les deux au Weserstadion), ou encore ce 6-1 encaissé à l'Allianz Arena face au Bayern Munich. Rien que pour ces matchs haut en couleur, il faut que le Werder trouve un moyen de se maintenir. Auquel cas la moyenne de buts en Bundesliga va chuter de manière significative.



Par Ali Farhat

Palerme

Voilà neuf ans que Palerme est remonté parmi l'élite, et que l'équipe navigue entre eaux douces et eaux troubles de la Serie A. Mais cette saison, rien ne semble pouvoir empêcher la dégringolade : Palerme va retourner en Serie B. Mais non, bordel. Pas Palerme. Sincèrement, comment va-t-on faire sans les punchlines de Maurizio Zamparini ? Un président qui affirme en interview avoir eu plus de 1000 conquêtes ne mérite pas d'être à l'étage inférieur. Surtout, dans une Italie en crise, Zamparini est un véritable moteur d'emploi. Bah ouais, le mec donne du boulot à trois ou quatre entraîneurs par an. Et lorsqu'il les vire, il continue à leur verser un salaire. Elle est là, la vraie solution anti-crise. Enfin, si Palerme descend en Serie B, où le PSG va-t-il venir dépenser ses pétrodollars ? Depuis l'arrivée des Qataris à Paris, Palerme a encaissé deux coquets chèques (Pastore et Sirigu), pour une valeur totale de 46 millions d'euros. On peut toutefois compter sur Zamparini : si Palerme est bel et bien relégué à la fin de la saison, on peut être certain qu'avant de sombrer, il va réussir à refourguer un Iličić, un Hernandez ou un Dybala pour quelques millions…



Par Eric Magiorri

Deportivo La Corogne

Dream Bigger. Le nouveau slogan du PSG placardé tout autour de la pelouse du Parc des Princes les jours de match n'a rien de nouveau. Ni d'original. L'argent roi est capable de réaliser les rêves les plus fous. De l'argent, le Depor n'en avait pas il y a encore 20 ans. Les Galiciens ont pourtant réussi à rameuter Bebéto, Mauro Silva, Djalminha, Flávio Conceição et même un certain Rivaldo. Comment ? En s'endettant comme des porcs. En vivant au-dessus de leurs moyens, le SuperDepor écrit les plus belles pages de son histoire et tient la dragée haute aux deux colosses de Liga, Barça et Real Madrid. Le club formateur du seul Ballon d'or né en Espagne, Luis Suárez, affole aussi l'Europe à base de talent et de moments épiques. Voire carrément magiques. Dans les années 2000, la bande à Fran, Valerón, Makaay, Naybet et DiegoTristan s'offre le scalp des gros cadors européens pour le plus grand plaisir d'un Riazor en ébullition. Capable de se manger 8 pions par Monaco et de réaliser une remontada hallucinante contre le Grande Milan, le Depor envoie du rêve et propose l'un des footballs les plus attractifs du continent. Aujourd'hui la dette du club s'élève à plus de 400 millions d'euros et le spectre d'une nouvelle relégation est de plus en plus important. Pour avoir du kiff, le Depor est allé jusqu'à hypothéquer son futur. Chose que personne ne regrette vraiment. En balançant des doigts d'honneur au fair-play financier, le Superdepor a rêvé en grand. Sans mécènes, sans Qataris, sans Ibrahimović, sans Tour Eiffel et sans Germain le Lynx. Manuel Pablo et Valerón, vestiges ultimes et classieux, sont toujours là, malgré les retards dans leurs salaires, les années et les blessures. Personne n'a vraiment envie de revoir leurs larmes de tristesse en cas de nouvelle relégation. Ils ne s'en relèveraient pas et le Depor non plus.



Par Javier Prieto-Santos

Stade brestois


Oui, Brest va manquer à la Ligue 1. Parce qu'il faut bien se faire à l'idée que le club du Finistère est déjà condamné à la charrette après ses huit défaites consécutives. Sportivement, ce n'est que justice. Quand on vend deux saisons de suite son meilleur buteur au mercato d'hiver (Roux puis Ben Basat), qu'on propose un jeu aussi restrictif et qu'on force son directeur sportif (Corentins Martins) à enfiler le costume d'entraîneur, on ne récolte que ce que l'on mérite. Pourtant, le Stade brestois va nous manquer, ou plutôt l'ambiance de son stade. Francis-Le Blé, ça pue le football d'avant. Vétuste, trop petit, pas adapté, mais toujours plein qu'il pleuve fort ou qu'il pleuve un peu moins fort. Brest, c'est un public qu'on a envie de consoler. Parce que les mecs sont toujours là. Parce qu'ils ont compris que ce n'était que du foot, qu'on pouvait rire de la maladresse d'un attaquant qui n'en a visiblement rien à foutre : « Gardien si t'es sympa, laisse marquer Issam Jemâa. » Et puis ça ferait tellement de peine à Miossec. Et même si Évoluer en D3 est l'une des meilleures chansons écrites sur le foot, on préférait quand même continuer à voir le Stade brestois en D1.

Vidéo

par Alexandre Pedro

Newcastle United

Ils devaient être outsiders de cette saison, ils n'ont finalement jamais vu un bout de la première partie de tableau cette année. Oui, plutôt heureux en 2012, Alan Pardew a dû bricoler avec un paquet de blessures en 2013, des coups de déprime (Coloccini qui veut rentrer en Argentine) et la perte de Demba Ba, bien plus importante que prévue finalement. En Premier League, on verrait d'un bon œil une descente de Newcastle. Il y aurait à récupérer à petits prix – relatifs - des Krul, Simpson, Taylor, Cabaye, Coloccini, Tioté, Ben Arfa, Papiss Cissé et surtout la plus grosse cote du moment, Moussa Sissoko, acheté pour une bouchée de pain. Mais en France, Newcastle, c'est un peu ce que le PSG est pour Palerme. La bonne poire. Le club de St James' Park est aujourd'hui quasiment la seule perfusion viable pour les finances souffreteuses de nos clubs de Ligue 1. Alors pourquoi cracher dessus ? Surtout qu'en cas de descente, les stages UNFP observeraient un afflux de nouveaux candidats au chômage. La France n'a peut-être pas besoin de ça.



Par Ronan Boscher

Par la rédaction So Foot
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