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Pourquoi il est préférable que l’Argentine ne s’incruste pas au Mondial

Incapable de battre le Venezuela à domicile, l’Argentine s’est mise dans une belle panade. Virtuellement barragiste, cet amas d’individualités scintillantes n’en finit pas de décevoir. Peut-être que le mieux pour tout le monde, au fond, c’est que les coéquipiers de Messi restent chez eux l’été prochain.

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Parce qu’on préfère le Chili

Rarement le classement de la zone AmSud n’aura été aussi dense et l’issue de la poule de qualif’ aussi indécise. Derrière le Brésil qui fait cavalier seul en tête, ils sont cinq à se tenir en quatre points. Même le Paraguay, septième, peut encore espérer accrocher un billet inespéré sur un malentendu. À deux matchs du terme des qualifications, c’est le surprenant Pérou qui a virtuellement en sa possession le quatrième ticket sans escale pour la Russie. L’Argentine, elle, occupe une bien peu glorieuse place de barragiste au regard de son statut, même si l’obstacle qui se présente pour le futur cinquième n’a rien d’insurmontable : il s’agit de la Nouvelle-Zélande.


Si, à la suite du nul risible à domicile contre le Venezuela (un pays de baseball, rappelons-le), les médias argentins ont avancé qu’ils signeraient des deux mains pour un statu quo et un double match couperet contre le vainqueur de la zone Océanie, en vérité, le football aurait tout à gagner à voir l’Albiceleste dégringoler d’une place. Déjà, parce que le Pérou n’a plus mis les pieds en Coupe du monde depuis 1982 et qu’il serait bon de revoir leur maillot en mondovision, le plus beau chandail de toutes les sélections nationales.
Désolé, mais il n’y a pas de place pour les équipes sans âme et sans mental en Coupe du monde.
Mais surtout, parce que c’est le Chili qui occupe actuellement la place du con. Et qui a envie de voir un Mondial sans le double champion d’Amérique du Sud en titre, resté à quai ? Au-delà du fait que le Mondial 2018 devrait ressembler au dernier défi de la génération Sánchez-Bravo-Vidal, il est quand même bien plus intéressant de voir une bande de tâcherons avec trois grands joueurs qui se transcendent sous le maillot rouge qu’une association de stars offensives sans aucune logique. Et puis, l’autre Roja reste quand même sur deux succès en finale de Copa América aux tirs au but face à ces mêmes Argentins. Désolé, mais il n’y a pas de place pour les équipes sans âme et sans mental en Coupe du monde.

Parce qu’elle ne va manquer à personne

« Une Coupe du monde sans l’Argentine, ce n’est pas une Coupe du monde » ; « L’Albiceleste a tellement de talents offensifs qu’on ne peut pas se réjouir de son élimination. » Les arguments pour défendre la présence coûte que coûte de Messi, Dybala, Higuaín ou Agüero en Russie ne manquent pas. Bon bah spoiler, l’Albiceleste n’a rien d’une dream team offensive. Évidemment, pour en caler six en amical face à Singapour, il y a du monde. Sauf que la formation de Sampaoli reste sur deux buts inscrits en quatre matchs officiels : un penalty discutable et un csc.


Ensuite, ce ne serait pas la première équipe disposant d’une certaine puissance de frappe sur le papier à rater le rendez-vous quadriennal. En vérité, en matière de talent pur, comparés aux Pays-Bas qui avaient regardé l’édition 2002 de chez eux et qui pouvaient compter sur Van Nistelrooy, Makaay, Hasselbaink ou Kluivert rien que pour le poste d’avant-centre, les Gauchos ne font guère le poids. C’était la pire Coupe du monde de l’histoire ? Et alors ? Prenons un contre-exemple : la fabuleuse édition 94, celle qui devait marquer l’avènement du trio Cantona-Papin-Ginola, s’est faite sans la France. À l’arrivée, personne n’était là pour déplorer un manque de spectacle ou pour arguer que ce n’était « pas une vraie Coupe du monde » .

Parce qu’elle serait capable de le gagner

Rappelons-nous, ce n’est pas si vieux. Éliminatoires de la Coupe du monde 2002. Et si le tremblement de terre avait lieu ? Le Brésil, quadruple champion du monde et seule sélection à n’avoir jamais raté un Mondial, pourrait ne pas être du rendez-vous au Japon et en Corée, à cause d’une campagne désastreuse (six défaites). La suite est connue : les nullards Marcelinho, Euller ou encore Edilson feront le taf pour assurer malgré tout la qualif’, puis laisseront le soin à Ronaldinho, Rivaldo et Ronaldo de ramener une cinquième Jules Rimet au pays. L’Argentine, c’est un peu pareil. Comme les méchants dans les films, il vaut mieux l’achever quand on l’a en joue, plutôt que de lui laisser l’occasion de se refaire une santé. Le football étant avant tout un sport qui se (re)joue à la machine à café, il est primordial pour la bonne tenue des débats sans fin et sans fond que Messi ne soit jamais sacré. Qu’est-ce que serait le foot sans des discussions stériles qui font tout son charme ? « Messi est-il meilleur que Ronaldo ? » ; « Messi est-il un plus grand joueur que Maradona ?  » ; « Qui gagne entre le rhinocéros et l’hippopotame ? » Autant de questions qui doivent absolument rester sans réponse. Tant qu’il n’aura pas gagné sa Coupe du monde, la place dans l’histoire de l’attaquant du Barça restera incertaine. Et personne n’a envie d’admettre que le meilleur joueur de l’histoire est un type qui se décolore les cheveux à 30 ans.


Mais aussi :
- pour en finir avec la hype Sampaoli.
- parce que ses supporters sont imblairables.
- parce qu’ils ont déjà suffisamment triché dans l’histoire.

Par Marc Hervez
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