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Pourquoi faut-il suivre la Ligue 2 ?

Tut-tuuuuuuut ! C’est la reprise du foot pro en France. La nouvelle saison 2016-2017 de Ligue 2 démarre ce vendredi soir. En attendant la rentrée des grands de la L1, l’antichambre mérite qu’on s’intéresse à elle. Clubs old school ambitieux, beaux joueurs, spectacle retrouvé en tribunes, nouvelle réforme : les raisons ne manquent pas.

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Parce qu’il s’y passe toujours quelque chose



Tandis qu’en Ligue 1, l’ultra-domination du PSG finit par lasser, à l’étage en dessous, les dés sont redistribués à chaque nouveau début de saison. Bien malin qui peut être sûr de son pronostic concernant les montées et relégations. Un promu peut réussir le coup de la deuxième promotion de suite pour se hisser jusqu’en élite – ça s’est souvent vu, dernier cas en date le Gazélec – tandis qu’un relégué peut ne pas réussir à freiner sa chute – exemple avec Évian Thonon Gaillard. La saison dernière, on a vu aussi que le troisième et dernier ticket pour la montée en L1 s’est joué à un but près entre Metz et Le Havre, avec une ultime journée complètement folle. Avec la nouvelle réforme, ça promet encore plus de spectacle jusqu’au printemps… Que dire aussi de la remontée fantastique de Nîmes dans la seconde moitié de saison, alors que les Crocodiles l’avaient démarré avec un handicap de 8 points ? Il y a aussi eu le vent de fraîcheur apporté par le Red Star, la révélation Corinne Diacre, qui n’est plus seulement la première coach féminine d’une équipe pro en France, mais tout simplement un très bon entraîneur, les tribulations chinoises de Sochaux, etc.


Parce que les clubs vintage retrouvent de l’ambition



Le Havre peut se mordre les doigts de s’être réveillé un peu trop tard la saison dernière pour retrouver la Ligue 1. Au moins le club doyen, sous l’impulsion d’un duo président/entraîneur américain, a retrouvé ambition et enthousiasme. Les Normands ont tout pour viser le podium encore cette saison et ça fait plaisir. C’est le cas aussi du RC Lens, qui en a fini de la gênante ère Mammadov et qui peut revenir sur le devant de la scène avec plus de certitudes. Et comme les Sang et Or continuent de former d’excellents joueurs, s’ils peuvent avoir plus de moyens de les conserver, ça peut produire de jolies choses… Le Stade brestois compte également revenir en L1 à court terme et s’en donne les moyens, avec une nouvelle présidence (Denis Le Saint), un nouveau coach (Jean-Marc Furlan) et un recrutement séduisant (Maupay, Lavigne, Coeff…). Ne pas oublier le Red Star, qui a démontré la saison dernière qu’il pouvait viser le podium et qu’il n’est pas totalement illusoire de croire à la présence d’un deuxième club parisien en élite pour bientôt. Et puis, bien sûr, il y a le retour du RC Strasbourg, enfin, avec plus qu’un palier à franchir désormais, pour se hisser jusqu’en L1. Si la raison et le passé récent du club obligent les Alsaciens à faire preuve de modestie en cherchant d’abord à se stabiliser en L2, les nombreux exemples de double promotion en deux saisons peuvent aussi être une source d’inspiration…



Parce que de belles affluences sont à prévoir



La saison dernière en National, la Meinau tournait à 16 000 spectateurs de moyenne. Il devrait y en avoir bien plus encore cette saison dans l'antichambre de l'élite, dans un stade de 27 500 places. Dans un Bollaert-Delelis rénové de plus de 38 000 places, qui a servi pendant l’Euro, le public du RC Lens peut aussi faire grossir les affluences globales du championnat. En surfant sur la dynamique de la fin de saison dernière, le HAC peut convaincre le public de revenir. Il y a de la marge, avec 7 600 spectateurs de moyenne en 2015-2016 dans un stade Océane de plus de 25 000 places… Autres enceintes d’une capacité supérieure à 20 000 places : Auguste-Delaune à Reims, le Hainaut à Valenciennes, l’Abbé-Deschamps à Auxerre, le stade de l’Aube à Troyes et Bonal à Sochaux. Potentiellement, il y a moyen d’accueillir du monde…



Parce qu’il y a eu pléthore de changements d’entraîneurs



Alain Casanova à Lens, Jean-Louis Garcia à Troyes, Jean-Marc Furlan à Brest, Michel Der Zakarian à Reims, Thierry Laurey à Strasbourg, Jean-Luc Vannuchi au Gazélec ou encore ce cher Viorel Moldovan qui revient en France pour occuper le banc d’Auxerre : un grand nombre de clubs de Ligue 2 vont commencer la nouvelle saison avec un nouvel entraîneur. Qui dit nouvel entraîneur dit nouvelles idées, confrontation de systèmes tactiques, redistribution des cartes. Des ex de la L1 (Der Zakarian, Casanova, Furlan…) vont vouloir la retrouver, d’autres (Moldovan, Bradley…) la découvrir. Là encore, c’est prometteur.



Parce que les relégués ne sont sûrs de rien



Il y a des saisons de Ligue 2 qui démarrent avec déjà la certitude que ceux qui viennent d’être relégués de Ligue 1 vont tout de suite vouloir squatter le podium. Cette fois, rien n’est sûr pour ces trois relégués. Reims va devoir éviter l’hémorragie au sein de son effectif et retrouver un état d’esprit sain, après une saison gâchée. Troyes va devoir tourner la page d’une dernière saison cataclysmique et réapprendre à enchaîner les victoires. Quant au Gazélec, il a pu longtemps se bercer d’espoirs d’un maintien possible et, après la dynamique des deux montées de suite, doit cette fois empêcher la bascule inverse. Les autres prétendants au podium – Lens, Le Havre, Sochaux, Auxerre, Brest… – peuvent profiter de cet état de fébrilité des trois relégués pour lancer tout de suite la bagarre, sans round d’observation.


Parce qu’il y a des joueurs à l’ancienne



La Ligue 2, c’est aussi le championnat des joueurs dont tu te dis : « Ah tiens, il joue encore lui ? » - lorsque tu vois son nom sur une feuille de match. L’éternel Benjamin Nivet a encore rempilé avec Troyes. Le Gazélec repart en L2 avec Ducourtioux, Bréchet, François Clerc et Elana. À Brest, Grougi est toujours là, de même que Cavalli à l’AC Ajaccio. Valenciennes compte sur Roudet, Le Havre sur Duhamel, le Red Star sur Bellion, Tours sur Bergougnoux, Laval sur le retour de Viale et Auxerre sur celui de Mathis, en complément de Tacalfred. À Lens, on a offert un ultime défi à Nicolas Douchez. Et chez le promu orléanais, on compte sur les performances de la doublette algérienne composée d’Antar Yahia et Karim Ziani.



Parce que c’est aussi le championnat des jeunes talents



À chaque intersaison, les clubs de L1 pillent ceux de L2 en enrôlant leurs meilleurs jeunes. Cet été, sont partis à l’étage au-dessus Diedhiou, Toko Ekambi, Santamaria, Khaoui, Chafik, Nguette, Falette… Il reste encore pourtant de sacrés jolis talents dans ce championnat au démarrage de cette nouvelle saison : les champions d’Europe U19 sochaliens Onguéné, Fuchs et Thuram, Ayé pour Auxerre, le Troyen Aloïs Confais, le Valenciennois Slidja, les Rémois Siebatcheu et Kyei, les recrues brestoises Maupay, Lavigne et Nganioni ou encore les jeunes gardiens Mathieu Michel (Nîmes), Bingourou Kamara (Tours) et Julien Fabry (Bourg-Péronnas). Chez le promu amiénois, on surveillera aussi la progression de Réda Rabei, un espoir issu de l’école du futsal.

Par Régis Delanoë
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Ligue 2
1re journée
C'est la reprise !





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