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Pourquoi faut-il regarder la Ligue Europa ?

Dans l'ombre d'une Ligue des champions qui cannibalise l'attention et les recettes financières, la Ligue Europa continue d'exister. Avec un plateau loin d'être dégueulasse et des matchs qui mériteraient plus de considération de la part du public. Quatre bonnes raisons de regarder W9, Be In ou un site de streaming ce soir.

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  • Parce que le plateau est beau


    Si vous êtes capable de vous taper les multiplexes Ligue 1 du samedi soir et les matchs du dimanche après-midi sur beIN, vous avez logiquement de quoi saliver devant le plateau des huitièmes de finale en Ligue Europa avec ses clubs de légende un peu en dedans (Inter Milan, Ajax Amsterdam, Dinamo Kiev) et ses challengers aux dents longues (AS Roma, Wolfsburg, Zénith St-Pétersbourg). S'ajoutent à la liste quelques belles écuries comme le FC Séville (tenante du titre), la Fiorentina ou Villarreal. Bref, quelques belles affiches à prévoir dès cette semaine avec Wolfsburg-Inter Milan, Fiorentina-AS Roma ou encore Everton-Dinamo Kiev. Le match a priori le moins relevé ? Dnipro-Ajax Amsterdam, loin de souffrir de la comparaison avec un FC Metz-Toulouse dans l'Hexagone... Côté joueurs, cela donne également l'opportunité d'observer quelques cracks comme Pjanić, Gervinho ou De Rossi (AS Roma), De Bruyne, Schürrle (Wolfsburg), Kovačić, Shaqiri (Inter Milan), sans oublier Hamšík (Naples) ou encore le virevoltant milieu offensif du Dinamo Kiev Yarmolenko. Que des joueurs capables d'exister en Ligue des champions. Le plus beau finalement, c'est qu'il y en a pour tous les goûts entre les vieux sur le retour - Quagliarella (Torino), Totti (AS Rome), Joaquín (Fiorentina) ou Archavine (Zénith) -, les jeunes en devenir, mais aussi les gueules cassées qui tentent de relancer leur carrière, à l'image de Bendtner (Wolfsburg) et Chygrinsky (Dnipro). Coupe d'Europe du pauvre certes, mais Coupe d'Europe quand même.

  • Parce qu'on va voir quelques belles batailles tactiques


    Si le spectacle devrait être de mise sur les pelouses, les duels entre bancs pourraient valoir le coup d'œil également. Car la Ligue Europa oppose quelques entraîneurs de premier plan. D'un côté les jeunes aux dents longues - Villas-Boas (Zénith), Montella (Fiorentina), Frank de Boer (Ajax) ou encore Serguei Rebrov (Dinamo Kiev) -, de l'autre des techniciens chevronnés qui voudront botter le séant des jeunots comme Mancini (Inter Milan) ou Rafa Benítez (Naples). Entre les deux, quelques managers confirmés tels Rudi Garcia (Roma), Roberto Martínez (Everton) ou Unai Emery (FC Séville) vendront chèrement leur peau. Et peut-être sans se gueuler mutuellement dessus pendant 90 minutes, comme on le voit très souvent en ce moment en Ligue 1.

  • Parce que les matchs à élimination directe, c'est toujours beau quand c'est joué à fond


    La Ligue des champions est également entrée dans sa phase à élimination directe, mais la Ligue Europa garde un charme tout particulier qui fait penser aux coupes d'Europe d'il y a 20 ans : celle d'un tournoi incertain, où l'on peut découvrir le futur vainqueur sur le tas, quand en Ligue des champions, on connaît les prétendants par cœur. Sur les quatre dernières éditions, on a ainsi pu voir quelques scénarios dingues comme la qualification du FC Séville dans les arrêts de jeu contre Valence grâce à M'Bia (demi-finale 2014), un retournement de situation improbable du FC Valence après avoir pris 3-0 à Bâle à l'aller (quart de finale 2014) ou encore la cruelle élimination de Lyon contre Tottenham en 16e de finale 2013, la faute à un Gareth Bale en feu à l'aller (2-1) et une égalisation tardive à Gerland au retour. Une liste non exhaustive à laquelle on peut ajouter la révélation de l'Athletic Bilbao de Marcelo Bielsa en 2012, qui avait notamment marqué les esprits en surclassant Manchester United en huitièmes... La Ligue Europa d'aujourd'hui, c'est un peu l'avant-goût de la Ligue des champions de demain.

  • Parce qu'il reste quelques Français


    C'est sûr, avec l'élimination de Guingamp par le Dinamo Kiev et les éliminations précoces de Lyon et Saint-Étienne, cette Ligue Europa a perdu un certain attrait pour les plus chauvins d'entre-nous, habitués à voir les clubs français prendre la porte relativement tôt dans cette compétition. Rappelons-nous néanmoins que l'an passé, c'est un Français, Kevin Gameiro, qui a inscrit le tir au but décisif de la finale entre Séville et Benfica. Une petite victoire pour le football français que l'ancien buteur de Lorient et Paris pourrait rééditer cette saison, à moins que ce ne soit un autre tricolore qui rafle la timbale : Josuha Guilavogui (Wolfsburg), Mapou Yanga-M'Biwa et Rudi Garcia (Roma), Sylvain Distin (Everton), Kalidou Koulibaly (Naples), Mathieu Valbuena (Dinamo Moscou), William Vainqueur (Dinamo Moscou) ou encore Benoît Trémoulinas et Thimothée Kolodzieczak qui, avec Gameiro, représentent le plus gros contingent français en C3. Onze Français encore en course, de quoi se dire qu'il y a bien moyen d'avoir une équipe française pour disputer la compétition à fond la saison prochaine...

    Par Nicolas Jucha
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