Pourquoi est-ce aussi compliqué de faire un stade en Italie ?

C'est une évidence, l'Italie est en retard concernant la question des stades de propriété. Mis à part la Juventus, Sassuolo, et l'Udinese, aucun club italien ne possède effectivement son propre stade. Pourquoi donc est-ce aussi compliqué d'avoir son stade en Italie ?

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« L'Italie a raté le train au début des années 2000. Nous avons une génération de retard par rapport à des pays comme l'Angleterre, l'Allemagne ou l'Espagne. » Marco Bellinazzo, auteur du livre Goal Economy, ne mâche pas ses mots lorsqu'il évoque la question des stades en Italie, dans les colonnes d'Il Manifesto. Car si la Serie A redresse doucement la barre sur la scène européenne, les enceintes de la Botte sont toujours un sujet aussi épineux. Pour cause, les projets de nouveaux stades peinent à être menés à bien et l'état général des édifices existants fait froid dans le dos. Désuets, sales, dangereux : la majorité des stades italiens inquiètent, il faut bien le reconnaître. La vidéo du supporter du Legia Varsovie parvenant aisément à entrer au stadio San Paolo pour taguer à la gloire du club polonais en est sans doute la démonstration parfaite. Comme la marche arrière complète du Milan AC vis-à-vis de son intention de construire une nouvelle enceinte pour quitter San Siro. Ou encore les échanges virils entre le président du Napoli Aurelio De Laurentiis et le maire de Naples Luigi De Magistris. La situation est critique.

Un virage décisif manqué


Marco Bellinazzo abonde, toujours pour il Manifesto : « Si on avait pensé à la question des stades il y a dix ans, nous aurions évité les faillites de clubs qui ont fait l'histoire du football italien, avec des retombées sur le tissu social, sur les tifosi, et sur l'économie des ville impliquées. » Les stades de propriété étant effectivement une ressource économique primordiale pour un club aujourd'hui. Marco Bellinazzo, pour qui l'Allemagne a montré la marche à suivre en « investissant 1,5 milliard d'euros pour la modernisation de 12 stades, avec la contribution du gouvernement, des Länder et des communes » lors du Mondial 2006 va même plus loin : « Si on modernisait les stades italiens, qui ont un âge moyen de 70 ans, ou si on en construisait de nouveaux, le secteur de la construction, même dans les zones les plus sous-développées du pays, pourrait se remettre en marche et garantir du travail aux ouvriers et créer de nouveaux emplois dans les stades. » Seulement, mis à part la Juventus, Sassuolo et l'Udinese, aucun club italien n'est pour le moment parvenu à emprunter la voie du stade de propriété. D'abord pour une raison légale, puisque jusqu'à décembre 2013 aucune loi ne réglementait toutes les démarches bureaucratiques attenant à la construction d'un nouveau stade, rendant ainsi l'obstacle presque insurmontable. Mais ce n'est pas tout…

Des dirigeants incompétents ?


Pour Roberto Della Seta, ex-parlementaire du PD, interrogé par le Fatto Quotidiano, la raison est effectivement ailleurs : « J'ai toujours pensé que la raison pour laquelle on ne faisait pas de nouveaux stades, n'était pas liée à la loi. Les stades ne se construisent pas à cause de l'incompétence de ceux qui dirigent les clubs. Il suffit de voir que ceux qui ont réellement voulu porter en avant de nouveaux projets, je pense à la Juve et à l'Udinese, l'ont fait même avec les vieilles normes. » . Le cas du Milan AC est parlant. Début juillet, les Rossoneri convainquent la Fondazione Fiera de leur céder la zone du Portello contre environ 4 millions d'euros annuels pendant 50 ans. Avec pour objectif d'y construire le nouveau stade du Milan d'ici à 2020. Barbara Berlusconi, à la tête du projet, parle alors de « pas en avant historique avec un stade qui rapportera de 50 à 80 millions d'euros par an » . Seulement à peine un mois plus tard, le Milan fait machine arrière sans communiquer de raison officielle. Le plus probable étant que les coûts de requalification du terrain aient été sous-estimés par les Rossoneri. Depuis, Silvio Berlusconi cherche un arrangement à l'amiable avec son ami Benito Benedini, président de la Fondazione Fiera. Un arrangement qui, selon plusieurs sources, pourrait monter jusqu'à 10 millions d'euros à débourser par les Rossoneri… pour ne pas construire leur stade. Si ce n'est pas de l'incompétence, c'en est très proche.

Bons et mauvais élèves


Le Milan n'est toutefois pas le seul club à éprouver d'énormes difficultés sur la question du stade. Le Napoli et la Roma peinent ainsi à trouver un terrain d'entente avec les mairies de Naples et de Rome, pour moderniser le San Paolo pour les premiers, et construire un nouveau stade pour les seconds. Les dirigeants de l'Empoli ont, eux, vu leur projet de restructuration du stadio Castellani recalé en mairie. Quand les projets de Palermo, de la Sampdoria ou encore de la Fiorentina sont encore dans les cartons. Toutefois la Serie A compte aussi de bons élèves pour tirer la classe en avant. Évidemment la Juventus, avec son Juventus Stadium inauguré en 2011 et qui assure au club des recettes croissantes d'année en année (environ 45 millions de recette annuelle en 2014). Mais également Sassuolo, propriétaire de son stade via la société Mapei de son président Giorgio Squinzi. Et enfin l'Udinese qui a acquis la propriété du stadio Friuli pour 99 ans dès 2012 et qui vient d'achever ses travaux de restructuration. En éliminant l'affreuse piste d'athlétisme autour du terrain, en ajoutant un terrain chauffé, et un wifi gratuit, le tout pour à peine 25 millions d'euros. Une bien belle publicité pour le football, qui ne demande qu'à servir de modèle aux autres clubs italiens.

Par Eric Marinelli
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jean marc rouillan Niveau : Loisir
Parceque la mafia!!
Note : 6
J'ai honte à le révéler (un peu HS aussi...), mais perso j'ai mis 5 ans avant de réaliser que San Siro et Giussepe Meazza bah c'était un seul et même stade...

Solitude quand tu nous tiens.
Milan_forza18 Niveau : CFA
Exactement parceque la mafia qui dirige une tres tres grosse partie du btp italien !
Blatter m'a tuer Niveau : Ligue 2
Note : 2
En France c'est le meme probleme. En espagne je connais pas trop mais je crois pas que beaucoup de clubs soient proprietaires non plus. En allemagne sans la coupe du monde de 2006 ca serait très différent. Comme le dit l'article c'est l'état qui a mis la main à la poche. Le problème serait donc comme bien souvent l'argent non?
rossonerii Niveau : DHR
D'un coté Milan autre part qu'a San Siro ca aurait été un peu plus triste apres concernant leur nouveau stade c'est un probleme de terrain ou de fondation il me semble mais ca reste a confirmer
Note : 6
Message posté par Milan_forza18
Exactement parceque la mafia qui dirige une tres tres grosse partie du btp italien !


Donc la mafia empêcherait la construction de nouveaux stades alors qu'il y a de gros contrats à empocher pour le secteur du BTP ?
Va falloir que je m'intéresse un peu plus à cette mafia-là.
You'll never walk without gerrard Niveau : CFA2
Bah, la Juve a bien quitte le stadia delle alpi (certes moins mythique). En France, il y a Lescure entre autres...
Mafia ou Maires qui veulent garder leurs revenus grâce aux stades (Naples marseille Rome...) MAIS le laisse tomber en morceaux (d'ailleurs le San Paolo me rappelle le stade du Ray), avec ADL qui pete un boulon tous les ans... Il est vrai que TOUS les stades italiens (Artemio Francchi San Paolo San Siro Luigi Ferrari en priorité) auraient bien besoin d'une (très grosse) rénovation
Par contre, à quels clubs mythiques fait référence Bellinazzo? Parme?
Note : 2
Message posté par You'll never walk without gerrard

Par contre, à quels clubs mythiques fait référence Bellinazzo? Parme?


De réellement mythique, il n'y a que Parme.
Dans les pensionnaires réguliers de Serie A qui ont connu une voire deux faillites il y a la Reggina et Perugia.

Quelques analyses supplémentaires de Bellinazzo :
http://www.lagrinta.fr/pourquoi-les-clu … lite&7245/
Vraie question, qui d ailleurs mériterait aussi d être posée pour la France, voire l Allemagne..mais alors en évoquant combien davantage le passé (car depuis le temps que ça dure..)!

Par passé, précision : longue histoire..
Souvent la même histoire quand Paris affronte une équipe avec un peu de talent sur le terrain et d'idée sur le banc de touche : OM de Bielsa et Michel, ASM de Jardim ou même Ranieri, Ajax de De Boer... Blanc est systématiquement surclassé par son homologue malgré une nette supériorité de moyens.
Bah merde, c'était pas la bonne page...
Simple question, est-ce qu'on dit San Siro quand le Milan reçoit et Giuseppe Meazza quand c'est l'Inter ou rien à voir ?
souzadeoliveira Niveau : Ligue 2
Note : 1
C'est cela même, Guiseppe Meazza était une légende intériste si je dis pas de conneries
Terrible descente aux enfers pour le Milan AC.
Et pour ce qui est du stade, l'effet boule de neige est intéressant (ou terrible) dans ce cas car l'Inter misait sur le fait que le Milan AC se construise un stade pour pouvoir racheter San Siro et lui donner une cure de jeunesse.


Pour le Napoli, ça sera plus long que prévu mais je ne suis pas inquiet pour eux, ils auront un superbe San Paolo 2.0
SpecialEffect Niveau : DHR
Je ne sais pas pour les autres clubs/villes, mais les pouvoirs publics ont tendance à mettre des bâtons dans les roues de certains dirigeants désireux de construire leur propre stade.

C'est ce qui s'est passé à Cagliari lors de la saison 2013-1014, lorsque Cellino voulait quitter le Sant'Elia pour construire son propre stade, mais que la commune a usé de tous les moyens possibles pour lui mettre des bâtons dans les roues...

Au menu : blocage de l'argent des droits TV pour de fausses raisons, refus de permis de bâtir pour le stade (décision annulée depuis), refus d'homologation obligeant le club à jouer hors de ses bases ou à portes closes, séjour en prison pour Cellino (aucune charge retenue au final)...

Résultat : du temps, de l'énergie et de l'argent gaspillés, l'ancien président s'est barré en Angleterre (Leeds), son successeur essaie de reprendre l'idée d'un stade sans entrer en conflit avec l'administration locale... mais en attendant, le club joue toujours dans une enceinte vétuste.
Note : 3
Message posté par SpecialEffect
Je ne sais pas pour les autres clubs/villes, mais les pouvoirs publics ont tendance à mettre des bâtons dans les roues de certains dirigeants désireux de construire leur propre stade.

C'est ce qui s'est passé à Cagliari lors de la saison 2013-1014, lorsque Cellino voulait quitter le Sant'Elia pour construire son propre stade, mais que la commune a usé de tous les moyens possibles pour lui mettre des bâtons dans les roues...

Au menu : blocage de l'argent des droits TV pour de fausses raisons, refus de permis de bâtir pour le stade (décision annulée depuis), refus d'homologation obligeant le club à jouer hors de ses bases ou à portes closes, séjour en prison pour Cellino (aucune charge retenue au final)...

Résultat : du temps, de l'énergie et de l'argent gaspillés, l'ancien président s'est barré en Angleterre (Leeds), son successeur essaie de reprendre l'idée d'un stade sans entrer en conflit avec l'administration locale... mais en attendant, le club joue toujours dans une enceinte vétuste.


C'est un peu tendancieux comme présentation de l'affaire. On dirait une épopée inspirée de la geste de l'honnête Berlusconi contre les méchants magistrats communistes.

Il faudrait déjà commencer par le début, à savoir le fait que jusqu'à l'élection à la mairie de Cagliari de Massimo Zedda le club était locataire du Sant'Elia et a accumulé les loyers impayés (2,6 M€) grâce à des amitiés bien placées de son président dans les pouvoirs publics. Stade public gratuit, profits privés.

Ensuite ajouter qu'entre Sant'Elia et Is Arenas le père Cellino a monté le projet d'un autre stade pour lequel il espérait l'apport de fonds publics sur lesquels il a pu s'asseoir quand le CONI (Comité Olympique National) lui a refusé le permis. De gros soupçons de spéculation immobilière pèsent par ailleurs sur ce projet.

Tu parles d'un entrepreneur. Cellino n'est rien d'autre qu'un de ces parasites qui cherchent à réaliser des profits privés à partir de financements publics et que certains élus laissent faire au nom d'une illusoire création d'emplois.

Demande ce qu'ils pensent de lui aux supporters du Cagliari qui en ont eu ras-le-bol quand il a décidé de jouer les matchs "à domicile" à Trieste pour emmerder la mairie. Tous ceux qui ont demandé le remboursement de leur abonnement via une action en justice ont été blacklistés et se sont vu refuser l'abonnement l'été suivant.
SpecialEffect Niveau : DHR
Message posté par Re_David

C'est un peu tendancieux comme présentation de l'affaire. On dirait une épopée inspirée de la geste de l'honnête Berlusconi contre les méchants magistrats communistes.

Peut-être tendancieux parce que - étant supporter de Cagliari - j'ai eu l'occasion de me faire une idée sur l'affaire, que du coup j'ai tendance à défendre un point de vue.
J'essaie de ne pas dans les considérations entre les entrepreneurs fraudeurs et les robins des bois élus par le peuple. Je suis conscient que Cellino n'est pas le plus honnête, mais on me fera pas croire que Zedda est un ange… lui aussi doit faire des cadeaux à ses potes, ce que Cellino n'était pas.
Au final toute cette histoire n'est rien d'autre qu'un concours de bites* entre le président du club et le maire de Cagliari. Avec l'équipe et les supporters pris en otages au milieu.

Message posté par Re_David

Il faudrait déjà commencer par le début, à savoir le fait que jusqu'à l'élection à la mairie de Cagliari de Massimo Zedda le club était locataire du Sant'Elia et a accumulé les loyers impayés (2,6 M€) grâce à des amitiés bien placées de son président dans les pouvoirs publics. Stade public gratuit, profits privés.

La somme réclamée par Zedda s'étale de la construction du Sant'Elia en 1970, jusqu'à son élection en tant que maire en 2009. L'ère Cellino a débuté en 1991.
Il y a probablement toujours eu des accords tacites entre le club et la commune sur la question du stade. Zedda y a mis fin et c'est tout à son honneur.
Par contre il s'est arrogé le droit de saisir l'argent des droits TV alors qu'il n'en avait pas le pouvoir, et une décision de justice a forcé la commune à les restituer.

Message posté par Re_David

Ensuite ajouter qu'entre Sant'Elia et Is Arenas le père Cellino a monté le projet d'un autre stade pour lequel il espérait l'apport de fonds publics sur lesquels il a pu s'asseoir quand le CONI (Comité Olympique National) lui a refusé le permis. De gros soupçons de spéculation immobilière pèsent par ailleurs sur ce projet.


1) Cellino & Zedda se querellaient sur la question de l'état désastreux du Sant'Elia. Pour la commune, c'est la faute du club qui a détérioré les installations en utilisant le stade. Pour le club, la dégradation vient d'ailleurs (vice de fabrication, air marin,…). Aucun terrain d'entente n'est trouvé pour savoir qui va payer et/ou qui va bénéficier de quoi (genre je paye les réparations mais j'ai une concession de x années).
2) Cellino, sur les conseils du maire de Quartu, avait acheté des terrains à Elmas… en bordure d'aéroport. Il pensait y construire le futur stade de Cagliari, mais l'ENAC (Ente Nazionale per l'Aviazione Civile) refuse car trop près des pistes… le CONI sera également consulté mais son verdict sera identique. Au final, après x recours, c'est Cellino qui aura gain de cause en dernière instance… le projet était donc bien valable, mais le projet de stade est désormais enterré.
3) Vu que c'est le maire de Quartu qui lui avait filé une pomme pourrie, et que le club avait absolument besoin d'un stade en Sardaigne, Cellino & Contini s'arrangent pour rénover le Is Arenas de Quartu.

Message posté par Re_David

Tu parles d'un entrepreneur. Cellino n'est rien d'autre qu'un de ces parasites qui cherchent à réaliser des profits privés à partir de financements publics et que certains élus laissent faire au nom d'une illusoire création d'emplois.

Là ça se gâte, je me suis d'ailleurs trompé plus haut vu qu'ils sont toujours sous le coup de certaines accusations et qu'ils devront comparaître lundi prochain.
Par contre je suis pas du tout convaincu que la « réalisation de profits privés » ait été le mot d'ordre… suite à tous les problèmes rencontrés auparavant, le club n'avait pas de stade en Sardaigne et devait trouver une solution rapidement ( 2-3 mois). Ils ont fait des conneries et - forcément - des gens se sont penchés dessus pour enterrer le « père Cellino ».
Alors il le mérite hein, il a ce côté « je fais comme je veux, ça passe ou ça casse » qui m'exaspère… mais je crois aussi qu'il n'a pas eu trop le choix. On l'a emmerdé pour des choses légitimes, mais aussi pour un tas de broutilles, et je serai prêt à parier que tout ça a été piloté depuis la mairie de Cagliari.
Des entrepreneurs « parasites » comme tu dis, il y en a à la pelle… ce sont probablement ceux qui réussissent le mieux. Mais les pouvoirs publics ont surtout tendance à intervenir quand ça les arrange, et ont ensuite beau jeu de se faire passer pour des gens intègres et au service du peuple.

Message posté par Re_David

Demande ce qu'ils pensent de lui aux supporters du Cagliari qui en ont eu ras-le-bol quand il a décidé de jouer les matchs "à domicile" à Trieste pour emmerder la mairie. Tous ceux qui ont demandé le remboursement de leur abonnement via une action en justice ont été blacklistés et se sont vu refuser l'abonnement l'été suivant.

Les supporters de Cagliari, il y en a pour tous les goûts, ceux dont tu parles ont clairement une dent contre Cellino, mais ils sont loin de constituer une majorité. Actuellement - sur base de ce que j'en lis dans les sites concernés - je pense qu'ils sont bien plus nombreux à regretter l'ex-président tout en critiquant le nouveau pour un oui ou pour un non. Personnellement je fais partie de ceux qui apprécient le changement, avec le projet et la gestion différente de Giulini.

Maintenant, et pour en revenir à l'article, je me demande dans quelle mesure De Laurentiis pourrait se voir emmerder par les élus de Naples. Parce que de ce que j'en ai entendu ces derniers jours… on croit revenir au stade de la gué-guerre Cellino/Zedda concernant l'état du stade.
SpecialEffect Niveau : DHR
Arf, vu que j'ai écrit juste en dessous, les citations ont sauté... ça devrait tout de même rester lisible.

Et sorry pour le pavé accessoirement. ^^
luigi_di_biagio Niveau : District
Il y a aussi le fait que l'Italie est dans la mouise financièrement parlant et donc construire des stades flambants neufs aux yeux et à la barbe des contribuables qui ont du mal à boucler leur fin de mois ça passerait moyen...
Il Ragno Nero Niveau : CFA2
Quelques petites précisions sur le Friuli retoiletté (qui ne s'appellera jamais Dacia Arena Friuli j'espère...) :

- C'est rapidement évoqué en fin d'article, mais le club n'est pas propriétaire du stade, il a signé avec la mairie un bail emphytéotique (de 99 ans donc). Concrètement, le locataire a quasiment les mêmes droits qu'un propriétaire sur le bien pendant la durée du bail, mais la municipalité reste in fine propriétaire. Ça me semble un bon compromis.

- Le stade n'est pas tout à fait fini. Il reste un virage à terminer. Ça doit être fait d'ici la fin de l'année normalement.
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