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Pourquoi Deschamps doit retenir Morgan Schneiderlin dans sa sélection

Alors que Didier Deschamps donne sa liste ce mardi soir, ils sont quelques-uns à se voir pourquoi pas comme l’appelé de la dernière heure. Parce qu’il fallait bien en choisir quatre, on a décidé de défendre les candidatures de Jonathan Schmid, Morgan Schneiderlin, Rémy Cabella et Aymeric Laporte. Quatre garçons qui ont mathématiquement plus de chances de voir le Brésil que Samir Nasri.

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À ceux qui en doutent encore, l’Angleterre connaît bien Morgan Schneiderlin. Elle le connaît jusqu'aux pages pleines de gras servant à enrouler les fish&chips. Tellement bien donc, que le pays de Sa Majesté s’est, pendant un temps, mis en tête de le pousser à prendre la nationalité anglaise afin de le voir, pourquoi pas, un jour, revêtir la tunique des Three Lions. Dans un secteur aussi copieux que le milieu de terrain outre-Manche, l’honneur est unique. Mais l’invitation a vite été balayée par le principal intéressé. « Je ne me pose pas la question. Je suis français, je me sens français » , confiait-il en décembre dernier. L’enfant d’Alsace entend jouer avec le coq brodé sur le torse. Ça tombe bien, parce que le bonhomme a quelques arguments à faire valoir.

Arrivé à Southampton en 2008, il connaît, dans un premier temps, les affres de la League One (D3). Puis apprend, grandit, évolue en même temps que le club du Sud de l’Angleterre retrouve de sa splendeur. Le type, formé à Strasbourg, vient de loin et il en a conscience : « Je sais ce que j’ai traversé. Je n’oublie jamais d’où je viens. J’ai touché le fond en 3e division anglaise et je me rends compte de la chance que j’ai et je ne me plains pas. » Il connaît l’adversité. Et la Premier League le sait mieux que personne.

24 piges et déjà une belle cote outre-Manche

Aujourd’hui bien installé dans l’entrejeu des Saints, Schneiderlin symbolise cette jeunesse triomphante. S’il n’a pas le crédit des meilleurs milieux de terrain du pays (Yaya Touré, Gerrard), il s’est forgé au fil du temps une belle réputation. Élu Player of the Year par ses coéquipiers et les fans de Southampton l’an passé, le joueur de 24 piges présente un profil séduisant pour Didier Deschamps. Capable d’évoluer en tant que box-to-box ou en aboyeur, il possède un sacré coffre et ne rechigne pas à parcourir les kilomètres. « J’aime bien bouger, demander parfois le ballon au niveau des défenseurs centraux, expliquait-il récemment sur Hat-trick à propos de son rôle. Je préfère dicter le jeu un peu plus de derrière et faire des courses vers l’avant. C’est ce que j’aime. » Dans les chiffres*, ses qualités se ressentent d’ailleurs cette saison. Parmi les six autres milieux axiaux susceptibles d'être dans les 30 pré-convoqués (Pogba, Matuidi, Cabaye, Sissoko, Gonalons et Mavuba), Schneiderlin est celui qui touche le plus de ballons par match (72,7 en moyenne), tacle le plus (3,5 en moyenne), est le troisième à récupérer le plus de ballons derrière Gonalons et Pogba (6,6 en moyenne) et le deuxième après Matuidi au pourcentage de passes réussies (85,5 %).

Qu’on se le dise, si son blase revient avec insistance pour éventuellement une place pour le Mondial avec les Bleus, c’est loin d’être un hasard. Mais la Dèche a prévenu : « Je ne vais pas prendre les 23 meilleurs, mais les 23 les plus aptes à aller loin ensemble dans ce Mondial. » Et c’est ce vécu collectif qui pourrait avoir raison du Saint, malgré une meilleure régularité que Gonalons et Mavuba lors de ce dernier exercice. La vitrine méconnue que représente Southampton en France pourrait, aussi, s’avérer être un facteur en sa défaveur. L’espoir reste, toutefois, toujours permis. D’autant que Schneiderlin se contenterait aisément d’une place de remplaçant sans ouvrir sa gueule. « Les Bleus, c’est un rêve, mais aussi un objectif, lançait-il en fin d’année 2013 au Parisien. J’ai envie d’y être, mais il faut être lucide : il y a beaucoup de très bons joueurs à mon poste. Moi, je fais mes matchs, je donne tout, et après je verrai bien. »


Par Romain Duchâteau

*source Opta

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