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Pourquoi Agüero va sortir le Real Madrid

Maillot de Manchester City sur les épaules, Sergio Agüero va fouler ce mercredi soir la pelouse du Santiago-Bernabéu, dont il connaît chaque brin d’herbe. Mais cette fois-ci, le Kun joue une place en finale de Ligue des champions et va tout casser sur son passage. Voici pourquoi.

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  • Parce que son match de l’année en C1 manque à l’appel

    Il faut se rendre à l’évidence : si Agüero fait le boulot en Premier League cette saison avec 23 buts en 28 rencontres, dont un quintuplé sur la pelouse de Newcastle United que tout le monde garde bien en mémoire, le Kun déçoit en Ligue des champions. 2 pions en 8 rencontres sur la piste aux étoiles, c’est trop maigre. Le groupe des Sky Blues était ultra relevé, de nouveaux pépins physiques sont venus gêner sa capacité à enfiler les buts… Tout cela est vrai. Mais pour un joueur de ce calibre, l’excuse est la parade des faibles. Agüero ne doit pas manquer des opportunités comme ce penalty frappé à côté des bois de Kevin Trapp au tour précédent. Agüero doit marquer quand il est sur le terrain, soit les trois quarts du temps. Agüero doit être un héros, un vrai. Comme l’an dernier, où il a inscrit un triplé fou devant le géant Manuel Neuer à l’Etihad Stadium, pour sauver son club d’une élimination prématurée en poules (3-2). Il y a deux ans, il dynamite le CSKA Moscou avec 4 buts en 2 matchs et assure la qualification pour les huitièmes de finale d’une main de maître. Depuis deux campagnes en C1 donc, Agüero assume son statut de leader à l’aide d’une prestation de haut vol, mais juste contre une équipe. Là, ladite prestation se laisse encore désirer, et Manchester City souhaite le retour de son magicien pour passer l’obstacle du Real. Allez, un triplé au Santiago-Bernabéu et le tour est joué.

    Otamendi, le faux indispensable

  • Parce qu’il faut mettre fin à cette malédiction face au Real


    Madrid, c’est une ville que le Kun connaît comme sa poche. Venu directement de Buenos Aires, le prodige a passé cinq belles saisons sous le maillot de l’Atlético. Malgré cela, le buteur conserve une épine de taille dans le pied : dans toutes ses confrontations avec le Real Madrid, Agüero a toujours vu l’opposition face aux Blancos se terminer sans victoire. Deux matchs nuls dans sa première saison, trois défaites consécutives avant un nouveau nul, et six nouvelles défaites pour terminer son expérience en Espagne avec, quoi de plus normal, une grosse aigreur pour le voisin de la capitale. Pour ne rien arranger à la chose, Agüero a aussi rencontré le Real Madrid en phase de poules lors de la saison 2012-2013. Le résultat ? Une défaite et un nul. En quinze rencontres face au Real Madrid si on comptabilise la manche aller, l’ancien gendre de Diego Maradona ne sait donc pas gagner. Qu’on se le dise, si Agüero est vraiment un champion, il va falloir rendre la monnaie de sa pièce à la Casa Blanca. L’aide de ses partenaires sera fondamentale dans cette quête, mais son vrai travail deviendra mental. Dans sa tête, le Kun doit saisir l’occasion de remporter la rencontre la plus importante des seize disputées face au Real. Un excellent moyen de passer à autre chose.

  • Parce qu’il doit quitter Manchester en champion


    Depuis son arrivée en Angleterre, Agüero symbolise le projet de Manchester City, à savoir devenir un grand club européen. Les Citizens sont en train de réaliser le meilleur parcours de leur histoire en Ligue des champions, la croissance des performances de l’équipe dans la compétition est exponentielle, tout se passe comme prévu. Oui mais voilà, pour le Kun, le bonheur intégral est encore à venir. Depuis le 7 novembre 2014 et sa déclaration faite dans les colonnes de l'Independent après une tuile contre le CSKA Moscou, son attachement à Manchester City s’est transformé en promesse : « J'imagine que si nous n'arrivons pas à nous qualifier, vous allez considérer que c'est la pire campagne européenne de City. Mais j'ai passé beaucoup d'années dans le football et je suis conscient que ces choses peuvent arriver, il y a des mauvaises passes. Je suis aussi conscient que ces mauvais moments finissent par s'arrêter grâce au travail, puis se changent en énergie positive. Je ne resterai pas seulement les quatre prochaines années de mon contrat pour arriver à huit ans passés ici. Je resterai jusqu'à ce que nous gagnions la Ligue des champions. » Aujourd’hui, deux matchs suffisent à Agüero pour tenir sa parole. Quand on sait que son patronyme signifie « présage » dans la langue de Cervantès, l’heure est peut-être venue pour City.

  • Parce que le frangin doit prendre la relève


    Venu en Europe à 17 ans depuis le quartier populaire d’Avellaneda, Agüero a toujours été honnête avec ses fans : un retour dans son Argentine natale lui trotte dans l'esprit. Pour SO FOOT, son interview avait pré-établi la chose. « Je dis toujours que je vais retourner à Independiente et je le ferai. Quand mon contrat arrivera à son terme, je reviendrai. Je ne veux pas le faire à un âge trop avancé. Si tout va bien, à 31 ans, je retrouverai mon club de cœur. » Une nouvelle promesse donc, que le buteur compte bien réaliser. Mais avant cela, l’avenir de la famille dans le milieu du football doit être sécurisé, afin de promouvoir ses gênes sur le Vieux Continent. Dès lors, quoi de mieux que d’envoyer du lourd contre le Real Madrid pour donner un élan de nostalgie à sa deuxième conquête, l’Atlético de Madrid ? Sergio restera à City jusqu’en 2019, impossible de revenir là-dessus, d'accord. Mais qu’en est-il de son frère, Gaston del Castillo ? Aux dernières nouvelles, ce produit 2.0 jouait son premier match professionnel avec Independiente le week-end dernier, contre San Lorenzo de Almagro. Âgé de 18 ans, il est déjà une grosse année en retard par rapport aux temps de passage de son frère. Il s’agirait donc d’activer le processus pour cette génération du « tout, tout de suite » . Un transfert à l’Atlético cet été, trois saisons chez les Colchoneros, et Gaston pourra succéder à Sergio sans que le nom Agüero ne quitte l’île. Après tout, à chacun son tour de subir le crachin…



    Par Antoine Donnarieix
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