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  3. // Real Madrid-Deportivo (5-0)

Pour sa première, Zidane s’offre une manita

Pour la première de Zidane à sa tête, le Real Madrid a rappelé à ses aficionados que leur équipe pouvait s’imposer sans souffrir. Avec une manita en poche, estampillée Benzema et Bale, son Real a même montré un visage encourageant, même si tout reste à construire.

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Real Madrid 5-0 Deportivo La Corogne

Buts : Benzema (15e et 90e) et Bale (22e, 49e et 63e) pour le Real Madrid

Un scénariste hollywoodien n’aurait pu écrire meilleur prologue. Pour sûr, à défaut d’être surprenant, le nom du premier buteur de l’ère Zinédine Zidane entraîneur renvoie à l’un de ses compatriotes. Karim Benzema, pointe opportuniste, décante la situation face au Deportivo La Corogne d’un geste tout en toucher. Une talonnade, également synonyme de sa centième banderille en Liga, prélude d'un succès aussi important qu’historique. Le grand bonhomme des trois premiers points du Marseillais vient pourtant d’au-delà la Manche. Gareth Bale s’est chargé d’inscrire une différence abyssale au tableau d’affichage, et de démentir les rumeurs qui le décrivaient comme affecté par le licenciement de Rafa Benítez. D’un triplé, il offre un succès 5-0 pour le baptême du feu de ce Real Madrid made in Castellane. Toujours au contact du duo de tête formé par les ennemis héréditaires colchoneros et blaugrana, les Madridistas espèrent bien continuer à s’offrir une nouvelle sérénité en cette année. Du côté galicien, après avoir grappillé deux nuls face à ce même duo de leaders, le retour à la réalité est délicat, mais n’efface une première partie de saison inespéré.

Carvajal-Bale, la droite forte


Depuis une sortie en cours de jeu face à Villarreal en mai 2006, le Santiago-Bernabéu espère cet instant. Près de dix ans plus tard, il devient réalité. Crampons rangés, shorts pliés, c’est en costard cintré, mais avec un crâne toujours aussi luisant que Zinédine Zidane fait son apparition sous la guérite madridista. Plus qu’une clameur, un frisson traverse l’antre du Madridismo. L’audience, comble, vit pourtant un début de rencontre troublé par Lucas Pérez, pointe galicienne qui met à l’épreuve Keylor Navas. Incapable de prendre place sur son siège, le double Z s’agite et harangue ses poulains. Une attitude qui se retranscrit par des offensives plus tranchantes. Et un brin de chance lorsque Benzema reprend d’une talonnade une reprise foirée de Sergio Ramos. L’avantage en poche, les Merengues appuient sur le champignon et s’appuient sur un latéral droit digne de ce nom. De retour sur son couloir droit, Carvajal distille durant le premier acte autant d’offrandes que Danilo depuis le début de l’exercice, dont une décisive pour Gareth Bale. Le Gallois, en fuego depuis des semaines, ne s’arrête pas en si bon chemin. D’un centre, il trouve en pleine course Cristiano Ronaldo qui fracasse le montant d’un coup de tête.

Cristiano Ronaldo, seul absent de la fiesta


Plus que satisfait des prémices de Zizou sous sa guérite, le Santiago-Bernabéu arbore même un ton taquin dès la reprise. Le Fondo Sur, timide réplique des Ultras Sur, entonnent ainsi des « Aupa Espanyol » , signe que la nomination du nouveau boss du banc de touche n’altère pas certaines traditions. Sur le pré, le Depor offre un visage loin d’être super - surnom qu’il avait gagné face au Real Madrid en 1992. Une fragilité défensive qui permet à Gareth Bale de s’amuser comme rarement sous la liquette blanche. En moins d’un quart d’heure, il trompe Lux à deux reprises, tout d’abord sur un plat du pied depuis l’entrée de la surface, puis d’un coup de crâne suite à un corner de Toni Kroos. Ovationné à raison par une aficion qui l’a longtemps chahuté, l’ancien Spur prend enfin des allures de franchise player désiré par le président Pérez. Par là même, ce quatrième pion engendre une légitime baisse de régime sur le pré et pousse Keylor Navas à la parade devant Luis Alberto. Manque, pour que la fête soit totale, un pion de « l’âme » du Real de Zizou. À la peine face aux cages, Cristiano Ronaldo s’essaye jusqu’au coup de sifflet final, sans trouver la réussite. Tout le contraire d’un Benzema en renard qui, dans le temps additionnel, donne des airs de démonstration à cette belle prestation.


Par Robin Delorme
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