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  1. // Primaires du foot des Jeunes Républicains

« Pour moi, Alain Juppé, c’est Agüero »

Alors que leurs représentants se bagarraient dans les urnes dimanche, les jeunes Républicains s’affrontaient au début du week-end dans un tournoi de five porte de la Chapelle à Paris. Et il faut le dire, la vérité du terrain n’est pas celle des sondages.

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« Ils sont où les Sarko ? » , « Eh, les jeunes avec Copé, on vous prévient, les tacles décomplexés ne sont pas acceptés !  » Dans le hall du five de la porte de la Chapelle, le chambrage est à son maximum, tandis que les différents T-shirts de la bande donnent le ton. « La Primaire, c’est Le Maire » , « Nous les Jeunes » , « I Love Pé-Ju » : ce soir, la politique rencontre le foot. « On a tous vécu des campagnes de soutien assez éprouvantes, donc on voulait aussi avoir un moment entre nous histoire de décompresser » , explique le secrétaire général des Jeunes Républicains Geoffrey Carvalhinho, juste avant le tirage au sort des poules. Six équipes se rencontrent ce soir : cinq qui soutiennent des candidats (Juppé, Sarkozy, Le Maire, NKM, Jean-François Copé) plus une sixième des Jeunes Républicains de Paris, l’équipe de Fillon n’ayant pas pu venir pour cause de meeting et celle de Poisson ne s’étant pas manifestée.

« Si Bruno Le Maire était footballeur, il serait Ousmane Dembélé »


Pendant plusieurs semaines, tous ont suivi leur candidat en campagne et participé à des campagnes de tractation. Ce soir, ils sont là pour affronter leurs rivaux. Jérémy, membre de l’équipe des jeunes avec Bruno Le Maire, compte bien en découdre avec ceux d’Alain Juppé : « Il va pas falloir leur faire de cadeaux. La dernière fois qu’on les a affrontés en tournoi, ils nous ont mis une grosse tôle. » À côté de lui, son ami Jonas ose la comparaison : « Si Bruno Le Maire était un footballeur, il serait Ousmane Dembélé. Un petit jeune plein d’espoir qui arrive. » Dans le camp de Juppé, on s’imagine plus du côté de Manchester City. « Pour moi, Alain Juppé, c’est Agüero. Un type rapide, efficace, capable de mettre des buts de renard des surfaces » , rit Xavier, membre des Jeunes avec Juppé. Son équipe fait pourtant un peu moins preuve de finesse que l’Argentin. Plus imposants physiquement, les Jeunes avec Juppé envoient des grosses patates au gardien des Républicains de Paris qui ne peut qu’encaisser les buts. Résultat du premier match : 7 à 1 pour Juppé. Sur le terrain d’à côté, la rencontre Sarkozy-Copé paraît plus cérébrale : on fait tourner tranquillement la balle, tandis que l’équipe de Sarkozy sort quelques gestes techniques. À l’image de cette roulette qui se conclut par un but. « Sarkozy, c’est Messi : pour la taille, et pour le talent, rit Valentin en sortant du match. Il a tout gagné, il joue toutes les divisions. Bon, ok, on manque parfois un peu de finition. Mais on a un profil de champion ! »

Momo, attaquant star de l'équipe Juppé


Au milieu de la horde de garçons, on croise quelques filles sur le terrain. Chaïma joue ce soir sous les couleurs de NKM. Une évidence pour elle : « Nathalie, c’est la seule avec un discours qui va vers l’avant. Elle est la seule à parler de numérique, d’écologie, d'entrepreneuriat. Vous avez vu les débats ? Sans elle, on aurait juste parlé de sujets identitaires  » , s’agace-t-elle avant de repartir sur le terrain. Dommage pour elle, le jeu décomplexé de Jean-François Copé élimine sa candidate dès la phase de poules sur le score de 6 à 1.



Après des demi-finales sans grand suspense (7-1 et 5-2), on découvre les deux derniers candidats du tournoi des Primaires : la jeunesse de Bruno Le Maire va se mesurer à l’expérience d’Alain Juppé. Dès le coup d’envoi, les partisans des deux équipes donnent de la voix. « Allez Juppé ! » , hurle au bord du terrain une jeune fille agrippée au filet de sécurité. Les équipes de Sarkozy, Copé et NKM, elles, n’ont pas annoncé leur soutien puisqu’elles ont filé à la douche. Un peu inquiété par les offensives de l’équipe Juppé, le clan Le Maire reste sur la défensive en appliquant un marquage individuel rigoureux. Qui va vite céder sous les percées répétées de Momo, l’attaquant star de l’équipe Juppé. Les Le Mairistes cèdent et encaissent quatre buts. Au même moment, Jonas sort du terrain et se fait remplacer : encore essoufflé, il explique avoir eu une « révélation » en voyant Bruno Le Maire à la télé. « Quand il parlait, j’étais en accord avec toutes ses idées. Et j’ai ensuite vu sur Twitter qu’il existait un groupe de jeunes qui l'appréciaient comme moi. » Au même moment, son équipe reprend espoir en marquant un deuxième but... avant d’en reprendre deux. Score final 7-2, Alain Juppé gagne le tournoi. Les Juppéistes exultent sur le terrain en scandant le nom de leur champion, tandis que Jonas, la mine défaite, essaye de minimiser cet affront : « Les Juppéistes sont arrivés à douze, nous on était six, soupire-t-il. On était crevés et eux ont ramené une équipe B. On aurait dû y penser. » En politique comme en foot, tous les coups sont permis.

Par Brice Bossavie
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