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Portrait-robot de l'équipe pour battre le Barça

Depuis le début de saison, le FC Barcelone, c'est seulement cinq petites défaites et une présence dans toutes les compétitions. Pas de quoi apeurer des Parisiens qui jouent également sur tous les tableaux. Mais qui auront fortement besoin des conseils des autres bourreaux azulgranas.

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  • Il faut être dirigé par un émir

    C'est un fait : le Barça n'aime pas les cheikhs. Il préfère le cash, ce qui est loin d'être la spécialité de Málaga. Propriétés de Abdullah Al-Than, membre de la famille royale du Qatar, les Boquerones ont su se réinventer malgré le non-investissement dudit cheikh. Preuve en a été donnée lors de la 24e journée de Liga, lorsque les jeunes pousses de Javi García étaient venues créer la surprise dans un Camp Nou médusé.

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    Le PSG fait mieux que Málaga. Largement même. Plutôt que de dépendre du bon vouloir d'un multi-milliardaire à la recherche permanente d'un joujou, le club parisien appartient à un fonds d'investissement de l'émirat du Qatar. Forcément, avec de tels moyens, il peut largement prétendre être au niveau de Málaga. Et donc battre le Barça.

  • Il faut avoir un gardien camerounais

    Justement, en ce samedi 21 février, si Málaga s'est imposé, il le doit grandement à son portier camerounais. Plus que ses parades, Carlos Kameni a amené l'unique pion de la rencontre. À la récupération d'un corner dans sa surface, il envoie un long dégagement mal négocié par Dani Alves. La suite, vous la connaissez : un Juanmi en canne, qui devance Carlos Bravo et marque dans le but vide. Vous avez dit construction ?

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    Gros problème pour la bande à Laurent Blanc : Salvatore Sirigu ne dispose pas du passeport camerounais. Natif de Nuoro, petite bourgade de Sardaigne, le beau gosse italien doit compter 6652 kilomètres pour atteindre Douala, lieu de naissance de Carlos Kameni. Avec un jeu au pied pas des plus fiables, difficile d'imaginer le PSG balancer de longs ballons depuis sa propre surface.

  • Il faut avoir un coach passé par United

    L'arrivée de David Moyes sur la côte basque n'a pas été des plus convaincantes. Son premier fait de gloire remonte à début janvier, lorsque sa Real Sociedad s'était débarrassée 1-0 d'un Barça privé de Lionel Messi et Neymar. La crise qui s'en est suivie a même fait date dans l'organigramme du FCB : plus d'Andoni Zubizarreta, limogé de son poste de directeur sportif, et un Luis Enrique en grand danger.

    Taux de remplissage de la condition : 50%
    Laurent Blanc n'a connu que trois équipes dans sa courte carrière d'entraîneur : Bordeaux, l'équipe de France et Paris. Dans sa vie antérieure, il a également connu Manchester United. En enfilant la liquette des Red Devils pour les deux dernières années de sa carrière, il compte même une expérience plus prolifique que David Moyes. Avant de prendre les commandes du navire parisien, il avait bien failli s'asseoir sur le banc d'Anoeta.

  • Il faut avoir un attaquant argentin

    Après un Clásico funeste au Santiago-Bernabéu, le Barça a bu la tasse. Croyant bien se refaire la cerise avec la réception du Celta Vigo, personne dans le Camp Nou n'imaginait les Blaugrana tomber. Raté. Ultra-dominateurs, Messi et comparses n'arrivent pas à faire trembler les filets et se font même piéger en contre par Larrivey, pointe argentine des Celtiñas. Une seconde défaite consécutive qui devait tout à la malchance plutôt qu'à un non-match.

    Taux de remplissage de la condition : 99%
    En la personne de Lavezzi, le PSG compte bien son attaquant argentin. Mieux, il partage de multiples tatouages avec Joaquín Larrivey. Il faudra tout de même penser à travailler la finition, Ezequiel. Néanmoins, attention au retour de bâton : après ce succès, le Celta avait attendu dix journées de championnat avant de goûter de nouveau à la victoire.


  • Il faut être passé par la case seconde division lors de la dernière décennie

    Real Sociedad, Celta de Vigo et Málaga ont plus qu'une victoire homérique face aux Blaugrana en commun. Ces trois fanions de Liga ont également connu, lors de ces dix dernières années, un ou plusieurs passages en Liga Adelante. Des descentes qui vous forgent un caractère. Avec un talent limité face à la bande à Messi, c'est bien ce courage qui leur a permis de récolter les trois points face au FCB.

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    À une frappe écrasée d'Amara Diané près, le PSG connaissait le même sort que ces trois équipes. Un brin trop chanceux, l'Ivoirien a sans doute sauvé le club de la capitale pour mieux le faire couler ce mercredi. Saloperie de Titi parisien

  • Il faut avoir un champion du monde

    Avec le départ de Mesut « Némo » Özil en août 2013, il manquait un petit quelque chose au Real Madrid. Sans Teuton dans son effectif, Florentino Pérez a donc jeté son dévolu sur Toni Kroos et sa petite année de contrat avec le Bayern Munich. Bien lui en a pris : contre une trentaine de millions d'euros tout de même, le beau blond de la Mannschaft a su contrer le milieu de terrain blaugrana lors du Clásico aller. Pourtant imberbe, il a réussi l'exploit de faire oublier Xabi Alonso et sa barbe rousse.

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    Plus onéreux, estampillé Joga Bonito, Nasser a préféré lâcher ses 55 patates estivales sur la réplique de Sideshow Bob - aka Tahiti Bob dans la version française des Simpsons. Ça fait cher le mec qui ramasse sept pions à domicile en demi-finale de son Mondial. À ce prix-là, QSI aurait pu acheter Per Mertesacker et toute sa famille. Ou Málaga, le Celta Vigo et la Real Sociedad réunies.

    Par Robin Delorme, à Madrid
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