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Poissard comme Sergio Asenjo

Plus que son revers face au Real Madrid, Villarreal pleure la perte pour de longs mois de Sergio Asenjo. Le portier, actuellement le meilleur de Liga, doit ainsi faire face à sa quatrième rupture des ligaments croisés à seulement vingt-sept ans pour espérer retrouver un niveau qui l’avait ramené dans les rangs de la Roja.

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Fran Escriba a le teint blafard, les traits tirés. Déjà digérée, la défaite in extremis face au Real Madrid n’inquiète que peu l’entraîneur de Villarreal, a contrario de l’état de santé de son portier. « Il semblerait que les pires pronostics se confirment et que Sergio Asenjo s’est brisé le ligament antérieur du genou gauche » , délivre-t-il, laconiquement, en conférence de presse d’après-match avant de prendre la direction de l’hôpital du Castellon. Le vainqueur provisoire du trophée Zamora – qu’il ne remportera pas, puisque 28 matchs minimum doivent être disputés par les prétendants – l’y attend dans son fauteuil roulant, en attendant l’opération. La quatrième, pour ses fichus ligaments croisés qu’il a déjà martyrisés plus que de raison durant sa carrière, qui devrait ainsi l’éloigner des prés de Liga durant un an. « Je vais tenter de faire honneur à tous vos messages de soutien, clame au lendemain de sa blessure l’international espagnol. Je compte les heures qui me séparent de l’opération pour commencer dès le jour 1 ma récupération et démontrer que je peux m’en sortir une fois de plus. » Une fois de trop ?

De 2010 à 2017, un calvaire en quatre temps


Le calvaire de Sergio Asenjo avec cette fatidique articulation, tant à droite qu’à gauche, donc, s’entame sept ans plus tôt. Alors appelé à prendre la relève d’Iker Casillas dans les bois de la Roja, le natif de Palencia est un concentré de maturité à la santé brinquebalante. Titulaire en Liga avant même sa majorité du côté de Valladolid, il atterrit, à l’été 2009, sur les bords du Manzanares avec un statut de titulaire rapidement mis à mal par son premier pépin. En mai de ce même exercice, son ligament croisé du genou droit cède une première fois, l’éloigne des prés pour six mois et permet à un certain David de Gea de s’illustrer dans les cages rojiblancas. S’ensuit alors un long chemin de pénitence qui le voit, lors de son prêt de remise en forme à Málaga l’année suivante, se péter ce même ligament une seconde fois. Enfin, en 2015, pour sa seconde campagne à Villarreal, il rechute, pour la troisième reprise de sa carrière, et presse la direction du sous-marin jaune à recruter un certain Alphonse Areola. Mais le malheur des uns ne fait pas le bonheur des autres, en l’occurrence celui de De Gea et Areola, car Asenjo est un portier aimé et respecté.


« La force mentale et physique d’Asenjo est tout bonnement incroyable, plussoie José Manuel Ochotorena, préparateur des portiers du Valence CF et de la sélection espagnole, dans les colonnes d’El Pais. Il l’a démontré tout au long de sa carrière, de ses débuts précoces à Valladolid en passant par ses années difficiles à l’Atlético. » De tels éloges, Sergio Asenjo en reçoit de toute part, de ses pairs comme de ses aînés, de ses adversaires comme de ses coéquipiers. Jesus Unanua, entraîneur des gardiens de Villarreal, ne déroge pas à la règle, comme il s’en explique dans les pages de Superdeporte : «  La force de volonté de Sergio est immense. La dernière blessure au genou l’a énormément touché. Mais juste après son opération, il était convaincu qu’il allait être encore meilleur. Les gardiens sont des gens particuliers, qui se doivent d'être encore plus forts mentalement que les joueurs de champ. Lui a réussi à se remettre de trois graves blessures, ce qui prouve que c’est un monstre psychologique. » En effet, malgré sa ribambelle de blessures, Asenjo avait retrouvé une place dans la Roja, notamment depuis la nomination de Julen Lopetegui.

« Continuer à vivre mon rêve »


Premier facteur explicatif de ces retours perpétuels au sommet, Sergio Asenjo est « un amoureux à l’extrême de sa profession » : « Pour beaucoup, le chemin est beaucoup plus facile. Dans ma carrière, j’ai dû surmonter de nombreuses épreuves pour pouvoir continuer à vivre de mon rêve. » Autrement dit, quand certains aiment le foot, lui ne vit que pour lui. Cette quatrième rupture des ligaments croisés, la première pour son genou gauche, n’a donc rien d’insurmontable pour celui qui était redevenu l’un des tout meilleurs portiers outre-Pyrénées. De fait, avec ses seuls 15 buts encaissés dans cette édition de Liga, ou encore ses 11 clean sheets en championnat, il est statistiquement le gardien le plus efficace d’Espagne. Une vérité à laquelle s’est heurté Karim Benzema ce dimanche quand le numero uno de Villarreal lui refuse le but en allant chercher un cuir que le Madrigal imaginait déjà au fond des filets. C’est d’ailleurs sur cette parade, en retombant sur sa jambe gauche, que son genou plie une nouvelle fois. Mais qu’importe, car à vingt-sept ans, Asenjo reste un jeune portier aux milles cicatrices qui a fait de la résurrection sa spécialité.

Par Robin Delorme
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