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Pogba-Évra, la dolce vita à deux

L'un est l'une des personnalités les plus controversées du football français et écrit les dernières pages de sa carrière. L'autre jouit d'une belle cote de popularité auprès du public tricolore et est déjà l'un des meilleurs joueurs de sa génération. Deux profils dissemblables et, pourtant, Paul Pogba et Patrice Évra sont partenaires à la Juventus Turin, mais aussi amis dans la vie. Avec Tonton Pat' dans le rôle du grand frère et La Pioche comme nouvelle star montante avide de bons conseils.

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À la croisée des chemins, le destin les a une nouvelle fois réunis. Et, pour eux, c'est un concours de circonstances duquel il s'accommode avec un plaisir non dissimulé. Chaque semaine, à les observer sur les pelouses de Serie A, Patrice Évra et Paul Pogba diffusent l'impression de se connaître depuis toujours. Comme si leur rencontre était une évidence. Une histoire qui devait inéluctablement s'écrire. Deux parcours à l'inclinaison différente en forme de passage de témoin. D'un côté, le défenseur expérimenté, au vécu tumultueux et au crépuscule proche. De l'autre, la plus grande promesse du football français avec un présent déjà doré et une ascension qui prête aux fantasmes les plus démesurés. Entre les deux joueurs de la Juventus Turin, c'est plus qu'une simple relation professionnelle. C'est bien au-delà de tout ça. Leur célébration commune et dansante sur le but de l'homme à la crête contre le Hellas Vérone (4-0, 18 janvier) l'a encore prouvée. Ils nouent une véritable amitié et ne s'en cachent nullement.


C'est donc presque logiquement que la bromance s'est officialisée en France. Depuis le début de l'Euro, les supporters qui ont longtemps reproché aux Bleus leur froideur se délectent des vidéos de Tonton Pat et de son neveu la Pioche, décontractés mais toujours concentrés. Tantôt sur l'Instagram d'Évra, tantôt devant les caméras de la FFF, mais surtout quand personne ne les regarde, ou encore au micro d'un journaliste italien, Paul et Patrice profitent et s'en donnent à cœur joie. Ils sont ensemble, ils s'aiment et ils comptent bien en profiter jusqu'au bout, à savoir dimanche, au bout de la nuit, avec une coupe dans les bras.


Manchester United, le rendez-vous manqué


L'esquisse de leur relation prend sa source à Manchester United. À l'âge de seulement seize ans, en 2009, Paul Pogba débarque chez les Red Devils en provenance du Havre. Dès son arrivée, le gosse de Lagny-sur-Marne jouit d'une belle considération. Crédit qu'il va conforter au sein de l'académie de United, avant de se voir ouvrir les portes de l'équipe première deux ans plus tard. Là, il fait connaissance avec son compatriote Évra ou « Tonton Pat' » , comme il l'appellera affectueusement par la suite. Amoureux du club anglais depuis tout petit, La Pioche impressionne à l'entraînement. Naturellement, tout le monde s'accorde à dire qu'une place de titulaire n'est plus qu'une question de temps, surtout depuis que le rouquin Paul Scholes a décidé de ranger au placard ses délicieuses transversales en mai 2011. Mais le talent manifeste de l'ancien Havrais va se heurter à l'intransigeance – ou plutôt, cette fois, le manque de clairvoyance – de Sir Alex Ferguson. Évra le reconnaîtra d'ailleurs à demi-mot, en octobre 2013 : « Au début, peut-être que Manchester a un peu sous-estimé"La Pioche" » .

La fracture entre les deux hommes intervient le 31 décembre 2011. À Old Trafford, United reçoit Blackburn en Premier League. Avec Carrick relégué en défense centrale et Fletcher blessé, l'entrejeu est décimé. Et l'occasion idéale pour le jeune milieu de terrain de se distinguer. Mais non. Fergie choisit d'aligner Rafael à sa place, pourtant latéral droit. L'affront de trop pour le Français qui, en fin de contrat au terme de la saison, n'envisage plus son avenir dans le jardin mancunien. L'été qui suit, Patoche fait pourtant tout pour convaincre la pépite de rester au bercail, allant même jusqu'à discuter avec sa famille. « Je suis allé chez lui, j'ai parlé deux heures avec ses parents et ses frères de son avenir, même si je ne suis qu'un joueur, expliquait-il. Je lui ai dit : "La Pioche, ici tu deviendras une légende, sois patient." J'ai essayé de l'attacher, j'ai essayé de lui mettre des cadenas et tout, mais non… Il avait déjà fait son choix. (rires) » Un choix audacieux qui se porte vers la Juventus Turin où le discours d'Antonio Conte finit de séduire un gamin aux ambitions affirmées. Au final, Évra et Pogba ne sont apparus ensemble qu'à quatre reprises toutes compétitions confondues sous le maillot mancunien (58 minutes au total). Bien trop famélique. Surtout un gâchis monumental pour le latéral gauche : « Son talent sur le terrain, son agressivité, sa présence, ce sont des qualités rares, regrettera-t-il quelques mois plus tard après son départ. Il a obtenu très tôt le respect de joueurs comme Ryan Giggs et Paul Scholes. C'était vraiment une perte énorme quand il a quitté le club. »

« C'est le talent qui va faire la différence, je veux te voir faire la différence ! »


Rien ne prédestinait donc à revoir les deux hommes sous la même tunique en club. Mais l'arrivée de David Moyes en tant que nouveau manager a infléchi le cours de la romance de Patrice Évra avec Manchester. Au terme d'un exercice 2013/2014 cataclysmique pour le club britannique qui provoquera le licenciement du successeur de Fergie, l'ex-Monégasque fait lui aussi le choix d'embarquer dans le wagon de départ des vieilles gloires (Giggs, Vidić, Ferdinand). Parce qu'il est éprouvé au bout de huit années florissantes, conscient que son déclin est amorcé et, surtout, trop fier pour qu'on lui indique un jour la sortie. Alors le défenseur a accueilli avec joie l'intérêt de la Vieille Dame, l'été dernier, qui lui a offert un dernier challenge à la hauteur de son orgueil. En Italie, il a aussi retrouvé Paul Pogba, lequel est depuis entré dans une tout autre dimension. Depuis son départ de l'Angleterre, La Pioche est passé de simple promesse à l'un des meilleurs joueurs du championnat transalpin.

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À vingt et un ans, il a déjà été l'un des grands artisans des deux derniers Scudetti remportés et s'élève peut-être comme ce qui se fait de mieux dans sa génération en Europe. Une aisance naturelle qu'il a toutefois toujours été nécessaire d'encadrer. Car l'excès constitue souvent le péril des plus grands talents. En poste à la Juve, Antonio Conte n'a jamais caché son exigence à l'égard du Francese. Le Mister parti depuis, c'est Évra, trente-trois piges au compteur, qui a repris ce rôle de paternel au regard bienveillant. « La Pioche, il est comme un fils pour moi » , confiait-il d'ailleurs en octobre dernier. De la sollicitude certes, mais également de la rigueur. Comme en témoigne cette image saisissante lors du match de Champions League face à l'Olympiakos (3-2, 4 novembre 2014). Rentré aux vestiaires après une première période sans relief, Pogba est sermonné juste avant le second acte par son aîné qui, malgré une lésion musculaire à la cuisse gauche, était venu encourager son équipe. « C'est le talent qui va faire la différence, je veux te voir faire la différence ! » , lui martèle l'ancien Captain de United dans les couloirs du Juventus Stadium devant les caméras de beIN Sports. Galvanisé par ces propos, le Bianconero hausse sensiblement son niveau de jeu à la reprise et claque le troisième but salvateur, offrant ainsi un succès quasiment inespéré. Signé Patrice le grand frère.

Symboles de l'unité retrouvée chez les Bleus


Si la proximité des deux lascars est ostensible, elle se ressent également dans leur relation technique naturelle sur les terrains. Sur les 13 matchs qu'ils ont débutés ensemble en tant que titulaires toutes compétitions confondues, ils ont échangé en moyenne 10 ballons par rencontre (statistique Opta), soit l'un des circuits préférentiels les plus prolifiques de la Juve. Évra et Pogba se cherchent constamment, combinent et n'hésitent pas à se créer mutuellement des décalages. Et cela, quel que soit le système adopté par Massimiliano Allegri (3-5-2 ou 4-4-2 en diamant). Une relation privilégiée dont devrait également bénéficier l'équipe de France. Justement, chez les Bleus, celui qui compte 64 sélections garde la même attention envers son jeune coéquipier. Le même souci du détail, les mêmes conseils prodigués, la même, voire une plus grande implication à fournir, lorsqu'on revêt le coq brodé. Pogba a ainsi appris à ses dépens que la sélection nationale requiert une opiniâtreté de tous les instants. Quand il livre quarante-cinq premières minutes insipides contre la Biélorussie en match éliminatoire du Mondial 2014 (4-2, 10 septembre 2013), c'est encore une fois son aîné qui vient lui remettre la tête à l'endroit.

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« Je lui ai dit : "Mais qu'est-ce que t'es en train de me faire ? Un grand gaillard comme ça, tu te fais bouger", racontait-il un mois après la rencontre. Je lui suis vraiment rentré dedans, je lui ai dit : "Mais tu te crois où ? Les joueurs de la Biélorussie sont en train de te mettre des coups d'épaule, tu tombes, tu réclames des fautes. Mais réveille-toi, tu n'es pas à la Juve ici !" » Bousculé, touché dans son estime, le milieu de terrain renverse la tendance lors du second acte et marque son premier but sous la tunique tricolore. « Il m'a touché. Pat' qui me parle comme ça… Je préfère qu'il me dise des bonnes choses » , reconnaîtra-t-il, presque honteux. D'aucuns s'offusquent sans doute de l'influence d'Évra sur son compatriote et sur le groupe français. Mais Didier Deschamps s'en moque et a compris combien le latéral pouvait apporter son indéniable expérience. Parce qu'un homme qui s'est forgé dans les bas-fonds du football italien, qui a raflé une C1 et 5 Premier League, qui a côtoyé longtemps Scholes, Giggs ou encore Ronaldo, puis qui a été capitaine en sélection et en club a forcément quelque chose à apprendre aux plus jeunes. N'en déplaisent aux donneurs de leçons. « Tu sens tout de suite cette confiance de dire : "Ouais, je ne vais pas te dire que je vais être un grand joueur. Mais t'inquiète pas, je vais le devenir." Il n'est jamais satisfait, il veut toujours plus. Que veux-tu demander de plus à un joueur ? C'est ça la base d'un champion. Je n'ai pas peur de dire que ce sera le futur capitaine de l'équipe de France » , n'hésitait pas à encenser le meilleur punchliner du football français. En attendant, même si sa progression se veut toujours plus ébouriffante, plus fulgurante, Pogba continue son apprentissage : « De temps en temps, j'ai besoin de me faire piquer. C'est une mauvaise chose, ce n'est pas bien. Je devrais avoir ça directement, c'est un truc que je dois changer. » Qu'il se rassure, Tonton Pat' n'est pour le moment jamais très loin. Et veille, encore et toujours, à ce que rien ne vienne contrarier son irrésistible ascension.
Par Romain Duchâteau Propos de Patrice Évra extraits de l'émission Intérieur Sport (octobre 2013), de TF1 et de La Repubblica et ceux de Paul Pogba issus aussi d'Intérieur Sport
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Dans cet article

Note : 4
La plus grosse erreur de Sir Alex. Ca et le recrutement de Mickael Silvestre. Bon article vive Sofoot
Arnold et Willy
Note : 8
Enfin un peu de réhabilitation pour Pat.
Les médias l'ont jeté en pâture à la plèbe lors du fiasco de 2010, alors qu'il est depuis dix ans le leader naturel des bleus. Evra, niveau charisme, c'est peut-être bien l'égal de Deschamps. Mais sans la lucidité tactique.
Et puis je suis bien d'accord, sur la punchline il est sans égal en France.
CoreeDu_Nord Niveau : Loisir
Note : -2
Vous vous souvenez y'a pas longtemps quand y'avait un débat entre Moussa Sissoko et Paul Pogba pour une place de titulaire? Et que beaucoup préféraient Sissoko parce que Pogba prend trop de risques dans son jeu par rapport au brave Moussa? Ah qu'est ce qu'on a pu se marrer pendant ce Mondial
Rahletace Niveau : DHR
Note : 3
Est ce que quelqu'un sait si Fergusson a déjà donné des explications sur sa non-confiance en Pogba.

Au vu de ses qualités en tant que meneur d'homme et de formation, il doit bien avoir ses raisons pour ne pas avoir lancer Pogba. Il s'est sans doute trompé mais il devait bien avoir une idée en tête.

Trop immature à l'époque ? Pas près physiquement ? Trop de gri-gri dans l'entre-jeu ?
Note : 5
Romain, relis-toi s'il-te-plaît. Tu vas voir, avec un Bescherelle, tu vas redécouvrir le français en corrigeant ton article (très bon par ailleurs).
Note : 5
Sans forcément parler du duel Moussa/Paul, parfois comme dans fm , t'a un joueur hyper fort, probablement le plus fort de ton équipe qui quand il est sur le terrain est irrégulier, bon par à-coup mais qui ne fait pas certains efforts de défensifs ou qui perd des ballons dans des zones dangereuses. Dans un autre temps t'as ce qu'on appellerait en basket un role player ,un gars qui met pas un mot plus haut que l'autre, qui n'est CLAIREMENT pas aussi doué que le premier mais qui quand on fait appel a lui est toujours a la hauteur meme bon.
Personnellement sans forcément dire que c'est la bonne solution je comprends un entraineur qui fait le second choix.
Rahletace Niveau : DHR
Note : 6
Message posté par CoreeDu_Nord
Vous vous souvenez y'a pas longtemps quand y'avait un débat entre Moussa Sissoko et Paul Pogba pour une place de titulaire? Et que beaucoup préféraient Sissoko parce que Pogba prend trop de risques dans son jeu par rapport au brave Moussa? Ah qu'est ce qu'on a pu se marrer pendant ce Mondial


En même temps, si tu prends l'avis du premier tocard venu ou d'un journaliste sportif payé pour dire de la merde, c'est sur que tu vas trouver beaucoup de débat.


Personnellement, je pense qu'il faudrait arrêter de prendre Varane en edf parce qu'il s'est fait bouffer par Hummels à la cdm. A sa place, on met Tacalfred car, lui, il en a dans le slip !

Voilà, comme ça, dans deux mois tu pourras dire "Vous vous souvenez y'a pas longtemps quand y'avait un débat entre Varane et Tacalfred pour une place de titulaire ?"


Faut arrêter le délire, il n'y a jamais eu débat en Sissoko et Pogba pour des gens sérieux. Pogba a toujours été considéré comme le futur de l'edf et Sissoko n'est plus moqué que depuis quelques temps.
Rahletace Niveau : DHR
Message posté par New_Record
Sans forcément parler du duel Moussa/Paul, parfois comme dans fm , t'a un joueur hyper fort, probablement le plus fort de ton équipe qui quand il est sur le terrain est irrégulier, bon par à-coup mais qui ne fait pas certains efforts de défensifs ou qui perd des ballons dans des zones dangereuses. Dans un autre temps t'as ce qu'on appellerait en basket un role player ,un gars qui met pas un mot plus haut que l'autre, qui n'est CLAIREMENT pas aussi doué que le premier mais qui quand on fait appel a lui est toujours a la hauteur meme bon.
Personnellement sans forcément dire que c'est la bonne solution je comprends un entraineur qui fait le second choix.


Ouai, je suis d'accord avec toi, j'aurais du évoquer ce cas de figure dans mon message du dessus.

Aucun joueur ne doit avoir sa place de titu irrévocable (coucou Matudi !). Sur une forme du moment, dans un dispositif tactique ponctuel, sur un objectif de jeu particulier, il ne faut pas s'interdire de sortir ton meilleur joueur si il n'est pas adapté.
BadMotherFucker Niveau : Loisir
Note : 3
La question ne se pose pas,Sissoko mérite aussi sa place dans le XI titulaire.C'est Matuidi et Cabaye qui devraient sortir à la place de Moussa et Schneiderlin.
Note : -1
Sissoko quand il a la balle dans les pied son dirait qu'il joue avec parpaing, l'homme qui pousse la balle 6 m devant lui et cours après, heureusement que physiquement il est là parce que sinon .. Pogba c'est la classe, le physique, la technique, l'intelligence de jeu et le petit grigri qui av bien quand c'est nécessaire c'est juste un footballeur frisson ce mec
Stankonia Niveau : DHR
Note : 2
Je crois ne jamais avoir lu qu'il fallait mettre Sissoko à la place de Pogba. Même dans les commentaires, pourtant pleins de bons sens, sur L'équipe.

Soyons sérieux et arrêtons de toujours vouloir faire du bashing sur les mêmes joueurs (Sissoko court tout droit, Matuidi est nul, Lloris est un imposteur, Koscielny fait toujours des bourdes...).

Pogba a quand même de la chance d'être entourés par des champions tels que Buffon, Chiellieni, Pirlo et maintenant Evra (oui oui Evra est un grand joueur, même si on ne le sait pas en France).

Pour finir, Sissoko mérite d'être en équipe de France, il n'y a pas de débats. Regardez ses matches à Newcastle et les buts qu'il a pu marquer cette saison.
CoreeDu_Nord Niveau : Loisir
Note : -1
Message posté par Rahletace


En même temps, si tu prends l'avis du premier tocard venu ou d'un journaliste sportif payé pour dire de la merde, c'est sur que tu vas trouver beaucoup de débat.


Personnellement, je pense qu'il faudrait arrêter de prendre Varane en edf parce qu'il s'est fait bouffer par Hummels à la cdm. A sa place, on met Tacalfred car, lui, il en a dans le slip !

Voilà, comme ça, dans deux mois tu pourras dire "Vous vous souvenez y'a pas longtemps quand y'avait un débat entre Varane et Tacalfred pour une place de titulaire ?"


Faut arrêter le délire, il n'y a jamais eu débat en Sissoko et Pogba pour des gens sérieux. Pogba a toujours été considéré comme le futur de l'edf et Sissoko n'est plus moqué que depuis quelques temps.




Ah oui, jamais eu débat?

http://rmcsport.bfmtv.com/football/sans … 25685.html
http://www.leparisien.fr/sports/equipe- … 960301.php
http://www.eurosport.fr/football/coupe- … tory.shtml

Enfin bon, après tout c'est vrai que c'est le même genre de médias qui a flingué Benzema, qui écrit tous les weeks end que Blaise Matuidi est " indéboulonnable " etc. Donc on peut les enlever de la case " gens sérieux " si tu veux.

Evidemment il ne faut pas en tenir compte et se faire son propre avis, mais le problème c'est que ce sont ces personnes là qui ont le + d'influence foot en France, avec les " Spécialistes " de Canal qui font la même chose.
Young_Blacko Niveau : District
Message posté par BadMotherFucker
La question ne se pose pas,Sissoko mérite aussi sa place dans le XI titulaire.C'est Matuidi et Cabaye qui devraient sortir à la place de Moussa et Schneiderlin.


Merci ça fait plaisir de voir des gens du même avis que soit. Moussa Sissoko mérite une place, si l'on regarde ses matchs on reconnaîtrait ses qualités. Mais le problème c'est que lui comme Schneiderlin sont sous-côtés par rapport au fait qu'ils sont peut-être moins connus du grand public et exposés par rapport au club où ils jouent en BPL que les 2 autres jouant au PSG.
Rahletace Niveau : DHR
Note : 2
Message posté par CoreeDu_Nord




Ah oui, jamais eu débat?

http://rmcsport.bfmtv.com/football/sans … 25685.html
http://www.leparisien.fr/sports/equipe- … 960301.php
http://www.eurosport.fr/football/coupe- … tory.shtml

Enfin bon, après tout c'est vrai que c'est le même genre de médias qui a flingué Benzema, qui écrit tous les weeks end que Blaise Matuidi est " indéboulonnable " etc. Donc on peut les enlever de la case " gens sérieux " si tu veux.

Evidemment il ne faut pas en tenir compte et se faire son propre avis, mais le problème c'est que ce sont ces personnes là qui ont le + d'influence foot en France, avec les " Spécialistes " de Canal qui font la même chose.


C'est justement pour pas voir ce genre de débat à la con que je vais pas mater mes résultats sports sur rmc, l'équipe ou le parisien. Et puis je parle pas du niveau des commentaires ...

Des fois je cède par fascination morbide mais je fais toujours attention à éloigner les objets tranchants et avoir deux trois Xanax à porté de main.

Ce type de discussion, on y échappe pas, on y échappera jamais. Pogba a beau tenir une grosse forme, si au prochain match contre le Brésil, il te fait un prestation un peu en dessous, on va encore y avoir droit. Mais c'est pas du débat, juste des gros titres pour faire du clic et de l'audience auprès du mec qui regarde juste quelques matchs par an, ceux de l'edf ou les derniers matchs de ldc. Quand tu vois les audiences des matchs de l'edf, tu comprends qu'ils constituent une majorité.

Par contre parmi ceux qui suivent correctement le foot, regardent des matchs de Pogba et Sissoko en club et comprennent deux trois trucs niveau tactique, tu vas pas trouver beaucoup de débats.

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