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Plus qu'une der' pour les Bleus

Ce mercredi soir à Brême, l'équipe de France passe une ultime répétition avant la liste pour l'Euro. Pas de bol, ce sera sans son attaque type. Pas de bol encore, c'est face à l'Allemagne qui ne sait pas ce qu'est un match amical. Bonne nouvelle néanmoins : les Bleus ont enfin un capitaine ! C'est déjà ça...

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Il y a les Oscars, les Césars et le brassard. A l’heure de la remise des prix, le muet est décidément à la mode car la désignation d’Hugo Lloris au capitanat de l’équipe de France ne dépareille pas avec la razzia de "The Artist". Laurent Blanc, qui n’était pas lui-même un grand bavard, a donc récompensé un taiseux et c’est la première information de cet Allemagne-France. Le sélectionneur avait promis de donner le nom de son leader pour l’Euro à l’occasion de ce match amical à Brême. Si Blanc a le mérite du respect du timing, il n’a pas nécessairement celui de la cohérence, lui qui affirmait il y a quelques mois : «  Selon moi, un gardien n’a pas vocation à être le capitaine de l’équipe » . Finalement ce sera Lloris. Allez comprendre… Un choix par défaut ? Probablement. Mais y en avait-il de meilleurs ? Probablement pas. Car dans le triumvirat des noms donnés par Blanc, les deux autres coéquipiers cités trimballaient leur lot d’inconvénients.

Philippe Mexès ? Seulement titulaire depuis un an et demi, le Milanais a trouvé le moyen d’être absent onze mois de la sélection, ce qui une fois retranché ne pèse plus très lourd pour prétendre au brassard. Eric Abidal ? Trop impliqué dans les turpitudes de Knysna. Bien entendu, à bien y réfléchir, la question du capitanat pourrait être secondaire si elle n’était pas révélatrice de l’absence profonde de leaders chez les Bleus. Car au fond, personne ne reproche à Iker Casillas de guider l’Espagne championne du monde quand le portier du Real Madrid peut s’appuyer sur des Puyol ou Xavi, tout aussi légitimes que lui dans ce rôle. Un peu comme Didier Deschamps en son temps était bien secondé par… Laurent Blanc. Ou quand le sélectionneur est terriblement bien placé pour savoir les bienfaits de posséder des tauliers pour voyager loin. Et là, la nomination d’un Lloris déjà pas omnipotent ressemble à un jeté de bouteille à la mer.

Que le dernier qui se souvient d'un bon Ribéry lève le doigt

Il n’empêche, cette annonce a le mérite de faire basculer l’équipe de France vers l’Euro. Pour cette unique répétition avant la liste de juin, Blanc souhaitait se mettre en configuration de compétition. En nommant son capitaine, on l’a vu, mais surtout en alignant le onze le plus proche possible de celui de la phase finale. Et là, ça se gâte. En l’absence de son joueur numéro un, Karim Benzema, et de son remplaçant le plus naturel, Loïc Rémy, les plans se compliquent un peu, notamment en attaque. Au regard des absences et de sa propre progression, Olivier Giroud se voit offrir une chance incroyable. Non pas de gagner ses galons de titulaire, la Benz’ étant incontournable et Blanc n’envisageant pas autre chose qu’un système à une pointe. Mais le Montpelliérain peut espérer bousculer la hiérarchie, d’autant que dans l’esprit du sélectionneur, Rémy (le numéro deux en pointe dans l’absolu) est aussi, voire surtout, un joueur de couloir droit.

Mais au fond, le vrai match aura lieu autour de Giroud. Ribéry, probablement surmotivé par ce match dans sa seconde patrie, part avec une longueur d’avance à gauche mais il doit confirmer en sélection son statut en club car celui qui se souvient du dernier bon match du Bavarois en Bleu n’est pas jeune. Mais tout autant que Francky, c’est bel et bien Sami Nasri qui aura la pression. On a bien senti un léger regain de forme de l’ancien Marseillais en novembre. Mais alors très léger. Et très éloigné de ce que l’on peut attendre d’un titulaire en puissance. Heureusement pour le Citizen, entre la méforme de Martin et la disparition de Gourcuff, il n’y a pas une pression folle.

Lutte Ménez-Valbuena-Amalfitano


En revanche à droite, le match à trois est lancé entre Ménez, Valbuena et Amalfitano. La chance de ce dernier ? Être un peu moins « tripoteur » de ballon que ses deux rivaux dans une équipe où les touches de balle superfétatoires frisent la religion. Son défaut ? Ne côtoyer le haut niveau que depuis quelques semaines, surtout au regard des deux autres souvent bons en équipe de France où les joueurs d’expérience manquent trop pour se passer de certains d’entre eux. Après, en la circonstance, l’adversaire peut être aussi révélateur de certaines exigences sans doute oubliées lors des matches de qualification dans un groupe bidon. Et face à cette Nationalmannschaft qui presse comme une démente et contre-attaque à mille à l’heure, les joueurs offensifs vont aussi être jaugés sur leur capacité de repli.

Or sur ce point, Amalfitano a quelques arguments à faire valoir. Oui, dans une formation en manque de réels talents, un joueur offensif peut faire la différence sur ses capacités… défensives. Mais question défense, c’est tout le secteur arrière qui va enfin passer un vrai test, malgré les absences de Schweinsteiger ou Göetze, bien supérieur à celui d’une Angleterre C ou d’un Brésil à dix. Là, ça va être du sérieux et sur toute la largeur s’il vous plaît, entre les couloirs supersoniques germaniques et la taille allemande en pointe. Et globalement, c’est tout un défi tactique que Blanc va devoir relever. Le Président rêve d’une équipe maîtresse du ballon ? Les Allemands, eux, adorent laisser la gonfle pour planter des contres. Oui, il n’y a pas que les joueurs qui vont passer un test majuscule : Blanc aussi va passer au révélateur.



Par Dave Appadoo
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