Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 1ere journée
  3. // Evian TG/Bordeaux

Plasil, l’homme fort

L’heure de la reprise a sonné pour Jaroslav Plasil, après une saison et un Euro éprouvants. Élément indispensable de machine bordelaise, le Tchèque n’est cependant pas encore certain de pouvoir démarrer le championnat, samedi. Un handicap pour le club, et pour le Maître Capello du silence.

Jaroslav Plasil, c’est le type qui fait gagner et perdre des paris aux journalistes, en conférence de presse. Explication : le milieu de terrain est le genre de mec qui se fixe 4,12 minutes d’interview, parsemées de blancs glaçants pouvant atteindre les 20 secondes faciles. D’où la fantasmagorie de la spéculation chez les plumitifs. Un jeu interne et officieux qui ne fait pas toujours rire la corporation, parce que pas grand-chose à se mettre sous la dent, en guise de contenu. Mais « Jaro » , il est comme ça. Prudent, sympathiquement narquois et presque avare de mots, alors qu’il maîtrise parfaitement notre vocabulaire. Il doit se réserver pour des parties de Scrabble dans sa langue natale… A tel point que même lorsqu’il inscrit un but sur son premier ballon de la saison (face à Lorient, en amical/1-1), il est plus judicieux d’interroger son coach, Francis Gillot, en fin de match, pour recueillir des impressions intéressantes et des analyses consistantes le concernant. Un comble. Ainsi soit-il.

Mais hormis un langage basique et court à souhait, le Tchèque possède des qualités bien visibles. Celles du joueur de classe internationale. Celles du meneur d’hommes qui pourtant semble ne pas faire grand bruit, ou ne pas sortir du rang. Celles du gars auquel on confie le bout d’étoffe qui se fixe sur le bras. Celle du bon, de l’abrupt et du bruant, qui vole librement. Du grand, tout simplement. Alors, si le mutisme auto-infligé brouille les pistes, il faut se dire que Plasil, c’est du solide, du concret. Du lourd, même. Du modeste et de l’humilité, assurément, comme après ce fameux retour tonitruant face aux Merlus. « Marquer seulement deux minutes après être entré sur le terrain, ça fait du bien, même si j’ai bénéficié du super travail de l’équipe  » , déclarait-il à chaud. Soit le résumé d’un état d’esprit entièrement tourné vers le collectif. Parce qu’il faut le dire : sans lui, les Girondins ne seraient peut-être pas européens, et même probablement descendus en Ligue 2. Et pas seulement la saison dernière. Parce qu’avec Cédric Carrasso (deux saisons) et Fernando Menegazzo (en 2010-2011), il a fait le boulot. Et bien plus que ça. Jusqu’à le payer de sa personne et finir sur les rotules, avant de partir à l’Euro.


Sinon, Plasil, ce sont les autres qui en parlent le mieux. J-Lo indiquait la semaine dernière être satisfait de la rentrée de son leader technique, revenu de blessure. « Faire une mi-temps, c’est déjà bien. Je trouve qu’il a été actif même si sur le dernier quart d’heure, ça a été dur pour lui. Mais il va revenir tout doucement dans le circuit » , expliquait l’entraîneur. Mais putain de tendon d’Achille ! De nouveau gêné, Brice de l’Est risque de ne pas goûter à la reprise officielle, face à Évian T.G, samedi (21h00), à Annecy. Une incertitude qui, ajoutée aux forfaits de Jussiê, Henrique, Nguemo, A. Traoré, voire Obraniak (blessés), risque de peser lourd dans la balance, en ce début de championnat. « Plasil, c’est presque compromis (sic) pour ce week-end  » , maugrée Gillot. Soit une prise de tête pour le technicien, qui pense pouvoir aligner à peine 18 noms sur la feuille de match. C’est dire l’importance de son relayeur polyvalent au sein du dispositif. Et l’on parle bien de ce blondinet, âgé de 30 ans, passé par Monaco, Pampelune et, sans déconner, Créteil, qui propose 182 centimètres et 72 kilos de régularité. Ou 38 matches au cours des deux dernières saisons respectives (pour 3 et 4 buts) ; ce qui veut tout dire. Et tout ça, bien sûr, sans un mot… plus haut que l’autre.

Par Laurent Brun, au Haillan
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.

Dans cet article


Partenaires
Un autre t-shirt de foot est possible Podcast Football Recall Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi