Planus avoue
Planus avoue
Bordeaux donne l'impression de se balader, et c'est pas faux. Mais les Girondins éprouvent parfois plus de difficultés qu'il n'y parait, notamment face aux équipes qui bétonnent. Et c'est Planus qui le dit.
«En football, il est beaucoup plus facile de défendre que d'attaquer. C'est comme ça maintenant, et ça le sera encore dans trente ans, indique, fataliste, le défenseur girondin. Automatiquement, quand on tombe sur des murs, il faut arriver à les contourner, et être très adroit dans la surface (adverse). Face à Boulogne et Valenciennes (0-0 et perdu 1-0 à domicile, ndlr), on l'a été un peu moins... Il y aura d'autres équipes comme ça, et il faudra être meilleurs pour les battre».
Un constat qui pose problème au champion de France, mais qui lui rappelle aussi quelques trucs. «Vous savez, moi, j'ai joué à Lyon comme ça avec Bordeaux, en étant à dix derrière, parce que l'on n'avait pas le niveau pour les battre, a-t-il confié avec humilité. Je l'ai connu, même si j'en ai pris trois, et cinq (buts)... Et puisque je l'ai vécu, ce n'est pas maintenant que je vais critiquer ça. Non, comme on est les premiers, les équipes nous craignent, et vont de plus en plus jouer sur leur arme défensive, en nous attendant pour nous mettre des contres. C'est logique, et c'est ce que je ferais si j'étais à leur place».
Enfin un peu d'honnêteté intellectuelle, dans cet univers de langue de bois... La classe !
«En football, il est beaucoup plus facile de défendre que d'attaquer. C'est comme ça maintenant, et ça le sera encore dans trente ans, indique, fataliste, le défenseur girondin. Automatiquement, quand on tombe sur des murs, il faut arriver à les contourner, et être très adroit dans la surface (adverse). Face à Boulogne et Valenciennes (0-0 et perdu 1-0 à domicile, ndlr), on l'a été un peu moins... Il y aura d'autres équipes comme ça, et il faudra être meilleurs pour les battre».
Un constat qui pose problème au champion de France, mais qui lui rappelle aussi quelques trucs. «Vous savez, moi, j'ai joué à Lyon comme ça avec Bordeaux, en étant à dix derrière, parce que l'on n'avait pas le niveau pour les battre, a-t-il confié avec humilité. Je l'ai connu, même si j'en ai pris trois, et cinq (buts)... Et puisque je l'ai vécu, ce n'est pas maintenant que je vais critiquer ça. Non, comme on est les premiers, les équipes nous craignent, et vont de plus en plus jouer sur leur arme défensive, en nous attendant pour nous mettre des contres. C'est logique, et c'est ce que je ferais si j'étais à leur place».
Enfin un peu d'honnêteté intellectuelle, dans cet univers de langue de bois... La classe !
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