1. //
  2. // Finale
  3. // Monaco-PSG

Pierre-Fanfan : « On m'appelait gros nounours »

Ancien capitaine du PSG et de l'AS Monaco, retraité depuis bientôt neuf ans, José-Karl Pierre-Fanfan est aujourd'hui agent de joueur mais il a encore quelques tacles à glisser. Entretien souvenirs entre Shabani Nonda, Vahid Halilhodžić et Oliver Bierhoff.

Modififié
Tu as quitté le PSG à l'été 2005 après avoir expliqué quelques semaines plus tôt que cette année-là, c'était « tout sauf une équipe » . Douze ans après, le club n'est plus le même, mais est-ce que tu vois une vraie équipe ?
Parce qu'elle a gagné des titres, on est obligé de dire oui, mais là, on sort d'un épisode presque surréaliste : à Barcelone, justement, on aurait aimé voir les valeurs d'une équipe. On ne les a pas vues dans la plus grande adversité. La notion d'équipe, c'est aussi quelque chose qu'on voit dans la critique, la difficulté. Sur le terrain, ce groupe a déjà prouvé qu'il était capable de gagner alors qu'à la base, c'était avant tout une composante de stars. En dehors, on sent aussi une forme de cohésion, des mecs qui se protègent entre eux. Depuis quelques années, j'ai rarement vu des joueurs qui parlent mal sur d'autres joueurs par exemple. On a l'impression de l'extérieur que le groupe vit bien et qu'ils arrivent à gérer les egos pour arriver à un but commun.

On sort quand même d'une semaine marquée par la sortie de la fameuse vidéo de Ben Arfa. Tu penses que ça aurait été possible à ton époque ?
Il y a toujours eu des joueurs qui souhaitent communiquer différemment. Aujourd'hui, il y a des supports qu'on n'avait pas. Les réseaux sociaux n'étaient pas aussi développés, c'était encore la découverte. Maintenant, il existe une multitude de choses qui sont mises à la disposition des joueurs, certains sont forcément tentés de s'exprimer, dans le bon ou le mauvais sens. Maîtriser sa communication est important, ça fait partie du joueur d'aujourd'hui.

Sur cette question, comment tu bosses avec Christopher Nkunku dont tu es l'agent ?
Je reste vigilant dans le sens où je pense que le plus important c'est le terrain. Ces outils existent, il ne faut pas les nier, mais tu es obligé de respecter l'institution club. Le club doit systématiquement être au-dessus du joueur et le joueur doit maîtriser sa communication. Les mecs n'ont pas toujours conscience de l'impact que certaines choses peuvent avoir. Les réseaux sociaux sont ouverts à tout le monde, ce qu'ils publient ne leur appartient plus. Ce n'est pas une communication intime mais avec le monde entier, donc c'est difficile à contrôler. Sur ce coup-là, ce n'est pas le bon procédé, surtout qu'Hatem Ben Arfa a eu des possibilités de jouer. Le PSG est un grand club, on ne va pas vous filer cinquante fenêtres pour vous imposer. Si tu ne démontres pas que tu mérites de jouer, le train passe, c'est comme ça. Mon rôle d'agent, c'est aussi ça et je pense que l'accompagnement est plus important que la signature d'un contrat. Je suis dans une démarche de transmission. Aujourd'hui, on parle avant tout des footballeurs sous l'aspect financier ou celui de leurs déboires. C'est souvent négatif. Face à moi, j'ai avant tout un homme qui doit être en phase avec la société actuelle, qu'il ne soit pas uniquement dans sa bulle. Le football est magnifique, mais ce n'est qu'un passage dans une vie. Il ne faut pas oublier que la société continue de vivre autour.


Pourquoi la France n'aime pas ses footballeurs ?
On est dans une société en difficulté, dans le dur. On le voit au niveau des politiques. Aujourd'hui, personne n'a plus confiance en personne.
« Certains politiques sont mis en examen et peuvent se présenter à une élection présidentielle, alors qu'un joueur dans les mêmes conditions ne peut pas jouer en équipe de France. »
Il y a des présidentielles dans quelques semaines, personne ne sait pour qui il va voter et on ne comprend plus rien. On a une société qui est bizarre et, au milieu, certains politiques sont mis en examen et peuvent se présenter à une élection présidentielle, alors qu'un joueur dans les mêmes conditions ne peut pas jouer en équipe de France. Si on ajoute à ça la crise économique, le décalage entre le panier moyen et ce que touchent les footballeurs, plus certaines polémiques, on se retrouve avec des gens qui gagnent beaucoup d'argent et qui ne sont pas exemplaires. On a caricaturé les joueurs, on ne cherche pas à les connaître, ils sont cloisonnés dans cette image de mecs superfortunés et, forcément, il y a beaucoup d'amalgames. Mais le foot, ce n'est pas ça, on a perdu ses valeurs.

Comment es-tu arrivé au foot ?
J'ai commencé le football pour l'amour du jeu, mais aussi le partage entre copains, pour ce qu'on allait vivre dans les vestiaires, les déplacements chaotiques dans des bus... L'idée, ce n'était pas de gagner quelque chose si ce n'est un match. Les parents aussi étaient motivés par ça, par la notion de collectif et de lien social. Aujourd'hui, beaucoup amènent leurs enfants au foot pour qu'ils puissent en faire leur métier. On ne fait plus du sport pour le bien-être mais pour gagner de l'argent.

Mais tu avais déjà un rêve : jouer au PSG. Ce club, ça représentait quoi pour toi ?
C'était le club qui représentait le football. Le PSG, c'est le Parc des Princes, la ferveur, le club de la capitale, ces couleurs magnifiques... Je me suis toujours identifié à ce club-là. Alors, un jour en être capitaine, c'était très valorisant.

Tu aurais pu jouer à Marseille ?
Quand je quitte Lens pour Monaco en 2001, l'OM est sur moi. Je refuse. Quand je vais au PSG en 2003, Marseille se renseigne une nouvelle fois, mais non, moi c'était Paris. Je respecte Marseille, c'est un grand club, le seul qui a gagné la Ligue des champions, mais c'est une question d'identification. J'aurais vraiment dû faire un travail sur moi pour jouer pour l'OM, c'est bizarre.

Chaque enfant rêve un jour d'être attaquant. Alors, pourquoi défenseur ?
On a tous été attaquant au départ (rires) ! Moi, c'est en sélection régionale qu'on a commencé à me faire reculer. Je me suis retrouvé en défense par la force des choses. Être défenseur, c'est un état d'esprit, c'est avoir un sens du sacrifice pour le collectif, c'est mettre la tête où certains n'oseraient même pas mettre le pied, c'est prendre des coups, en donner, mais c'est aussi être dans l'ombre. L'attaquant est plus égoïste, il pense à lui avant tout et veut les projecteurs sur lui. Pour avoir marquer quelques buts, c'est quand même une émotion particulière, une explosion interne, car ça reste quand même la finalité de ce sport. La finalité, ce n'est pas de tacler. Bon, tacler, c'est aussi jouissif, mais moi, mon plaisir, c'était récupérer le ballon et relancer. J'avais une haine de la défaite donc c'était simple : mon équipe perd le ballon, je vais le récupérer pour elle. Il faut aussi du talent pour bien défendre et lire le jeu.

Tu te rappelles Guðjohnsen ?
C'est un bon exemple. J'ai toujours la marque (lors d'un PSG-Chelsea en 2004, Pierre-Fanfan était sorti d'un duel avec Guðjohnsen avec neuf points de suture, ndlr). On va au combat tout simplement. Il ne faut pas hésiter sinon on n'est pas un vrai défenseur. On sait qu'il peut y avoir de la casse mais on est prêt à ça, l'engagement fait qu'il y a un risque.


Comme avec Shabani Nonda.
Shaba, ça a été très dur à vivre pour moi. C'est la première fois que je vivais cette situation. Je m'étais déjà cassé la jambe, mais être auteur, ça a été difficile. J'ai mis plusieurs semaines à évacuer cette image. Ce PSG-Monaco était particulier, j'étais prêté par l'ASM, on avait fait un événement de mes retrouvailles avec le club et tu es forcément un peu revanchard dans ce genre de matchs. Sur l'action, j'ai été très vite, j'anticipe parce que je connais bien Shaba et en retombant, je termine sur lui. Il glisse aussi. On refait l'action dix fois, ça ne se passe pas comme ça, mais quand c'est un bébé comme moi qui vous tombe dessus...

Il t'en a voulu ?
Non, c'est les risques du métier, on avait revu les images et c'est ce qu'on appelle un accident. Ce n'était pas une agression. Après, quand tu te rends compte que tu as blessé un joueur, un pote en plus, tu te dis que tu aurais pu faire différemment. Oui, j'étais un beau gabarit mais j'ai terminé des saisons en étant le défenseur avec le moins de cartons reçus. Je n'ai pris qu'un rouge. Valérien Ismaël m'avait même donné comme surnom Gros Nounours. Un tacle appuyé à 150% reste dangereux mais il faut trouver la bonne mesure. L'objectif est de prendre le ballon, pas de casser une jambe.


Le Parc pouvait faire peur en tant que joueur des fois ?
« Le Parc des Princes est un stade qui peut être écrasant. Le brouhaha qu'il y avait à l'époque pouvait te faire te sentir tout petit. »
J'ai connu des joueurs qui avaient fait des saisons exceptionnelles ailleurs et qui une fois au Parc étaient incapables de jouer au football. C'est unique. Lorsque ça ne tourne pas bien, c'est un stade qui peut être écrasant. Le brouhaha qu'il y avait à l'époque pouvait te faire te sentir tout petit. Pour jouer au Parc, il faut être solide mentalement.

C'était la force principale de votre groupe.
Le club avait su créer un groupe de mecs qui avaient connu des difficultés lors des années précédentes. On avait tous envie de se relancer, de ne pas être jugés sur notre passé mais sur ce qu'on allait construire ensemble. Résultat, à l'époque, c'était très solide. Défensivement, on était une machine de guerre avec Mendy à droite, Heinze à gauche, Frédéric Déhu et moi dans l'axe. On avait aussi et surtout une paire monstrueuse de récupérateurs avec Modeste M'Bami et Lorik Cana. Le secret, c'est qu'on prenait du plaisir à défendre ensemble. Avec Fred, on avait même été élus meilleure défense centrale du PSG mais ça a dû changer un peu aujourd'hui (rires).

Comment on fabrique une paire de centraux comme celle que tu formais avec Déhu ?
Déjà, on était aussi très proches en dehors. On avait eu la chance d'évoluer au RC Lens ensemble avant, donc on se connaissait parfaitement. Fred était un ancien milieu de terrain mais, à cette époque, il n'avait plus le coffre pour répéter les efforts. Ce qu'il n'avait pas perdu, c'était sa relance ultra propre. Je pense que six relances sur dix passaient par lui. Mon rôle était plutôt de briser les attaques.

Quand tu le vois fondre en larmes en finale de la Coupe de France en 2004, qu'est-ce que tu ressens ?
Je suis touché pour plusieurs raisons. Une victoire en Coupe de France, c'est un moment de joie et là, ce n'était pas des larmes de joie mais des larmes du cœur. Il pleure parce qu'il est peiné. Le voir se faire traiter comme ça m'a attristé mais le club n'a pas fait ce qu'il fallait à ce moment-là pour le conserver. Il demandait deux ans, on lui en propose un, et puis surtout, il signe à Marseille quoi !

Et...
Et c'est là que tout explose. Le bordel de la saison suivante débute à cet instant. Le club a raté le coche. On avait un groupe qui venait de se construire, qui venait de terminer deuxième du championnat, de gagner une Coupe de France et les dirigeants le font exploser. C'était incompréhensible. Que Gabi Heinze parte à Manchester United, on le savait. Le reste, personne n'a compris.

On a l'impression que tu n'as pas aimé ce PSG 2004-05.
Ce n'est pas que je ne l'aimais pas mais il n'a pas été à la hauteur d'un club comme le PSG et les années suivantes ont été bien pires. Là, c'était les prémices. Je sentais qu'il n'était pas dans la bonne direction, le bon raisonnement. Je pars du principe que ce que l'on voit sur le terrain est la résultante de ce qui se passe plus haut. Le PSG changeait de président tous les ans donc il y avait bien un problème. On ne peut pas installer un projet dans ces conditions.

Et Vahid Halilhodžić dans tout ça ?
Je pense que si l'on prend vingt joueurs de l'effectif, ils n'auront pas forcément le même souvenir que moi. Humainement, c'était un super entraîneur. En France, on a tous une image caricaturale de Vahid et il a aussi surjoué à un moment donné. Mais c'était surtout un coach compétent qui offrait de la nouveauté à chaque séance d'entraînement, fin tacticien et gros chambreur. Lors des causeries d'après-match, il aimait envoyer des scuds avec son timbre de voix si particulier. Un jour, Modeste M'Bami prend un rouge stupide. Vahid le regarde et lui dit : « Mais tu te prends pour Tyson ou quoi ? » Il avait énormément de second degré.

Le jour où Drogba vient vous chanter un « Allez l'OM » après un but avec Chelsea au Parc, tu te dis quoi ? Que c'est le début du calvaire ?
Ce match était important pour nous. Être à domicile, se faire autant malmener, Drogba qui marche, qui parle encore sur les valeurs marseillaises, ça fait mal, d'autant qu'on se sent impuissants. À un moment, je me dis : mais on va où ? On coule ? Là, c'est comme si tu es en voiture, que tu rates un virage et que tu commences à enchaîner les tonneaux. Tu peux essayer de redresser ta voiture, c'est trop tard. Donc, à un moment, tu limites la casse mais tu sais que c'est mort. Après, on termine la saison. Il me reste deux ans de contrat, le groupe explosait de partout depuis plusieurs mois, je passais mon temps à vouloir rassembler tout le monde en tant que capitaine, à mon détriment. J'ai donné beaucoup d'énergie dans ce rôle. Lors de l'été 2005, je veux rendre mon brassard. Le président Blayau me reproche alors de vouloir quitter un navire en plein naufrage. J'ai surtout l'impression de l'avoir aidé à rentrer à un bon port. Tout s'est terminé comme ça, avec cette étiquette de joueur indésirable et ça ne fait jamais plaisir. Après, je sais mettre de la mesure sur les choses.

Vidéo

On parlait déjà à l'époque du train de vie de certains joueurs du PSG. Paris est une ville dangereuse pour ça ?
Bien sûr ! On trouve de tout, il y a de quoi faire dans le monde de la nuit à Paris ! Quand on est jeune, c’est parfois difficile de résister. Il y a simplement un temps pour tout. Jouer au foot n’interdit pas de sortir mais ton activité t’oblige à être sérieux, surtout aujourd’hui. Un joueur n’est pas qu’un joueur, c’est un homme donc il a le droit d’aller au restaurant, de boire un verre. Mais il y a des moments pour faire tout ça. Le football doit rester le moteur.

Et vivre à Monaco quand on a vingt-six ans ?
On vit bien déjà ! Monaco, c’est vraiment le club sur son rocher, un monde particulier. On peut avoir tendance à s’endormir parce qu’on est loin de la ferveur. C’est avant tout ça qui fait avancer dans le foot : les échanges passionnels. C’est ça les gros clubs. À Monaco, c’est avant tout le tourisme et les vacances. Il y a plus de pression à l’extérieur car ça reste une équipe de all stars que les gens ont envie de voir. Les supporters à Monaco sont juste différents. Ils ne viennent pas toujours au stade, mais ils sont au courant de tout ce qu’il se passe.

Et comment on vit de se retrouver à l’entraînement avec ces all stars ?
On avait une équipe énorme. Christian Panucci, c’était énorme, il avait déjà tout gagné !
« Quand on partait en déplacement, alors que tout le monde avait Voici ou je ne sais quoi, Bierhoff, lui, lisait Le Monde ou des magazines économiques en français. »
Tu le regardes avec un grand respect. Bierhoff, c’est le joueur qui représente le professionnalisme. Souvent, on parle des joueurs avec leurs qualités techniques, mais lui, il était avant tout intelligent. Il était arrivé à l’AS Monaco pour préparer sa Coupe du monde. Quand on partait en déplacement, alors que tout le monde avait Voici ou je ne sais quoi, lui, il lisait Le Monde ou des magazines économiques en français. Il avait une dimension supplémentaire, il s'intéressait à la France, à sa culture et sa politique. Et, à l’entraînement, c’était exceptionnel. Quand Didier Deschamps l’a moins utilisé, il continuait de suivre son programme spécifique et il a eu sa Coupe du monde 2002. Jugović, pareil, comme Rafa Márquez, techniquement, c’était quelque chose. Et puis il y avait Marco (Simone) qui était un leader, mais aussi un personnage. Dans un effectif comme ça, tu progresses même à l'entraînement.

Qu'est-ce qui n'a pas marché alors ?
Je n’avais jamais été blessé sauf une fracture tibia-péroné, mais jamais de blessures musculaires. Dès que je suis arrivé à Monaco, j’ai enchaîné les pépins donc impossible de jouer dix matchs de suite. C’était la cuisse, puis c’était autre chose, mais mon hygiène de vie n’avait pas changé. Quand Giuly s’était fait les croisés, Didier m’avait mis capitaine donc il voyait en moi certaines valeurs. Puis, Toto Squillaci explose au même moment donc difficile d’avoir du temps de jeu. Il y a une réflexion à avoir à un moment donné : soit je reste sans trop savoir, soit j’ai l’opportunité de jouer ailleurs.

Tu ne parles pas des Bleus. C’est un truc qui t’a manqué ?
Je ne sais pas si je peux parler de regret, mais quand tu as joué avec le grand Lens, Monaco, Paris, l’objectif, c’était de franchir un palier. Atteindre le haut niveau, c'est aussi pour ça. Ma trajectoire a été freinée par les blessures. Et il y a aussi un autre facteur. Avant, on ne pouvait pas être sélectionné sans une centaine de matchs de haut niveau vu ce qu'il y avait devant. Ce n'était pas une question de talent, mais avant tout de légitimité.

Du coup, tu l’as vécu d’une autre façon avec la Martinique. C’était comment ?
Top ! C’était surtout pour aider la Ligue de football martiniquaise. La Martinique mène aujourd'hui un combat pour intégrer la FIFA et postuler un jour à une place en Coupe du monde. L'idée n'est pas de concurrencer la France, on sait que les joueurs ont l'objectif d'intégrer l'équipe de France, mais, pour les seconds couteaux... Il y a du talent, il faut juste plus de structure. Il y a une vraie réflexion à mener. Quand on voit que la Jamaïque a participé à la Coupe du monde, que Trinité-et-Tobago l’a fait aussi, pourquoi pas la Martinique ?

Propos recueillis par Maxime Brigand
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

Dans cet article

Interview sympa.

Je ne partage pas du tout sa vision du PSG actuel où il dit voir une bande de potes, où ça ne se tire pas dans les pattes. Suffit d'avoir périscope pour comprendre que tout n'est pas si rose. Ou voir quelques déclas de Van Der Wiel à propos de Zlatan l'année dernière (entre autres).

Mais après ce qu'il a vécu à son époque parisienne, c'est sur que tout doit lui sembler vachement sain.

En tout cas, si le groupe vivait si bien, je ne crois pas que le naufrage du camp nou eut été possible. L'impression de voir une somme de joueurs seuls plutôt qu'un ensemble soudé était prégnante.
"Aujourd'hui, beaucoup amènent leurs enfants au foot pour qu'ils puissent en faire son métier."

Presque.
PierreFanFanJoséKarl Niveau : CFA
Note : 1
Merci à So Foot de m'avoir interrogé ! :)
top, une époque révolu mais plein de bonne mémoire
titicamara Niveau : DHR
Ce gros bébé aurait pu offrir des duels epiques à l'epoque de Zlatan.
Sinon Bieroff qui lit le monde et les autres lisant Voici, ça resume tout un cliché entre footballeurs allemands et français.
jeudi 25 mai 255€ à gagner avec Dortmund, Benfica & Celtic Glasgow jeudi 25 mai Week-end FDJ : 129 Millions à l'Euro Millions + 10 Millions au LOTO !
Partenaires
Olive & Tom Logo FOOT.fr
Hier à 11:35 Le Milan met la pression sur Donnarumma 47 Hier à 09:20 Griezmann dément les « rumeurs » de départ 29 vendredi 26 mai Tévez dézingue le football chinois 40 vendredi 26 mai Bernardo Silva signe à City 34
vendredi 26 mai Un gardien simule l'évanouissement pour éviter un carton 5 vendredi 26 mai Di María vers l'Inter ? 60 vendredi 26 mai Zabaleta à West Ham, c'est officiel 10 vendredi 26 mai Restrictions sur les transferts en Chine 24 vendredi 26 mai Denayer impliqué dans une bagarre à Bruxelles 9 vendredi 26 mai Comment Griezmann se transforme en David Beckham vendredi 26 mai Gignac sauve à nouveau les siens 7 vendredi 26 mai Gomis à Galatasaray ? 25 jeudi 25 mai Waris égalise, Nivet arrache la victoire jeudi 25 mai Darbion ouvre le score pour l'ESTAC jeudi 25 mai Sagna, Clichy, Caballero, Navas : City dégraisse son effectif 22 jeudi 25 mai L'OM piste Alexandre Song 25 jeudi 25 mai Le monde du sport soutient les victimes de Manchester jeudi 25 mai Les frères Pogba font la fête 26 jeudi 25 mai Jordy Gaspar à Monaco 20 jeudi 25 mai Paul Pogba a-t-il réussi sa saison ? jeudi 25 mai Hazard, mécanicien d'un jour 4 mercredi 24 mai Mkhitaryan pour le 2-0 mercredi 24 mai Ouverture du score chanceuse pour Pogba 3 mercredi 24 mai Correa maintenu sur le banc de Nancy 9 mercredi 24 mai 23 000 euros d'amende pour Depay 4 mercredi 24 mai Un joueur de la Corée du Sud U20 chambre Maradona 19 mercredi 24 mai Pronostic Ajax Man U : jusqu'à 510€ à gagner sur la finale de C3 mardi 23 mai Le but d'Orléans annulé par arbitrage vidéo 37 mardi 23 mai SFR Sport va changer de nom 19 mardi 23 mai Zidane fait mieux que Mourinho, Ancelotti et Ferguson mardi 23 mai Diego López définitivement à l'Espanyol 10 mardi 23 mai Le Real officialise un accord avec Vinícius Júnior 36 mardi 23 mai Michel Der Zakarian débarque à Montpellier 26 mardi 23 mai Le fils de Klinsmann rate un dribble et encaisse un but 3 mardi 23 mai Ruben Aguilar à Montpellier 4 mardi 23 mai El Loco Bielsa est de retour en L1 ! mardi 23 mai CDM U20 : Le CSC de 50 mètres d'un joueur anglais 7 mardi 23 mai Marc Bartra poste un message à la suite de l'attentat 10 mardi 23 mai Griezmann confirme ses envies de départ 54 mardi 23 mai Patrice Carteron passe de Riyad à Phoenix 10 mardi 23 mai Vidal veut Sánchez au Bayern 36 mardi 23 mai CR7 Junior sur les traces de son père lundi 22 mai Option d'achat levée pour Cuadrado 17 lundi 22 mai Ils ont quitté le football en 2017 lundi 22 mai Portsmouth racheté par l'ancien PDG de Walt Disney 7 lundi 22 mai Un supporter de Benfica chambre Porto avec un drone 5 lundi 22 mai 116 Millions d'€ à gagner ce mardi à l'Euro Millions ! 2 lundi 22 mai Anderlecht confirme pour Tielemans à Monaco 34 lundi 22 mai Aubameyang aurait choisi Paris 85 lundi 22 mai Prolongations : 300€ offerts remboursés en CASH pour parier ! samedi 20 mai Rodelin sauve le Stade Malherbe 6 samedi 20 mai Le cadeau d'adieu de Lacazette au Parc OL 33 samedi 20 mai Les compos de la dernière journée samedi 20 mai Bartra craque sous le coup de l'émotion 12 samedi 20 mai Benoît Cheyrou sauve Toronto 4 vendredi 19 mai Amavi intéresse Naples et l'Atlético 19 vendredi 19 mai Un échange Bakayoko-Batshuayi dans les tuyaux 46 vendredi 19 mai L'OM cible Zouma et Gameiro 38 jeudi 18 mai Le Hellas Vérone rejoint la SPAL en Serie A 30 jeudi 18 mai L'Espérance sportive de Tunis sacrée championne 4 jeudi 18 mai Un stade qatari déjà prêt pour le Mondial 2022 40 jeudi 18 mai 348€ à gagner avec PSG & Lyon 2 jeudi 18 mai 107 Millions d'€ à gagner ce vendredi à l'Euro Millions ! 1 jeudi 18 mai Modeste intéressé par la Chine 26 jeudi 18 mai Reynet en pole pour Montpellier 24 mercredi 17 mai Mendy et son Jardim d'amour 4 mercredi 17 mai Mbappé ouvre le score en beauté 14 mercredi 17 mai L'arbitrage vidéo pour le Mondial U20 3 mercredi 17 mai Le propriétaire de Leicester rachète un club de D2 belge 11 mercredi 17 mai Nacho pourra jouer face à Vigo 6 mercredi 17 mai Un cubain envoie une minasse hors du stade 11 mardi 16 mai Un ancien président du FC Rouen assassiné 23 mardi 16 mai Luzenac dédommagé de... 15 000 euros 22 mardi 16 mai Aubameyang vers la Chine ? 81 mardi 16 mai St-Pauli offre des bières pour son maintien 21 lundi 15 mai SO FOOT CLUB - Paulo Dybala 2 lundi 15 mai Un accord Favre-Dortmund ? 52 lundi 15 mai Évra fête son anniversaire sur du Brown 27 lundi 15 mai Baptiste Giabiconi au capital du FC Martigues ? 5 lundi 15 mai La Premier League noue un partenariat avec une asso LGBT 4 lundi 15 mai Un Colombien s'enroule dans un tapis pour célébrer son but 9 lundi 15 mai Mon Petit Gazon : les tops et les flops de la 37e journée 2 lundi 15 mai River s'impose dans le Super Clásico 10 dimanche 14 mai Le but de renard de Nacho 15 dimanche 14 mai Les larmes de bonheur de Marquinhos 32 dimanche 14 mai Les Girondins vont porter leur nouveau maillot domicile contre l'OM 14 dimanche 14 mai Le GF38 accède au National 15 dimanche 14 mai Pepe finalement à l'Inter ? 48 dimanche 14 mai Un nouveau doublé pour Gignac 5 samedi 13 mai La SPAL est de retour en Serie A 11 samedi 13 mai Le coup franc soyeux d'Alaba 7 samedi 13 mai Ricardo Rodríguez a trouvé un accord avec le Milan 36 vendredi 12 mai Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire de l'OL vendredi 12 mai Tielemans se serait engagé avec l'ASM 34 jeudi 11 mai 623€ à gagner avec Tottenham, Nice & Villarreal jeudi 11 mai L'OL triple la mise 2 jeudi 11 mai Dolberg douche les espoirs de l'OL 1 jeudi 11 mai Huntelaar va quitter Schalke 12 jeudi 11 mai Une bicyclette folle pendant le derby de Bagdad 2 jeudi 11 mai Polémique à la commission d'éthique de la FIFA 12 jeudi 11 mai Canal + minimise la perte de la Ligue des champions 71 jeudi 11 mai Le Gamba Osaka sanctionné à cause d'un drapeau SS 62 jeudi 11 mai Gignac ne s'arrête plus de marquer 7 jeudi 11 mai La Ligue des champions sur SFR Sport à partir de 2018 114 mercredi 10 mai Plus de vingt blessés en marge d'Atlético-Real 5 mercredi 10 mai Isco réduit le score 1 mercredi 10 mai Antoine Griezmann pour le 2-0 ! mercredi 10 mai Saúl Ñíguez ouvre le score mercredi 10 mai Claudio Ranieri n'ira pas en Chine 11 mercredi 10 mai Une murale hommage à Cruyff inaugurée à Amsterdam 13 mercredi 10 mai Benatia pas tenté par Marseille 43 mercredi 10 mai Pronostic Atlético Real : jusqu'à 500€ à gagner sur l'affiche de C1 ! 1 mercredi 10 mai 328€ à gagner avec Lyon & ManU-Celta mercredi 10 mai Nice sur le coup pour le Valenciennois Tameze 5 mardi 9 mai Dani Alves clôt les débats 6 mardi 9 mai Mandžukić ouvre le score mardi 9 mai Pepe bientôt au PSG ? 64 mardi 9 mai Un joueur israélien arrêté par la police au stade 20 mardi 9 mai L'impressionnante collection de maillots de Messi 41 mardi 9 mai Balotelli discute avec Las Palmas 37 mardi 9 mai Aulas danse pour ses féminines 19 lundi 8 mai Theo Hernández : direction le Real Madrid 25 lundi 8 mai Hulk dément avoir agressé un coach chinois 14 lundi 8 mai Juve Monaco : jusqu'à 1500€ à gagner sur l'affiche de C1 lundi 8 mai 383€ à gagner avec Juve-Monaco & Atlético-Real lundi 8 mai Chapecoense remporte son premier trophée après le drame 4
Article suivant
Top 10 : Les pistoleros