1. //
  2. // UNECATEF
  3. // Interview

Philippe Hinschberger : « J'adore cuisiner la viande »

Actuellement en stage à l'UNECATEF, Philippe Hinschberger tente de retrouver un banc après plus d'un an d'inactivité. Un pari difficile. Mais l'avantage du chômage, c'est qu'on a le temps pour dresser le bilan d'une carrière emblématique au FC Metz, en plus de discuter tactique, coaching et cuisine.

Modififié
67 4
Bonjour Philippe. Vous êtes ici pour suivre le stage « dix mois vers l'emploi » mis en place par l'UNECATEF. Comment ça se passe ?
Très bien. Je fais partie du comité directeur de l'UNECATEF, donc j'en entends parler depuis trois ans. J'ai décidé d'intégrer le stage cette année. On se retrouve entre gens sans emploi qui veulent bosser. C'est une période difficile à gérer. Moi, à la limite, je vais avoir 56 ans, et ne pas reprendre une saison, c'est presque la première fois que ça m'arrive depuis que je suis entraîneur. En 25 ans de carrière, je m'estime donc plutôt privilégié.

Qu'avez-vous appris de beau ? Il y a quelque chose que vous faisiez avant et que vous ne referez plus par la suite ?
Il ne s'agit pas de corriger les erreurs. Le stage ne porte pas sur le métier d'entraîneur, on n'est pas là pour améliorer les aspects techniques ou physiques. Le but, c'est d'être plus complets dans notre approche du métier après la huitième session, au mois d'avril. Moi, je me suis fait dégager de Laval il y a un an et demi et je suis parti de Créteil il y a un an. Bon. Quand on se fait virer, il y a obligatoirement des erreurs qui sont commises. Et pas seulement du fait de l'entraîneur. Mais le but de l'UNECATEF, ce n'est pas de dire « venez chez nous et vous ne vous ferez plus virer » . On vient chercher autre chose. On essaie de se remettre à travailler, de repartir dans une dynamique positive.

Les cours de la semaine portent sur comment se comporter avec les agents, parler anglais, apprendre à gérer les médias et les réseaux sociaux. Mais en vous observant, on a vraiment l'impression que le travail de fond est avant tout psychologique…
Oui. Il y a trois semaines, on est allés tous ensemble passer cinq jours à Autrans, au-dessus de Grenoble. C'était un peu notre stage de pré-saison (rires). On a fait de la spéléologie dans les grottes, un peu d'escalade dans les montagnes. Des activités en outdoor, un peu comme peuvent faire les grandes entreprises avec leurs cadres, pour chasser nos peurs, prendre confiance. Cette semaine, les cours sont plus théoriques : il y a des modules en anglais, des apports en media training, avec des intervenants comme Karl Olive, qui était directeur des sports de Canal +. C'est pas n'importe qui. Donc, forcément, ça motive. Quand on sort d'ici, on se sent vraiment reboostés. On se remet direct sur les réseaux sociaux, on contacte des gens. En fait, on apprend un nouveau métier : celui de chercheur d'emploi (sourire).

C'est difficile, hein ?
Oui, parce que le monde du football, c'est un monde à part. On ne trouve pas d'emploi en lisant les petites annonces du Figaro ! Quand il y a un poste qui se libère, même en CFA, le soir même il y a déjà 30 candidats dessus (fataliste). Récemment, j'ai été reçu à Grenoble avec Jean-Louis Garcia (ancien entraîneur de Châteauroux, ndlr) et Pascal Gastien (ancien entraîneur de Niort, ndlr). Au final, c'est Jean-Louis qui a eu le poste, tant mieux pour lui. Maintenant, il faut que je me demande ce que je peux faire de mieux pour que mon prochain entretien d'embauche se passe mieux… Sachant que très souvent, les présidents de club ont déjà une idée et que quand vous êtes dans la short list, c'est presque gagné. C'est tout un réseau qu'on doit tisser. Le problème, quand on est en poste, c'est qu'on a quasiment le temps de ne rien faire d'autre, car on est assaillis toute la journée par les agents, les médias, les coups de fil… Et d'un coup, quand tu arrêtes de bosser, c'est le calme plat. C'est quelque chose qui est très très difficile à vivre.

Quels genres de défis pourraient maintenant vous intéresser ? Vous recherchez quoi, dans l'idéal ?
Idéalement, je cherche un poste en France. Je suis français, je ne me suis jamais expatrié par le passé. Mais c'est vrai qu'à mon âge, et avec le temps qu'il me reste à travailler - même si on n'a jamais envie de s'arrêter quand on est dans le sport - une expérience à l'étranger, ça me tenterait bien aussi. Peut-être dans un pays émergent comme la Chine ou un autre pays d'Asie, voire le Moyen-Orient. À l'ouest aussi, il y a le Canada, les États-Unis, ce sont des marchés qui s'ouvrent. Alors qu'au contraire, on le sait, il y a des pays pour nous qui sont fermés : l'Espagne, l'Allemagne, l'Angleterre, ce sont des pays où les Français ne sont a priori pas les bienvenus. Il faut donc se tourner vers des continents où nos compétences, qui restent mondialement reconnues, jouent en notre faveur.

À ce titre, il y a l'Afrique, qui reste la destination numéro 1 des entraîneurs français à l'export…
Oui, depuis une vingtaine d'années, beaucoup de coachs français y sont passés. Claude Le Roy a été un véritable ambassadeur, mais il y a aussi eu Pierre Lechantre et Michel Dussuyer. Il y a beaucoup de monde sur l'Afrique. C'est intéressant. Moi, je suis ouvert, cela peut être une sélection, cela peut être un club.

À l'intention de vos futurs employeurs, en tant que coach, quelle est votre philosophie ?
(Il réfléchit) Moi ? Bon, allez, on va dire que j'ai ma petite réputation dans le monde fermé de la Ligue 2. En toute modestie, et sans prétention, mes équipes jouent plutôt bien au ballon. J'aime jouer en passes, après il y a des gens qui adoptent un jeu plus physique, plus direct. Quand je suis arrivé à Créteil, avec tous les grands gabarits, c'était un peu difficile de mettre le ballon au sol. Il m'aurait fallu plus de temps pour aller au bout de mes idées. Après, tous les entraîneurs vous diront qu'ils veulent une équipe qui joue bien au ballon, qui ne prend pas de buts et qui en marque beaucoup. Qu'est-ce qu'on fait pour arriver à ça ? C'est la question.

Justement, la réponse nous intéresse…
Il y a deux temps dans le football. Premièrement : j'ai le ballon, qu'est-ce que je fais ? Deuxièmement : je n'ai pas le ballon, qu'est-ce que je fais ? C'est pas compliqué (sourire). Avec moi, quand on a le ballon, on est plutôt dans le jeu de passes, après c'est sûr qu'on n'est pas sur ce que produit le PSG en Ligue 1. En Ligue 2, ce n'est pas la peine de faire du jeu de passes pour faire du jeu de passes, parce que techniquement, certains ont un niveau moyen. Il y a des zones où on ne peut pas prendre trop de risques, car les joueurs n'ont pas toujours la qualité technique pour faire les bons choix. Ils peuvent se mettre en difficulté rapidement et quand ça arrive dans ta propre moitié de terrain, ce n'est jamais bon.

Niveau système de jeu, vous nous proposez quoi ?
Je suis un peu à contre-courant de ce qui se fait actuellement. J'aime bien jouer avec deux attaquants pour avoir un peu de poids devant. J'aime bien jouer aussi avec des extérieurs qui vont vite. Mais si les quatre de devant ne se replacent pas, on est rapidement en difficulté. Après, c'est toujours pareil, pour mettre mon système en place, il faut que je trouve les joueurs qui correspondent exactement aux spécificités recherchées, et ce n'est pas toujours possible.

À quel point le coach doit s'adapter aux joueurs, et inversement ?
Quand vous arrivez dans un club, vous êtes obligés de vous adapter aux joueurs. On a tous une équipe type en tête, je voudrais tel arrière gauche, tel milieu défensif, mais on sait bien que pour avoir la moitié des joueurs demandés, c'est difficile. Déjà, il faut qu'ils puissent venir financièrement. Et surtout, il faut au moins pouvoir passer deux ou trois ans dans un même club pour avoir une vraie cohérence, ce qui aujourd'hui est presque inenvisageable. Quand on y pense, les sept ans que j'ai passés à Laval, c'est une grosse anomalie sur les 20 dernières années. Donc, on s'adapte, on fait passer ses idées tranquillement. Faut pas être pressé. Les joueurs ont aussi très souvent des réflexes des années précédentes. À Créteil, par exemple, ils avaient l'habitude d'avoir un jeu très direct. On ne transforme pas une équipe physique en une équipe technique en deux mois.

Vous dites qu'il faut au moins deux saisons pour modifier convenablement un effectif. Mais c'est un vœu pieu dans les petits clubs, puisqu'aujourd'hui, les joueurs vont et viennent sans discontinuer…
C'est vrai. Aujourd'hui, le joueur n'a qu'une volonté : c'est de partir au mercato d'hiver (rires). Il arrive au mercato d'été et il part en hiver s'il trouve mieux. Mais c'est nous qui permettons ces inepties, puisqu'on autorise un mercato d'hiver qui profite à tout le monde, sauf aux clubs. À qui ça profite, je vous le demande ?

Aux agents ?
Surtout aux agents, effectivement. Eux sont partisans du mouvement, puisque c'est leur gagne-pain. Dès lors, les clubs moyens comme Laval ou Créteil se retrouvent amputés de leurs meilleurs joueurs sans pouvoir les remplacer.

Vous, au contraire, vous étiez un joueur très fidèle, avec pas moins de quinze saisons passées au FC Metz. Cela vous énerve cette évolution du foot ?
Non, pas vraiment. On s'adapte. À mon époque, c'était les années 80 et 90. C'était le XXe siècle, faut-il encore le rappeler. Quand on signait un contrat de deux ans, on restait deux ans. Il y avait des transferts, mais beaucoup moins. Aujourd'hui, c'est la bouteille à l'encre, cette affaire-là. L'attachement du club au joueur existe, mais l'inverse n'est plus vrai. Et quelque part, c'est normal. Les carrières sont de plus en plus courtes, sans compter les blessures. Aujourd'hui, quel footballeur finit sa carrière sans s'être fait les croisés ? C'est déjà un an d'indisponibilité sur une carrière qui en compte dix ou douze. Donc voilà, je ne dirai pas que c'est énervant, il faut faire avec, mais c'est frustrant. Le football est devenu très individualiste. Plus que jamais, le rôle de l'entraîneur, c'est d'amener le joueur à briller individuellement au service du collectif. Le joueur, il sait que s'il enchaîne les bonnes performances, il aura des espoirs ultérieurs de promotion. Mais il faut bien lui faire comprendre qu'il ne va pas y arriver tout seul, et que la victoire se décroche avec les copains.

En tant que pro, vous étiez un joueur très polyvalent. Vous avez joué attaquant, milieu offensif et même libéro sur la fin. À quel point votre expérience de joueur vous aide-t-elle dans votre métier d'entraîneur ?
Cela ne me sert pas à grand-chose. Le monde du foot a beaucoup trop changé. Je peux me servir de mon passé uniquement pour savoir quel était mon état d'esprit aux moments clefs. Personnellement, j'étais un joueur de club, 500 matchs sous le maillot grenat, une longévité de 15 ans qui s'explique par une certaine hygiène de vie. Je me rappelle comment je réagissais parfois par rapport à mes entraîneurs quand ils me sortaient ou qu'ils ne me faisaient pas jouer. Même si j'étais quelqu'un de privilégié. J'ai été pendant cinq ans capitaine du FC Metz, j'ai quasiment joué 90% des matchs, c'est énorme. Je n'étais pas un joueur frustré, mais parfois, j'essaie de me mettre à la place de mes joueurs pour savoir comment ils ressentent mes choix.


C'est tout, vraiment ?
J'essaie aussi de me rappeler ce qui m'a plu chez mes différents entraîneurs. Ce que je trouvais bien, ce qui était pourri, ce que je vivais mal. Par exemple, avec Marcel Husson (coach du FC Metz de 1984 à 1989, ndlr), on partait pour une heure d'entraînement, et au final, on en faisait deux heures et demie. Marcel, il était pris par un enthousiasme de gamin, il jouait souvent avec nous, il participait. C'était génial, un vrai junior (rires). Mais bon, est-ce que c'est la place d'un entraîneur d'être au milieu de ses joueurs ? Je ne sais pas. Avec Joël Müller, au contraire, c'était très très cadré. Donc voilà, je me souviens quel type d'entraînement je préférais, quelles étaient les causeries qui me touchaient…. Mais bon, au bout de dix ans, le souvenir s'efface. Aujourd'hui, tu n'as pas besoin d'avoir été joueur de haut niveau pour savoir que quand tu vas annoncer à un joueur qu'il est remplaçant, il va y avoir conflit.

Certes, mais le statut d'ancien joueur donne quand même une certaine légitimité…
Peut-être. Si tu as été Blanc, Zidane ou Deschamps, quand tu dis quelque chose, tu as une légitimité plus grande. Mais bon, aujourd'hui, quand je coache des joueurs de 25 ans, il n'y en a pas un qui m'a vu jouer ! Ils ne me connaissent pas. Quand ils regardent des images, ils voient bien que ce n'était pas le même football, c'était beaucoup moins rapide. Moi, je vais pas arriver et leur dire à la mi-temps : « Attendez les gars, écoutez-moi j'ai gagné deux coupes de France » (rires). Cela peut aider parfois, mais il y a des gens comme Guy Roux ou Gérard Houllier qui n'ont pas été de grands joueurs et qui ont pourtant été de grands entraîneurs. L'important, c'est le système que tu mets en place et ta façon d'interagir avec le groupe.

Avec le recul, quel est votre meilleur souvenir avec le FC Metz ?
(Il réfléchit) J'en garde un vague, grand et bon souvenir. Quand on arrive à 55 ans, le plaisir, c'est de se dire que c'était super ce qu'on faisait. On avait une vraie bande de potes. C'était pas le football d'aujourd'hui. Quand j'ai commencé on était 20 dans l'effectif, et il y avait 17 Lorrains. C'était un temps où l'identité des régions coexistait avec celle des clubs. On allait jouer à Lille contre des Polonais qui bossaient dans les mines et des Lillois. On allait jouer à Brest contre des Bretons. On jouait à Marseille, il n'y avait que des mecs du Sud. Tout ça a bien changé. Je me rappelle que notre club dégageait une véritable identité régionale, plus que Nancy par exemple.

Ah ! Ça fait toujours plaisir une petite pique, vous ne perdez pas la main…
Voilà, toujours (rires). Après, c'est vrai qu'il y a eu des moments plus forts que les autres. Évidemment, quand tu marques un but, c'est particulier. En près de 500 matchs, j'ai marqué à peu près 70 buts avec le FC Metz (74 exactement, ndlr), et à chaque fois, c'est un moment inoubliable et incroyable. Tu ne te rappelles pas de tous tes buts, mais tu te souviens de beaucoup. Après, bien sûr, il y a eu la victoire contre Barcelone en 1984, la Coupe 84, la Coupe 88, enfin tout le chantier… Personnellement, ce qui m'a le plus touché, c'est la victoire en Coupe de France 1988, car j'étais capitaine. J'ai reçu le trophée des mains de François Mitterrand. Il faut s'imaginer : tu entres dans la tribune, tu as cinq millions de personnes qui regardent à la télé, et puis toi, tu es là, au milieu de 50 000 gus… Tu es dans un truc… (il souffle) C'est la stratosphère, un autre monde.

Arrêtez, vous allez nous faire frissonner. Sinon, un autre club qui a beaucoup compté pour vous, c'est Laval.
Oui. J'arrivais de Niort, où les dirigeants m'avaient dégagé pour me remercier de les avoir fait monter. On est au mois de février, je me retrouve sans club. À ce moment, Laval m'a contacté. Il faut voir le contexte. Ils étaient descendus en national un an avant, et ils n'étaient pas remontés. À l'époque, il y a eu un changement de président, Bruno Lucas a cédé la place à Philipe Jan, qui était novice à ce niveau. Avant d'être nommé, Philippe gérait une société de location de matériel de BTP. Il connaissait le fonctionnement d'un club de foot comme un partenaire qui vient aux matchs dans une loge et qui boit un verre. Il a reçu sept ou huit entraîneurs comme toujours, mais dès que je lui ai serré la main, j'ai compris que ça allait se faire, que j'allais travailler là, c'était clair. Je ne peux pas expliquer pourquoi.

Le club repartait alors de zéro…
Oui. Il a fallu reconstruire. Le club était fortement endetté. Quand je suis arrivé, il restait seulement trois joueurs professionnels sous contrat. Il fallait voir l'étendue du chantier : pas d'équipe, pas d'argent. T'es en National et il faut remonter vite, car ça commence à tirer sec niveau budget. Bon. Mais je n'ai pas trop douté. Par rapport aux autres contacts que j'avais eus, avec le Paris FC ou Cannes, pour moi, c'était le meilleur projet. Je me suis engagé, sans adjoint. Michel Le Millinaire aussi est revenu, dans la cellule de recrutement. On s'est construit dans la difficulté, car on n'avait pas de moyens. On prenait des mecs à 1500 euros, pour jouer le haut de tableau de National, on tirait sur tout. On a monté une équipe en dix jours, composée de valeurs sûres et de dix jeunes issus du centre de formation. Soit la moitié de notre équipe !

Il y avait Francis Coquelin ?
Quand je suis arrivé, il était là, oui. Il avait 16 ans, il jouait en réserve. Il est parti à la fin de ma première année.

Vous aviez remarqué son talent ?
Bien sûr, il s'est entraîné avec nous vers la fin de l'année. J'ai dû le prendre une ou deux fois dans le groupe en National, mais il est parti à Arsenal direct. Francis, je ne l'ai pas bien connu, mais je sais que c'est quelqu'un qui est resté très attaché à Laval, sa maman est encore là-bas. Il passe encore dire bonjour, il vient voir le match avec ses potes. C'est énorme.

Cela vous a plu, la Mayenne ?
Oh la la la, les gens posent la question, mais franchement…

Je dis pas que c'est nul…
Venant de Niort, c'est une petite ville qui me convenait très bien. J'aime pas les grandes villes, c'est chiant. Évidemment, il y a plus de choses à faire dans les grandes villes, on peut sortir davantage, aller voir des spectacles, se cultiver, manger à 10h le soir, ce qui n'est pas possible à Laval. Mais moi, j'étais avant tout là-bas pour bosser et retrouver un projet.

Pour en revenir au Stade lavallois, les résultats ont commencé à décoller lors de votre seconde saison…
Le fait d'en avoir bavé et chié pendant deux ans, c'était dur. Mais la seconde année, il y a eu un facteur déclenchant. On a recruté Johann Chapuis, qui était mon capitaine à Niort. Avant de l'accueillir, j'ai dit à mon président : « Je ne vais pas vous dire qu'il va nous faire monter, mais avec lui, on aura plus de chances de réussir. Il est monté avec Valence, il est monté avec Niort, partout où il passe, il monte. » Donc on l'a pris. Et il nous a fait du Johann. On est montés. Une fois en Ligue 2, c'était plus facile, surtout sur le plan financier…

Au final, vous avez passé sept ans au club. Comment expliquez-vous une telle longévité ?
Par mon entente avec le président. C'est une histoire qui nous a unis, il y avait une vraie alchimie, une complicité professionnelle évidente. En sept ans, il ne m'a jamais demandé comment on allait jouer par exemple. Jamais. Au début, il ne connaissait pas le foot, il a fallu lui expliquer comment ça marchait. Mais plutôt que d'attendre qu'on lui explique bêtement, il venait voir de lui-même. Il passait dix heures par jour au club, il allait voir les pros, le centre, les jeunes, l'école de foot, le kiné, le préparateur physique. Au bout d'un mois il avait tout compris. Et il a toujours fait en sorte de nous donner le maximum pour le sportif. Aujourd'hui, grâce à son impulsion, le club a une salle de musculation, un nouveau centre d'entraînement depuis quatre ans, un nouveau centre de jeunes depuis deux ans. Ce n'est plus le même club. Tout ce qu'il a changé en sept ans, pour moi, c'est extraordinaire.


Vous avez une anecdote particulière à nous raconter à son sujet ?
Un jour, on se fait sortir au 5e tour de la Coupe de France par une DH, piteusement. On revient dans le bus, je ne déserrais pas les dents. Il arrive et me dit : « Coach, ça va ou quoi ? » Ben non, ça va pas. « Il est ou le problème ? » Bah attendez, président, on vient de se faire virer par une DH. « Écoutez, c'est comme ça, on fera mieux l'année prochaine. De toute façon, on ne peut plus rien y faire. Les mecs, ils voulaient bien faire ? Oui. Vous avez voulu bien faire ? Oui. Bon ben, il faut accepter la défaite. C'est le sport. » Entendre de telles choses, ça te remonte le moral. Il était toujours dans le contre-pied, triste dans la victoire, solidaire dans la défaite. Dès qu'on gagnait deux matchs d'affilée, il calmait tout le monde, et quand on perdait deux matchs, il venait dégonfler la pression. Donc voilà, j'étais tellement bien dans mon fonctionnement de tous les jours que je n'avais pas envie de partir. Quand toutes les conditions sont réunies, tu as envie de grimper un petit peu avec le club, même si à un moment donné, tu es obligatoirement limité par tes moyens financiers.

Vous avez fait référence à une défaite en Coupe de France contre une DH. C'est justement ce qui vous a coûté votre poste à Crétéil…
Oui. Je venais de quitter Laval. J'avais retrouvé Créteil après quatre mois, j'étais content. L'intégration s'était bien passée, je suis tombé dans un club très amical, avec une grosse consonance portugaise, dirigé par M. Lopes. Des gens vraiment attachants, qui sont dans l'affect. Ce match est arrivé alors qu'on restait sur deux défaites contre Nancy et Sochaux. Donc voilà, on joue ce match contre Saint-Maur, l'ancien club du président Lopes. Dans le vestiaire, je dis aux gars de jouer pour le président, c'est son match, il faut lui faire plaisir. À la mi-temps, on perd 3-0. Chez nous, à Duvauchelle ! Je ne m'attendais pas à ça. Finalement, on est revenus au score avant de perdre 4-3. Cette défaite a vraiment réveillé des fantômes…

C'est-à-dire ? Quels fantômes ?
Des fantômes de ce que j'avais vécu à Laval lors de ma dernière année de contrat. À l'époque, on avait commencé par cinq défaites d'affilée en championnat. Forcément, j'étais tout le temps sous pression dans les médias. Je lisais que j'étais menacé, on écrivait que c'était l'année de trop. J'en ai entendu des vertes et des pas mûres, j'étais sans cesse remis en cause. Forcément, j'abordais les matchs dans un état de tension extrême. Pas à l'extérieur, où je ne montrais rien, mais noué à l'intérieur. Je passais des nuits entières sans pouvoir dormir (il souffle). Donc, après cette défaite contre Saint-Maur, je ne me suis pas senti prêt à aborder les semaines qui allaient arriver. Ce n'était pas tellement le résultat du match en lui-même, puisque perdre au premier tour de la Coupe de France, ça m'est souvent arrivé. En dix ans, je crois que je me suis fait éliminer au moins neuf fois contre des adversaires hiérarchiquement inférieurs. Il y a certainement un problème dans mes préparations de matchs (rires).

C'est la magie de la Coupe de France
Oui, ok, mais la magie chaque année, c'est bon ! J'ai donné. Pour en revenir à Créteil, ce n'est même pas le camouflet. La défaite, tu t'en remets. Mais c'était plus de se demander : « Bon alors, maintenant, qu'est-ce qui va se passer ? » Je ne me suis pas senti la force morale et psychologique de rester debout dans la tourmente. Cela commençait déjà à gueuler en tribunes « Hinschberger démission » . Je n'étais pas venu à Créteil pour entendre ça. Et puis ce jour-là, il faut bien le dire, les joueurs m'ont dégoûté. Cinq jour avant, j'avais aligné les mêmes joueurs à Nancy et on avait fait un super match malgré la défaite. Donc je me suis dit, soit les mecs choisissent leur match, soit ils m'envoient un signal. En tout cas, il y a quelque chose qui ne va pas. J'ai donc demandé à ce qu'on se sépare. Ce qui était sans doute une connerie, puisque je n'ai pas rebossé depuis un an (sourire)…

Comment vous vivez le chômage ?
Plutôt bien. Mais cela m'a mis un coup quand même, alors j'essaie de m'occuper. Je me suis mis à faire des choses que je ne faisais pas d'habitude.

Comme quoi ?
Du sport. Me perfectionner en informatique. Suivre des formations. Donner un coup de main à la DTN ou à l'UNECATEF sur des missions ponctuelles.

Vous avez une passion en dehors du football ?
Non pas de passion, juste de quoi m'occuper. Je joue de la guitare, je fais du tennis, je fais du golf. Cela fait passer le temps. Mais ce qui me prend le plus de temps, c'est vraiment la cuisine. J'adore faire la cuisine.

C'est quoi votre spécialité ?
Je ne sais pas…

Allez coach…
J'adore cuisiner la viande. Je suis pas du tout dessert, je suis nul, j'aime pas ça.

Donnez-nous un petit conseil pour les apprentis cuistots qui nous lisent…
Tous les samedis, je vais au marché. J'ai pris l'habitude quand j'étais coach à Louhans-Cuiseaux, puis à Niort. Au Havre, j'allais faire mon marché à Trouville. Je n'achète jamais rien en grande surface. Je vais chercher mes produits à la source, chez des petits producteurs locaux. C'est très important d'avoir de bons fruits et légumes.


Propos recueillis par Christophe Gleizes
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

Bon entraineur au stade lavallois, j'ai bien apprécié son style de jeu fait de passes courtes, projections vers l'avant, ça jouait pas mal, après peu de bon classement, on serrait souvent les fesses à la fin du championnat (sauf l'année d'après la montée en L2 avec le magnifique Romain Hamouma) et se faire sortir chaque année en coupe de France par une DH ou CFA2 quand il était à Laval, pas terrible
C'est probablement le titre d'article le moins accrocheur de toute l'histoire des titres.
TchangPapado Niveau : District
Une sacré belle interview !
J'aimais bien ce qu'il faisait à Laval, content d'en savoir plus sur le personnage.
Moi je trouve qu'il s'est encrouté comme un cochon.
Il était pas mauvais, mais a surtout profité d'un formidable Hamouma en état de grâce.

Mais bon, on sortait de la purge Denis Troch qui nous avais moisi l'équipe, et il a quand même réussi à nous remonter en L2.
Hier à 22:10 317€ à gagner avec Italie & Serbie 1
Hier à 14:48 Huntelaar de retour à l'Ajax ? 28 Hier à 10:56 Un match suspendu à la suite de l'agression d'un juge de ligne 8 Hier à 10:25 Arda vers Arsenal ? 36
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 09:22 De la cocaïne Messi découverte au Pérou 12 mercredi 22 mars Le missile en lucarne de Podolski 17 mercredi 22 mars Quand Kylian Mbappé va aux cages 19 mercredi 22 mars Une réforme de la réglementation des transferts ? 21
mercredi 22 mars SO FOOT CLUB - Spécial Coupe de France mercredi 22 mars Deniz Aytekin ne sera pas suspendu 20 mercredi 22 mars Monaco aurait refusé 110 millions pour Mbappé 108 mercredi 22 mars L'agent de Lacazette nie avoir rendu visite à l'Atlético 43 mercredi 22 mars Une vidéo anti-Wenger embarrassante 38 mercredi 22 mars Un lob soyeux au Chili 2 mercredi 22 mars Rooney de plus en plus proche d'Everton 43 mardi 21 mars Baston entre parents pendant un match de jeunes à Majorque 20 mardi 21 mars La praline de Novick 5 mardi 21 mars En cas de montée en L2, Chambly jouerait au Mans 11 mardi 21 mars David James voit Joe Hart à la Juve 34 mardi 21 mars Bizutage en règle pour les néo-Bleus 17 mardi 21 mars Courtois n'ira pas au Real 30 mardi 21 mars Sven Kums expose ses photos Instagram 15 mardi 21 mars La boulette du gardien de San José 5 mardi 21 mars Schweinsteiger à Chicago 26 lundi 20 mars Un arbitre ghanéen suspendu à vie 21 lundi 20 mars Une équipe de D2 agressée à son hôtel 9 lundi 20 mars Jallet en renfort 41 lundi 20 mars Gago écrase son adversaire 11 lundi 20 mars Florentin et Mathias Pogba font le show à la télé 26 lundi 20 mars Le capitaine de Derry City retrouvé mort 11 lundi 20 mars Mon Petit Gazon : les tops et les flops de la 30e journée 5 dimanche 19 mars Rabiot relève le PSG 1 dimanche 19 mars Draxler donne l'avantage au PSG 2 dimanche 19 mars Lacazette ouvre le score au Parc 1 dimanche 19 mars Le caramel de Griezmann 8 dimanche 19 mars Quand le match Chambly-Marseille Consolat dégénère 19 dimanche 19 mars Le coup franc magistral de Mertens 10 dimanche 19 mars Pronostic PSG Lyon : jusqu'à 600€ à gagner sur l'affiche de Ligue 1 dimanche 19 mars Puni, il doit nettoyer les sièges du stade 14 dimanche 19 mars Un joueur ghanéen se trahit en interview 6 samedi 18 mars Les Ultramarines rendent hommage à Triaud, qui craque un fumigène 9 samedi 18 mars La bataille du ciel pour Wenger 15 samedi 18 mars La femme de Michael Essien rachète un club de D3 italienne 6 samedi 18 mars Un gardien complètement fou en Angleterre 8 samedi 18 mars Yaya Touré à United ? 15 samedi 18 mars Fernandão se fracture le bras vendredi 17 mars Une statue parodique de Peter Lim aux Fallas de Valence 3 vendredi 17 mars Golazo en Copa Libertadores 4 vendredi 17 mars Crystal Palace veut garder Sakho 12 vendredi 17 mars Le musée de la FIFA se sépare de la moitié de ses collaborateurs 10 vendredi 17 mars 211€ à gagner avec Monaco & Naples jeudi 16 mars Les buts de Roma - Lyon 1 jeudi 16 mars Les Aigles noirs à la fête 2 jeudi 16 mars La Ligue 1 aura bientôt son naming 51 jeudi 16 mars Pendant ce temps-là, Benzema se la coule douce au soleil 56 jeudi 16 mars À table avec Carlo Ancelotti 38 jeudi 16 mars Le triple arrêt d'Oblak contre Leverkusen 12 mercredi 15 mars Le coup de boule de Bakayoko mercredi 15 mars Leroy Sané sonne Monaco mercredi 15 mars Fabinho double la mise pour l'ASM mercredi 15 mars Le but de Mbappé mercredi 15 mars L'UJSF demande d'arrêter de filmer en tribune de presse 11 mercredi 15 mars Golazo en Uruguay 7 mercredi 15 mars Un club de D2 suédoise veut sanctionner ses joueurs qui simulent 15 mercredi 15 mars Des photos de mariage au stade d'Anderlecht 2 mercredi 15 mars Lukaku a refusé une prolongation à 140 000 livres par semaine 25 mercredi 15 mars 7000 km pour un match de D2 russe 15 mercredi 15 mars Une émission espagnole dévoile un maillot parodique du Barça 13 mercredi 15 mars Pronostic Monaco Manchester City : jusqu'à 735€ à gagner sur l'affiche de Ligue des Champions mardi 14 mars Deux joueurs suspendus un an pour agression sur un arbitre 5 mardi 14 mars Pirlo : « Pour rivaliser, la MLS doit supprimer les restrictions de transferts » 27 mardi 14 mars Un ultra de D3 argentine tire sur des supporters adverses 24 mardi 14 mars Les candidats de l'UEFA au Conseil de la FIFA sont connus 1 mardi 14 mars Des nouvelles de Michael Essien 8 mardi 14 mars Au Brésil, un match vire au chaos total 18 mardi 14 mars Wylan Cyprien sera opéré ce mardi 14 mardi 14 mars Le bourreau d'Axel Witsel lourdement sanctionné 37 mardi 14 mars Everton veut blinder la clause de Lukaku 11 lundi 13 mars Après son carton rouge, il est rétrogradé en équipe réserve 9 lundi 13 mars Ils s'embrouillent pour tirer un péno... et le ratent 9 lundi 13 mars Wayne Shaw vend des tourtes 5 lundi 13 mars Il se balade sur le terrain avec une barre de fer 26 lundi 13 mars Yuya Kubo se balade dans la défense adverse 4 lundi 13 mars Mon Petit Gazon : les tops et les flops de la 29e journée 17 lundi 13 mars Reprise de folie au Kosovo 5 lundi 13 mars 299€ à gagner avec Monaco - City & Leicester - FC Sévillle lundi 13 mars Bale investit dans un pub au pays de Galles 9 lundi 13 mars Un Sénégalais tente de jeter un sort dans le but zambien 7 dimanche 12 mars La belle boulette de Navas 9 dimanche 12 mars Le but dingue de Depay 13 dimanche 12 mars Mats Hummels s'offre le tacle de l'année 15 dimanche 12 mars Wylan Cyprien revient sur sa blessure 12 dimanche 12 mars Un fan de Tottenham remercie la Croix rouge flamande 1 dimanche 12 mars L'œil de faucon d'un arbitre américain 7 dimanche 12 mars King Kazu devient le plus vieux buteur de l'histoire 8 dimanche 12 mars Un but « bumper » en Ukraine samedi 11 mars Pedro Caixinha nouveau coach des Rangers 3 samedi 11 mars Infantino appuie Čeferin contre Trump 6 samedi 11 mars Grève des arbitres au Mexique 1 samedi 11 mars Un csc ridicule au Danemark 4 samedi 11 mars Une mine en championnat tunisien 2 vendredi 10 mars Kaboré plaît en Chine 9 vendredi 10 mars En prison depuis 2010, Bruno pourrait reprendre le foot 29 vendredi 10 mars Hitzlsperger : « On ne fait pas son coming-out pour énerver les hétéros » 22 vendredi 10 mars 321€ à gagner avec PSG, Spartak & Chievo - Empoli vendredi 10 mars Zaza définitivement à Valence dès ce week-end 3 vendredi 10 mars Le stade fumi-friendly d'Orlando 9 vendredi 10 mars Un cavalier allemand trolle le BvB 3 vendredi 10 mars Le tifo fumeux de Copenhague 2 vendredi 10 mars Joe Hart ne veut pas retourner à City 16 vendredi 10 mars Gerrard bientôt dans le staff de la sélection ? 5 vendredi 10 mars La séance de tirs au but remise en question 13 jeudi 9 mars Les buts de Lyon - Roma 7 jeudi 9 mars Cruzeiro sort un maillot spécial 7 jeudi 9 mars Anthony Vanden Borre accueilli en héros en RDC 16 jeudi 9 mars L'Asie monte à son tour au créneau pour le Mondial à 48 24 jeudi 9 mars Arsenal casse sa tirelire pour prolonger Özil 26 jeudi 9 mars Xabi Alonso raccrochera en fin de saison 4 jeudi 9 mars André-Pierre Gignac enfonce Paris 38 jeudi 9 mars Neymar chambre le PSG 17 mercredi 8 mars Jérémy Mathieu se lâche dans les vestiaires 27 mercredi 8 mars Sergi Roberto abat le PSG 8 mercredi 8 mars Neymar relance tout ! 3 mercredi 8 mars Le penalty de Messi ! 2 mercredi 8 mars Kurzawa se troue pour Barcelone mercredi 8 mars Le but de Suárez d'entrée 1 mercredi 8 mars Eric Thomas détruit la FFF 2 mercredi 8 mars Everton veut retenir Lukaku à tout prix 2 mercredi 8 mars La Juventus bouillante sur Tolisso 47 mercredi 8 mars Mourinho aime Mbappé 49 mercredi 8 mars Christopher Aurier en garde à vue 35 mercredi 8 mars Un match caritatif entre des légendes françaises et italiennes 11 mercredi 8 mars BT fait monter les droits TV de la Premier League 17 mercredi 8 mars Les Parisiens discutent du match retour avec des pizzas 25 mercredi 8 mars Le président de Palerme se fait tatouer le blason du club 6 mercredi 8 mars Isco intéresse Paris 28 mercredi 8 mars Chapecoense gagne en Copa Libertadores 9 mercredi 8 mars Le Bayern trolle encore Arsenal 75 mercredi 8 mars Les Bleues remportent la She Believes Cup 13 mercredi 8 mars Pronostic FC Barcelone PSG : jusqu'à 1100€ à gagner sur l'affiche de Ligue des Champions 8 mardi 7 mars Dortmund se positionne sur Lacazette 45 mardi 7 mars Deux rescapés de Chapecoense retenus en Copa Libertadores 3 mardi 7 mars Le Munich 1860 maintient son boycott médiatique 9 mardi 7 mars Le Roi Bendtner rejoint Rosenborg 20 mardi 7 mars Les réformes proposées par la FA jugées insuffisantes 11 mardi 7 mars Huit ans de prison pour l'ancien président de la fédé du Salvador 11 lundi 6 mars Carlo Tavecchio réélu à la Fédération italienne 9 lundi 6 mars Au Monténégro, zéro but en cinq matchs 8 lundi 6 mars Il marque sur la remise en jeu 2 lundi 6 mars Des fans foutent le bordel en D8 anglaise 11 lundi 6 mars Un arbitre belge sauve un joueur 7 lundi 6 mars Mon Petit Gazon : les tops et les flops de la 28e journée 3 lundi 6 mars Chapecoense revient en Copa Libertadores 3 dimanche 5 mars 296€ à gagner avec Barcelone - PSG & Dortmund - Benfica 4 dimanche 5 mars Verratti a désormais sa chanson au Parc 25 dimanche 5 mars La chaude ambiance du PAOK 23 dimanche 5 mars Un entraîneur autrichien viré pour trafic de coke 6 dimanche 5 mars Dries Mertens, un buteur qui a du chien 7 dimanche 5 mars Modrić sort sous l'ovation du public d'Eibar 8 dimanche 5 mars Les Pays-Bas, c'est le Brésil ! 9 dimanche 5 mars Mathias Pogba marque au bout de 48 secondes dans le derby de Rotterdam 7 dimanche 5 mars Des supporters du Benfica lancent un siège sur un gardien 3 dimanche 5 mars Coman bientôt définitivement au Bayern 33 dimanche 5 mars Deux golazos en deux minutes à Cruz Azul 1 samedi 4 mars Bientôt la vidéo dans le football anglais ? 4 samedi 4 mars Les futures séances de tirs au but se joueront-elles au tie-break ? 14 samedi 4 mars Guardiola a Yuri Berchiche dans son viseur 19 samedi 4 mars Bientôt des caméras sur les arbitres amateurs anglais? 1 vendredi 3 mars Le foot français pleure son Kopa 3 vendredi 3 mars Un gardien se prend une douche de (faux) billets 2 vendredi 3 mars Un supporter passe un test de langue pour acheter des tickets 6 vendredi 3 mars Les joueurs argentins en grève 3 vendredi 3 mars Les joueuses suédoises remplacent leur nom par des citations 5
67 4