Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. // Groupe A
  2. // France/Mexique

Peur Bleue

La France a peur. La France n'a pourtant pas le droit à l'échec. Aussi, pour leur match le plus important depuis des lustres, face au Mexique de Javier Aguirre, les Bleus doivent se retrouver.

Modififié
Après un premier match nul décevant, Raymond Domenech va (encore) retoucher sa formation. En même temps, il n'a pas trop le choix ; des changements sont réclamés par toute la plèbe ou presque. S'il est impossible de savoir avec certitude (ou même un minimum de logique) ce que va faire le sélectionneur français, son dernier entraînement en date fournit tout de même quelques indications. Ainsi, hier, Yoann Gourcuff s'est tapé la séance avec les remplaçants. Dans l'équipe dite des titulaires, c'est Franck Ribéry qui a pris sa place au poste de meneur de jeu. Le reste de l'équipe est demeuré inchangé. Soit : Lloris - Evra, Abidal, Gallas, Sagna - Diaby, Toulalan - Malouda, Ribéry, Govou - Anelka. 4-2-3-1 toujours, on évoque aussi une équipe avec Anelka qui se décalerait à droite (là où son jeu de milieu de terrain offensif serait peut-être utile) et une nouvelle pointe, soit un Toulousain, soit un New-yorkais. Soit : Lloris - Evra, Abidal, Gallas, Sagna - Diaby, Toulalan - Malouda, Ribéry, Anelka - Henry ou Gignac. Et dans les deux cas, le dindon de la farce, c'est Gourcuff.

Le sacrifice Gourcuff

Pour son match le plus important depuis deux ans, l'Equipe de France semble donc prête à se passer de son meneur de jeu attitré, alors justement qu'elle joue depuis deux ans dans un système avant tout établi pour pouvoir le voir officier dans ce rôle. Allez comprendre... Pourquoi confier les clés de la boutique au Breton depuis deux ans (suite à des débuts aux relents zidanesques) pour finir par les lui reprendre aujourd'hui ? C'est peut-être justement parce que Yoann Gourcuff a pris une telle importance dans la maison bleue qu'il en est aujourd'hui évincé. En clair, parce qu'il faisait de l'ombre aux autres, alors qu'en fait, il n'en a pas fait assez. D'un côté, Gourcuff a hérité du poste le plus classe de l'équipe, de l'autre il n'y a jamais définitivement convaincu. Aujourd'hui, dans un match où le doute n'est plus permis, il serait donc mis sur la touche. Et puis, puisqu'il faut bien en parler, on a entendu ça et là des rumeurs selon lesquelles Gourcuff serait coupé de ses coéquipiers. On a lu également cette déclaration d'Evra au début de la compétition qui disait en gros que pour avoir une anecdote sur Yoann Gourcuff, bah il fallait demander à Toulalan ou Lloris, les deux seuls avec qui cause le Breton. Ambiance. On a malheureusement entendu aussi des trucs un peu moins classes, des rumeurs folles (sans mauvais jeu de mots), selon lesquelles Ribéry et Anelka ne lui adresseraient pas la parole parce qu'il serait différent (au choix : blanc, bourge, beau, homo... rayer les mentions inutiles). Bon, toujours est-il que si Yoyo Gougou avait fait un match imparable contre l'Uruguay, Domenech n'aurait pas pu le retirer de l'équipe aussi facilement...

L'autre changement évoqué, c'est bien évidemment le fait de se passer de Govou. En soi, le futur ex-Lyonnais n'est coupable de rien sinon de devoir ambiancer le dance-floor dans un costume trop grand pour lui. Il n'est pas mauvais Sidney, loin de là, mais n'a tout simplement pas le niveau pour être indiscutable en Equipe de France. Au moins, lui fait ce qu'il peut (et c'est déjà ça), comme il le dit joliment lui-même : « Je fais du Govou » . En effet, et c'est bien là tout le problème... Anelka, qui fait du Anelka, pourrait prendre sa place de milieu droit, et devant cavalerait donc Henry ou Gignac. On comprend mieux la titularisation de Govou... Difficile de savoir avec exactitude comment vont se présenter les Bleus face au Mexique, mais la titularisation axiale de Ribéry semble actée. Après avoir emmerdé tout le monde pour jouer à gauche (on a même eu le droit à un 4-3-3 pour que môssieu et Malouda puissent évoluer ensemble), Franck Ribéry est donc parti pour être le nouveau meneur de jeu des Bleus. Et c'est notre sélectionneur national qui explique ce choix : « C'est un rôle qui lui irait plutôt bien. Je pense qu'il doit faire jouer son équipe. Il peut le faire. Il est assez légitime pour être au milieu et faire jouer ses copains » . Zinedine Zidane a parlé, et en plus, il a tout dit. A : Francky est le patron ; B : Francky est le patron ; et C : il doit faire jouer les copains. Ouch.


Le choix de la percussion

Avec Gourcuff sur la touche et Ribéry en position de meneur de jeu, l'EdF abandonne toute idée de jeu collectif et mise tout sur la percussion. Au moins, maintenant, c'est clair. On se demandait toujours un peu quel était le style de cette sélection -surtout parce que la réponse était un peu délicate à assumer. Là, pas de doute, nous voici fixés car le style de l'EdF est aujourd'hui on ne peut mieux défini : un bloc défensif et des chevaux devant, tout dans la percussion et surtout ne pas forcer sur les combinaisons de passes. Finalement, n'est-ce pas ce qu'il pouvait arriver de mieux à la troupe de Raymond Domenech ?

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Partenaires
MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Podcast Football Recall Olive & Tom Un autre t-shirt de foot est possible
À lire ensuite
Un petit tour et puis...