Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 3 Résultats Classements Options
Matchs du jour

Pérou...ste ?

Dans un pays rongé par les conflits sociaux, la drogue et la pauvreté, le football ne parvient même pas à ramener du bonheur au bled. La Copa America 2011 sera un supplice. Sur et en dehors du terrain.

Modififié
Question : peut-on légitimement avoir des ambitions sportives quand on aborde une compétition sans son meilleur joueur ? Réponse : a priori non. Sauf miracle. Voilà, grosso modo, le post-it qui squatte la liquette des Péruviens depuis l'annonce du forfait de Claudio Pizarro. Le joueur de Brême n'est pas Lionel Messi, loin de là, mais son expérience et ses buts auraient sans doute aidé La Rojiblanca à bien figurer dans le millésime 2011 de la Copa America. Seulement voilà, les ligaments de son genou ont décidé de prendre des vacances. Sans prévenir bien entendu.

Car, avouons-le sans se forcer, le Pérou ne va faire que passer. Quart de finaliste des quatre dernières éditions (on parle d'une compétition à douze équipes en même temps), la réalisation de la passe de cinq serait une belle performance. Même si l'histoire d'amour entre le Pérou et la Copa America a souvent terminé par un coït triomphant (double vainqueur de l'épreuve 1939, 1975 et demi-finaliste en 1997, année où le Brésil s'était amusé avec les reins péruviens pour une branlée 7-0). Depuis quoi ? RAS. Ou presque. Là où les Cubillas, Diaz, Ramirez écrivaient les lettres de noblesses du football péruvien durant les seventies avec un quart de finale au Mondial 70, les contemporains se sont ramassés. A la tête de la sélection depuis un an, l'Uruguayen Sergio Markarian tente de trouver une osmose entre toutes les dégaines de cabochards qu'il a sous la main. Parce que bon, le Pérou c'est quand même une 54ème place au classement FIFA. Entre le Belarus et la Jamaïque. Ca force le respect.

Guerrero-Farfan, les arbres qui cachent la jungle

Pourtant, même en l'absence de Pizarro, le Pérou a de la réserve offensive. Le duo des Teutons Farfan (Schalke) – Guerrero (Hambourg) présente une certaine cohérence. Un duo qui peut, dans un bon jour, salir plus d'une fois les ficelles adverses. L'un est puissant, l'autre est rapide. On a connu des équipes beaucoup moins bien loties offensivement. Surtout au Pérou où les attaquants de qualité ne fleurissent pas à chaque poteau de corner : ne jamais oublier que l'ancien marseillais Andrès Mendoza était péruvien, CQFD. Pourtant, la nature a décidé de donner, avec parcimonie il faut bien le reconnaître, un peu de ballon à quelques autochtones. Juan Manuel Vargas (Fiorentina), Albert Rodriguez (Sporting) ou la dernière recrue niçoise, le portier Raul Fernandez, méritent d'éviter les quolibets à chaque rencontre. C'est beaucoup et peu à la fois. Surtout dans un sport qui tire sa quintessence par la collectif.

Seulement voilà, la sélection Péruvienne, au delà de son manque de talent actuel, est tombé dans le groupe le plus compliqué. Au menu : Mexique, Uruguay et Chili. Soit trois équipes joueuses appartenant au top 16 du dernier Mondial. Saleté de chat noir. Forcément, vu comme ça, les trois matches font flipper. Pour la première fois depuis 1995, le Pérou pourrait ne pas squatter les quarts de la Copa America. Un couac prévisible qui n'émeut pourtant personne. Normal, le pays est secoué, entre autres, par des violentes émeutes suite au vote récent de lois contre les concessions minières. Dans ce climat, on se fout un peu de l'état du genou de Pizarro...


Mathieu Faure

Début de la Copa America, le vendredi 1er juillet

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 10:02 350€ offerts EN CASH pour parier sans risque sur la Coupe du monde il y a 1 heure Tex est en Russie pour la Coupe du monde ! (via Facebook SO FOOT) Podcast Football Recall Épisode 28: L'Angleterre encore à la peine, la diète de Fekir et des « blagues » japonaises
Partenaires
Podcast Football Recall MAILLOTS FOOT VINTAGE Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi Olive & Tom
Hier à 16:59 Froger vers l’USM Alger Hier à 12:15 Un supporter mexicain fait sa demande en mariage après la victoire 9 Podcast Football Recall Épisode 27 : Neymar boit la tasse, l'Allemagne KO et Thauvin à terre dimanche 17 juin Zuber égalise d'un coup de crâne pour la Suisse 3 dimanche 17 juin Le sublime but de Coutinho face à la Suisse 2 dimanche 17 juin Lozano climatise l'Allemagne 5 dimanche 17 juin Maradona, le cigare et les yeux tirés 63 dimanche 17 juin La liesse des supporters mexicains à Moscou 2 dimanche 17 juin Un fan égyptien en fauteuil porté dans une fan zone 4
À lire ensuite
Le frisson colombien