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Pep et Yaya sont sur un bateau...

... et le Catalan pourrait bien pousser l'Ivoirien à l'eau. L'affrontement qui a lieu cette saison à Manchester City entre Pep Guardiola et Yaya Touré a des explications lointaines, remontant à leur époque commune au FC Barcelone. Une histoire qui interroge sur le management du technicien espagnol.





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Dans son interview pleine de perles donnée en 2014 dans le Club du dimanche sur beIN Sports, Samuel Eto’o lâchait une phrase anodine en comparaison du reste de son interview. « J’ai parlé deux fois à Pep (lors de la saison 2008-2009, ndlr), une fois c’est parce qu’il me demandait d’aller parler à Yaya Touré qui ne voulait rien savoir de lui » , expliquait alors le meilleur buteur de l’histoire des Lions indomptables. Le conflit qui oppose aujourd’hui Pep Guardiola à Yaya Touré à Manchester City a des origines plus profondes que les supposés kilos en trop qu’affiche l’Ivoirien ou encore la langue bien pendue de son agent Dimitri Seluk, un Ukrainien aux airs de méchant tiré d’un film de Serie B. L’origine de cette querelle est à observer durant la saison 2008-2009, celle qui a vu le FC Barcelone remporter le premier sextuplé de son histoire. Une saison durant laquelle Touré fut l’un des hommes importants de Guardiola, jouant quarante-trois matchs dont trente-neuf comme titulaire et marquant notamment en finale de la Coupe du Roi face à l’Athletic Bilbao. Mais l’éclosion de Sergio Busquets va changer la suite de l'aventure catalane de l’Ivoirien qui, comme un symbole, démarre sa saison comme milieu défensif lors de la 1re journée de Liga face à Numancia, avant de la terminer en défense centrale aux côtés de Gerard Piqué en finale de Ligue des champions face à Manchester United (victoire 2-0). Touré n’est alors qu’un joueur d’appoint, une simple rustine. Une rustine de luxe certes, mais une rustine quand même.

Aleix Garcia, symbole de la formation rêvée des Citizens

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Une double communication au service de son plan de jeu


L’année suivante, l’Éléphant est le plus souvent sur le banc. Il ne joue que vingt-trois matchs de Liga, ce qui précipite son départ du club blaugrana vers Manchester City à l'issue de la saison. D’après Dimitri Seluk, cela aurait inspiré à l'entraîneur catalan une jolie punchline. « Quand Yaya Touré a quitté Barcelone pour Manchester City, Guardiola lui a dit qu’il allait dans une équipe de merde  » , a déclaré l’agent ukrainien à Sky Sports en septembre dernier. Dans la foulée de son transfert dans le nord de l’Angleterre, contre trente-deux millions d’euros, Yaya Touré se livrera sur sa relation avec son coach : « J’avais Barcelone dans le cœur. Mais chaque fois que je demandais quelque chose à Guardiola, il me répondait des choses étranges. Il m’a pratiquement ignoré pendant un an, jusqu’à l’offre de City. J’ai donc décidé de partir. S’il avait parlé avec moi, je serais resté. Je voulais terminer ma carrière à Barcelone. Je ne voulais pas partir.  » La communication de Pep Guardiola est impeccable sous les feux des projecteurs. Le Catalan parlait allemand avant même de s’asseoir sur le banc du Bayern, et lorsque son séant y fut posé, sa maîtrise de la langue a donné de la légitimité à sa dimension théâtrale. Très proche de ses joueurs, on le voit les prendre dans ses bras, les embrasser, parfois même les gifler amicalement quand il s'agit de Thiago Alcántara.

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Il y a aussi les compliments qu’il adresse à ses propres joueurs, le dernier en date pour son Belge Kevin De Bruyne. « Il est juste derrière Messi. » L'ancien joueur de Brescia a beau être un as devant les médias, la liste des joueurs qui lui ont reproché son manque de communication en interne est longue comme un bras de Peter Crouch. Et les critiques des uns corroborent les propos des autres. Comme Yaya Touré avant lui, Dante dénonçait à Sport Bild le manque de communication de Guardiola lors du départ du néo-Niçois à Wolfsburg en août 2015 : « Il ne parle pas avec toi. En tant que joueur, je ne savais pas dans quelle situation j’étais. Il y a des entraîneurs qui, d’un point de vue tactique, sont de niveau mondial, mais qui humainement ne sont pas bons. C’est le cas de Guardiola.  » D’autres propos sont encore plus troublants tant ils sont similaires à ceux tenus par Samuel Eto’o. C’est le Croate Mario Mandžukić qui, après son départ à l’Atlético de Madrid à l’été 2014, les tient : « Guardiola m’a déçu, il ne m’a pas traité avec respect. Il a pris la décision de ne pas me faire jouer la finale de la Coupe (d’Allemagne 2013-2014, remportée 2-0 face à Dortmund, ndlr). Et il ne voulait pas que je gagne le titre de meilleur buteur, il ne m’a donc pas fait jouer en fin de saison. » Cette année-là, Mandžukić terminait deuxième du classement des buteurs de Bundesliga à deux unités de Lewandowski. Sous Guardiola, pas de pitié pour les inutiles, à savoir ceux qui n'entrent pas dans son plan de jeu. Yaya Touré doit s’y résoudre, il a bien peu de chances d’évoluer avec les Citizens cette saison, et ce, même si son très poétique agent se résout à présenter ses excuses.

Une envie de gagner au-dessus de tout


Car depuis la non-inscription de son poulain sur la liste des Citizens disputant la phase de groupes de la Ligue des champions, Dimitri Seluk l’a mauvaise, et lance quelques piques bien senties vers l’entraîneur espagnol : « Si City ne gagne pas la Ligue des champions, j’espère que Pep aura le cran de dire qu’il a eu tort d’humilier un joueur comme Yaya. » Guardiola a trouvé ici un prétexte idéal pour reléguer Touré aux oubliettes : « Yaya est écarté. Sauf si M. Dimitri Seluk vient en conférence presse ou parle à ses amis des médias et présente ses excuses à Manchester City, aux coéquipiers de Yaya et enfin à son entraîneur. Quand cela arrivera, Yaya sera dans le groupe et aura une chance de jouer.  » Ambiance cour de récré dans le gotha du football européen. Seluk ne s’excusera pas et Guardiola le sait. D’un point de vue strictement sportif, la présence de Yaya Touré sur le pré se discute. La saison dernière, où il fut handicapé par plusieurs blessures, a semblé marquer son déclin. L’Espagnol ne l’a fait jouer que 90 minutes cette saison lors d’un match retour de barrage de C1 face au Steaua Bucarest, aux allures de match amical après la promenade des Mancuniens à l'aller (5-0). Jusqu’à la prise de position de Seluk, le 4 septembre dernier, Guardiola avait cinq occasions de faire jouer l’Ivoirien. Il ne l’a fait qu’une fois dans un match sans enjeu. Yaya Touré, plus gros salaire du club (14,6 millions d’euros annuel) avec Sergio Agüero est poussé vers la sortie. « Dans son envie de gagner, il n’a pas respecté certaines choses dans le football » , explique Samuel Eto’o à propos de Pep Guardiola. « Le respect. » Un mot qui revient bien souvent dans la bouche de ceux qui en veulent à l’actuel coach de Manchester City. Peut-être une qualité à oublier pour devenir le meilleur entraîneur du monde.

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    Par Romuald Gadegbeku
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