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Pendant ce temps-là, à Liverpool…

Révolution du côté d’Anfiled. Les boss américains ont décidé de se mettre au jeu espagnol. Le tout avec un coach nord-irlandais et un nouvel attaquant italien. Un melting-pot qui aura pour tâche de ramener Liverpool en Ligue des champions.

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Le Big Four, et vite !

Le Big Four n’est plus. Enfin, n’est plus ce qu’il était. Le sacre des Citizens a redistribué les cartes. Exit Anfield Road, bonjour le City of Manchester Stadium. Cela faisait dix-huit ans que Liverpool n’avait plus pointé à une piteuse huitième place en championnat, c’est désormais chose faite. Et ce n’est pas la maigre Carling Cup, remportée dans la douleur face aux modestes gars de Cardiff, qui va sauver les meubles. Alors, à l’intersaison, les propriétaires américains ont fait le ménage. Kenny Dalglish a fait ses adieux au Kop pendant que Brendan Rodgers y posait ses valises. Des bagages desquels sort un nouvel équipementier qui répond au doux nom de Warrior. Le tout pour un joli chèque de 28 millions d’euros la saison. Un beau pactole qui doit appuyer la remontée du club de la Mersey. La mission fixée par le consortium New England Sports Ventures est clair, le discours limpide : retrouver le Big Four pour rendre à Anfield ce qui est à Anfield. Autrement dit, une place dans le ghotta du ballon rond européen qu’est la Champions League.

Recruter, mais bien

Pour parvenir à cette fin, le board de Liverpool se doit de recruter. Mais bien. Car le problème, dans la cité des Scousers, n’est pas tant l’argent. Quand certains préfèrent la qualité à la quantité, ou inversement, les dirigeants des Reds ont pris la mauvaise habitude d’acheter cher pour des résultats que beaucoup s’impatientent de voir arriver… Les crochets de Stuart Downing sont restés à Birmingham, la précision de Charlie Adam loge fréquemment à Blackpool ; quant au physique de Jordan Henderson, il squatte toujours le Nord du pays. Pourtant, ce trio britannique a valu la modique somme de 54 millions d’euros. Hormis les 27 millions de Luis Suárez (beaucoup de pions pour autant d’insultes), ces investissements paraissent nettement au-dessus du prix du market – le cas Carroll répondant à une toute autre logique. À ce jour, la seule recrue répond au nom de Fabio Borini, 21 piges et déjà cinq clubs au compteur (Bologne, Chelsea, Swansea, Parme et, dernier en date, la Roma). En échange d’une dizaine de millions d’euros, Anfield espère, sans trop d’illusion, avoir trouvé son nouveau Fernando Torres. Jurisprudence Aquilani oblige...

Quel rôle pour Carroll ?

Mais la plus grande – 4 feet 3 inches par la taille, 35 millions de livres par le poids – épine dans le pied liverpuldien se nomme Andy Carroll. Et les débats quant à son possible départ divisent. Malgré une saison délicate, « Andy a montré qu’il était encore en vie, observe Phil McNulty, rédacteur en chef des sports à la BBC. Il a marqué en demi-finale de la Cup contre Everton et a presque réussi à sauver Liverpool d’une situation désespérée face à Chelsea en finale, avec un but et une performance qui aurait fait sonner sa non-sélection pour l’Euro comme un non-sens. » Pendant l’Euro, justement, l’homme à la queue de cheval a sorti une belle performance face à la sélection suédoise. Alors WTF ? Le problème réside dans la tournure tactique que veut offrir Brendan Rodgers à Anfield. En bon apôtre du 4-3-3 qu’il est, l’ex de Swansea n’officiera qu’à une seule pointe. Reste donc à savoir s’il optera pour une grande tige longiligne, style Danny Graham, ou une mobylette en rase-motte, mode Luis Suárez. Le bon Andy attend. Et il espère bien qu’on lui dise oui.


Rodgers, l’anti-Dalglish

Sans trop charrier, les observateurs de la Premier League ont régulièrement loué la qualité du jeu proposé par Swansea la saison dernière et espèrent bien voir Liverpool prendre le pas. Même Thierry Henry, juste après une défaite des Gunners au Pays de Galles, lors de son escapade hivernale à Londres, avait avoué « être plus qu’impressionné par cette équipe (de Swansea, ndlr). Ils jouent au football comme il doit se jouer.  » On a connu pire injure venant d’un mec qui a tout gagné, que ce soit avec les Gunners ou à Barcelone… Au premier abord, le choix des dirigeants des Reds de dépenser quatre millions d’euros d’indemnités pour un coach au palmarès aussi vide qu’une armoire du Stade Rennais pouvait surprendre. Néanmoins, avec des moyens financiers décuplés, le Nord-Irlandais pourrait bien être la nouvelle hype des Scousers. Pour en finir de cette litanie d’éloges, parole est donnée au dernier arrivé, déjà dirigé par Rodgers, le dénommé Borini : « C’est super de jouer au football avec lui, car vous obtenez des résultats tout en vous amusant. À Swansea, j’ai pu observer sa cote de popularité auprès du public, du fait du jeu attrayant qu’il propose. Les gens aiment voir le foot de Rodgers. » Et Fabio aime déjà Brendan, visiblement.

Par Robin Delorme
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