Angleterre - Premier League - Arsenal
Par Robin Delorme
Pendant ce temps-là, à Arsenal…
Comme d’habitude, les Gunners sont à la recherche d’un titre. Comme d’habitude, leur franchise player vole vers d’autres cieux. Comme d’habitude, les ouailles de tonton Arsène vont envoyer « du beau jeu »… Bref, un été comme les autres dans le North London.
Arsène Wenger
Au secours, un trophée !
Les années passent, les souvenirs restent… Ce dicton, aussi populaire et facile soit-il, ne revèle que trop bien la syncope dont est victime Arsenal. Pour chercher la dernière trace d’un trophée sur l’étagère des Gunners, mieux vaut s’équiper d’une peau de chamois. Histoire de dépoussiérer le meuble comme il se doit. Bref, depuis 2005 et une victoire en finale de la Cup, le peuple du North London n’a plus rien à se mettre sous la dent – ah si, trois Emirates Cup pour autant de tournois d’Amsterdam. Quitte à se répéter, l’objectif est donc de s’offrir une breloque (en or). Et vite, très vite ! Une vulgaire Carling Cup ferait même l’affaire. « Le problème, c’est qu’ils (les joueurs, ndlr) n’ont plus de motivation, ils se disent que l’histoire va se répéter, invariablement. Arsenal était une équipe de prétendants, maintenant ce sont de simples participants », nous expliquait Emmanuel Petit, un ex de la maison, au lendemain de l’humiliation de San Siro. Difficile, encore aujourd’hui, de lui donner tort…
Au revoir capitaine
« Je ne prolongerai pas à Arsenal. » Bim ! Le pot de départ n’est pas encore fixé que la date de péremption est actée. Avant le 31 août, minuit, Robin van Persie ne sera plus un canonnier. Son talent d’artificier, il le vendra aux plus offrants. Enfin, aux plus attractifs. Pourtant, le board d’Arsenal était prévenu des exigences de RvP. Comble du comble, c’est par le biais d’un ancien de la maison passé chez l’ennemi – non, pas Samir Nasri – que la sonnette d’alarme a été tirée. « C’est très compliqué de trouver dans le monde des joueurs de la qualité de Van Persie, à qui il reste seulement un an de contrat. C’est un gros risque parce qu’ils ont déjà perdu Samir Nasri et Cesc Fàbregas l’année dernière », analysait en mai dernier le grand Patrick Vieira. Un bis repetita tellement habituel qu’il en devient désolant. Rayon arrivées, l’Emirates s’apprête à baptiser Podolski et Giroud. Et Niang, aussi. Mais si, vous savez, le Caennais de 17 ans.
Un alliage entre tiqui-taka et boring Arsenal ?
Emmanuel Petit, toujours : « Il faudrait des mecs avec un bagage technique, évidemment, mais aussi un fort caractère. Une bande de mecs qui refuse la défaite. Qui redonne confiance au reste de l’équipe. » En une phrase, l’ancienne plus belle crinière de Premier League (n’en déplaise à David Seaman) condense toutes les lacunes d’Arsenal. Du beau jeu, mais pour quoi ? Pour planter un 5-3 à Chelsea, quelques semaines après avoir subi la foudre à Manchester et un joli 8-2 dans la besace ? Pour se la jouer Barça, sans les lignes au palmarès ? La solution, si elle existe, serait un savant alliage entre le tiqui-taka catalan et le fighting spirit en vigueur outre-Manche. Parce que Stoke City n’est pas Almería, un retour à la solidité – dureté ? – du « boring Arsenal » pourrait s'avérer bénéfique. Histoire de troquer l’acné juvénile contre du poil au menton. Reste à savoir si les Baby Gunners sont capables de sortir d’une puberté qui s’étire depuis près de sept printemps.
Arsène et son contraire
Pour opérer une telle mutation, encore faut-il que le membre honoraire de l’ordre de l’Empire britannique en ait l’envie. « Je suis victime des joueurs qui ne donnent pas le meilleur pour leur club », se lamentait Arsène Wenger, suite aux velléités de départ de son faiseur de miracle hollandais. Pas sûr que ce repli sur soi soit la meilleure des défenses. Bien qu’individualiste au possible, tout un chacun pourra admettre que l’homme aux 132 pions avec les Gunners, alias Van Persie, a donné de sa personne au club. Et par la même occasion à Tonton Wenger. Alors, l’Alsacien se doit de faire un choix. Perdre un peu de son romantisme – encore faut-il savoir duquel on parle – pour gagner en rationalisme. Autrement dit, s’attacher les services de vieux loups aguerris pour entourer son armée de petits soldats. Car la patience des Gooners a ses limites. Quoique, cela fait déjà sept étés que le refrain ne change pas. Alors, pourquoi ce millésime 2012-2013 serait-il si différent ?
Les années passent, les souvenirs restent… Ce dicton, aussi populaire et facile soit-il, ne revèle que trop bien la syncope dont est victime Arsenal. Pour chercher la dernière trace d’un trophée sur l’étagère des Gunners, mieux vaut s’équiper d’une peau de chamois. Histoire de dépoussiérer le meuble comme il se doit. Bref, depuis 2005 et une victoire en finale de la Cup, le peuple du North London n’a plus rien à se mettre sous la dent – ah si, trois Emirates Cup pour autant de tournois d’Amsterdam. Quitte à se répéter, l’objectif est donc de s’offrir une breloque (en or). Et vite, très vite ! Une vulgaire Carling Cup ferait même l’affaire. « Le problème, c’est qu’ils (les joueurs, ndlr) n’ont plus de motivation, ils se disent que l’histoire va se répéter, invariablement. Arsenal était une équipe de prétendants, maintenant ce sont de simples participants », nous expliquait Emmanuel Petit, un ex de la maison, au lendemain de l’humiliation de San Siro. Difficile, encore aujourd’hui, de lui donner tort…
Au revoir capitaine
« Je ne prolongerai pas à Arsenal. » Bim ! Le pot de départ n’est pas encore fixé que la date de péremption est actée. Avant le 31 août, minuit, Robin van Persie ne sera plus un canonnier. Son talent d’artificier, il le vendra aux plus offrants. Enfin, aux plus attractifs. Pourtant, le board d’Arsenal était prévenu des exigences de RvP. Comble du comble, c’est par le biais d’un ancien de la maison passé chez l’ennemi – non, pas Samir Nasri – que la sonnette d’alarme a été tirée. « C’est très compliqué de trouver dans le monde des joueurs de la qualité de Van Persie, à qui il reste seulement un an de contrat. C’est un gros risque parce qu’ils ont déjà perdu Samir Nasri et Cesc Fàbregas l’année dernière », analysait en mai dernier le grand Patrick Vieira. Un bis repetita tellement habituel qu’il en devient désolant. Rayon arrivées, l’Emirates s’apprête à baptiser Podolski et Giroud. Et Niang, aussi. Mais si, vous savez, le Caennais de 17 ans.
Un alliage entre tiqui-taka et boring Arsenal ?
Emmanuel Petit, toujours : « Il faudrait des mecs avec un bagage technique, évidemment, mais aussi un fort caractère. Une bande de mecs qui refuse la défaite. Qui redonne confiance au reste de l’équipe. » En une phrase, l’ancienne plus belle crinière de Premier League (n’en déplaise à David Seaman) condense toutes les lacunes d’Arsenal. Du beau jeu, mais pour quoi ? Pour planter un 5-3 à Chelsea, quelques semaines après avoir subi la foudre à Manchester et un joli 8-2 dans la besace ? Pour se la jouer Barça, sans les lignes au palmarès ? La solution, si elle existe, serait un savant alliage entre le tiqui-taka catalan et le fighting spirit en vigueur outre-Manche. Parce que Stoke City n’est pas Almería, un retour à la solidité – dureté ? – du « boring Arsenal » pourrait s'avérer bénéfique. Histoire de troquer l’acné juvénile contre du poil au menton. Reste à savoir si les Baby Gunners sont capables de sortir d’une puberté qui s’étire depuis près de sept printemps.
Arsène et son contraire
Pour opérer une telle mutation, encore faut-il que le membre honoraire de l’ordre de l’Empire britannique en ait l’envie. « Je suis victime des joueurs qui ne donnent pas le meilleur pour leur club », se lamentait Arsène Wenger, suite aux velléités de départ de son faiseur de miracle hollandais. Pas sûr que ce repli sur soi soit la meilleure des défenses. Bien qu’individualiste au possible, tout un chacun pourra admettre que l’homme aux 132 pions avec les Gunners, alias Van Persie, a donné de sa personne au club. Et par la même occasion à Tonton Wenger. Alors, l’Alsacien se doit de faire un choix. Perdre un peu de son romantisme – encore faut-il savoir duquel on parle – pour gagner en rationalisme. Autrement dit, s’attacher les services de vieux loups aguerris pour entourer son armée de petits soldats. Car la patience des Gooners a ses limites. Quoique, cela fait déjà sept étés que le refrain ne change pas. Alors, pourquoi ce millésime 2012-2013 serait-il si différent ?
Par Robin Delorme
La revanche de Bernard

















Beurgl. Je préfère voir l'équipe bien jouer et ne pas remporter de titres que l'inverse. Ça a sûrement un côté romantico-poulidor un peu débile, mais je ne pense pas être le seul dans ce cas...
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Parce que effectivement, VP a beaucoup apporté au club, mais je crois qu'il n'est pas fait mention de ce que Wenger a, lui, apporté à la carrière de VP !
S'il est aujourd'hui l'un des meilleurs attaquants, il le doit à deux choses:
- bien sur son talent qu'on ne peut pas nier
- au travail de Wenger depuis XXX années.
Idem pour les autres qui sont partis avant lui !
Bref, ne crachez pas sur Wenger parce que bien qu'il soit en total manque de titres depuis bientôt 10 ans, il reste néanmoins un des meilleurs entraineurs européens.
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Enfin de la lucidité.
Wenger mourra avec ses idées plutôt que d'en changer une bribe, mes condoléances aux supporters des gunners.
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Il faut rappeller aussi que arsenal a eu de très nombreux blessés cette saison, à commencer par Wilshere qui devait être la clé de voute de cette équipe, raté. A diaby aussi qui en forme fait parti des meilleurs dans son style, et aux défenseurs souvent blessés.
N'enterrons pas arsenal trop vite, car avec l'effectif au complet et quelques retouches arsenal peut aller loin. La plus grosse lacune d'arsenal, c'est surtout le manque de constance, ils sont capables de se trouer et de prendre 4-0 contre Milan, et de leur donner une véritable lecon de football deux semaines plus tard.
Mais parler d'arsenal comme si ils ne faisaient plus peur en PL... Demandez à chelsea, tottenham et manchester city (les deux confrontations ont été magnifiques) ce qu'ils en pensent.
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Je préfère voir jouer arsenal ainsi plutot que de jouer comme united qui a un jeu dégeulasse depuis quelques saisons quand même.
La seule chose ou je suis d'accord, c'est qu'un ou deux joueurs d'expérience pourrait faire du bien à l'effectif. Il faut quelques retouches, à commencer par Lloris, enfin un vrai gardien, un latéral gauche et un attaquant pour remplacer RVP.
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Mais bon, Song est quand même bien le patron du terrain, Arteta est très loin de n'être qu'un "sous-fabregas" comme on l'a souvent entendu et Wilshere n'a peur de rien malgré son jeune âge (et il a le bon goût d'être anglais, ce qui ne gâche rien à Arsenal...)
Si ces trois là arrivent à être au top en même temps, le milieu d'Arsenal n'a pas trop à rougir, je trouve. Même s'ils n'ont pas un "aboyeur" à la Gattuso, par exemple.
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Après que RvP assume son choix de partir à la LeBron James (cad comme un gros tapin en live sur ESPN en mode je fais un doigt à ma home town) mais qu'il arrête de pointer du doigt les dirigeants. 1 titre avec les gunners aurait eu 250 fois plus d'impact qu'une breloque avec les nouveaux riches de Shitty ou de Chelski de la même manière que si LeBron avait gagné avec les Cavs, il aurait été un seigneur, un monsieur en plus d'être un winner.
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Ca fait bien longtemps que l'argument de la jeunesse d'Arsenal n'est plus d'actualité :
Santos, Koscielny, Vermaelen, Sagna, Arteta, Rosiscky, RVP (il est encore à Arsenal pour le moment), Gervinho, Podolski, Giroud, Mertesacker... c'est pas vraiment des petits jeunes.
Le problème d'Arsenal, c'est qu'ils font les choses comme il faut. Ils n'ont pas un multi-milliardaire qui injecte des dizaines de millions dans le club sans aucune contrepartie (au moins le Réal et le Barça s'endettent). Et en plus, ils doivent rembourser leur stade (avec des contrats de sponsoring conclues lors de la construction de l'Emirates donc très inférieures aux cours actuels).
C'est quand même bien triste que le football en soit arrivé à un point où ne pas avoir de dettes et ne pas dépenser l'argent qu'on ne gagne pas soit vilipendé et montré du doigt. Un peu comme si on légalisait le dopage sur le tour de france, que certaines équipes tournaient à fond sur les stéroïdes et que celle qui finis 3e sans se doper était moquée par la presse "spécialisée" et les supporters des autres équipes parce que son manager était dépassé avec ses principes et allait "mourir avec ses idées".
Dans quelques années les PSG, Chelsea, Man City ou Malaga (et tout les clubs rachetés par de riches chinois, indiens, qataris ou russes) de ce monde règneront sans partage sur le marché des transferts, se partageant les meilleurs joueurs pour des sommes astronomiques (dans une europe en crise), ne laissant que des miettes à leurs rivaux. Ca vous fait rêver ce modèle ? moi pas.
Si je jouais à Football Manager, je verrais pas l'intérêt de rentrer un code pour avoir des fonds illimités, certes je gagnerais sans problèmes mais j'aurais du mal à en tirer une quelconque satisfaction. A vaincre sans péril...
Aujourd'hui, on en est à un point ou un article publié sur certains blogs d'Arsenal et dénonçant le passé et les agissement d'Usmanov (l'ousbèque multimilliardaire qui veut racheter Arsenal), recueille comme réaction (à 50%) : "je m'en fous de ce qu'il fait du moment qu'il investit dans le club, je veux gagner des titres".
Je pense simplement que le succès ne se mesure pas seulement (loin de là) à l'aune des titres remportés.
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Et oui un stade, ça coûte cher, et là ou un paquet d'équipes payent pour apprendre en étant relégué, Arsenal finit de payer son stade en se qualifiant tous les ans pour la LDC....Combien d'équipes capables de ca?????
Après malgré tout, Arsene peut bien aller nous degoter une grande gueule pour le vestiaire qui coute pas trop de ronds, il y gagnerait surement.
Et de toute facon, ou est le probleme du départ de RVP, il reste marouane.
'fin blague à part, Mister Giroud va surement devoir montrer à tonton Arsene qu'il s'est pas gaufré et que 12M, c'est une sacrée bonne affaire.
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Après pour les gens qui critiquent Wenger, petit rappel des faits :
- 11 trophées ac Arsenal
- 2 finales de coupe d'europe
- 16 saisons consécutives dans le Big 4
- 1 stade (dont le club est proprio)
- beaucoup de top players
De plus, les finances du club sont saines et peu de club en Europe peuvent s'en vanter. Alors imaginez lorsque le stade sera remboursé.
Pour conclure,
In Arsène I Trust
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Il faut pas grand chose pour que cela bascule du bon côté pour les gunners. Et puis, comme tu l'as justement souligné, la construction du stade a sacrifié le court-terme. Mais une fois celui-ci entièrement payé, la donne risque de changer, favorablement.
Et sportivement, Wilshere après une année blanche, devrait faire un bien fou dans l'entrejeu ...
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Concernant le jeu, c'est un peu plus compliqué. Quand Wenger est arrivé en 96, il a chamboulé ce club et amené sa vision du jeu, son désir de faire courir la balle, de ne pas refuser le jeu, de construire. Le club lui doit énormément, mais il a aussi profité d'un acquis, d'un morceau de l'âme du boring Arsenal évoqué dans l'article.
A mon sens, c'est justement l'alliage entre la fraîcheur technique et d'esprit apportée par Wenger et la solidité physique et de caractère de mecs déjà en place qui a fait le succès des Gunners. C'était une équipe impitoyable car constituée de jeunes rapides, techniques et enthousiastes ; de joueurs plus expérimentés (Pires, Petit...), et - ce qui manque cruellement aujourd'hui - de vieux chiens méchants capables de bétonner et de mettre des taquets (Parlour, Keown, Winterburn, Adams, Bould...)
Depuis 5/6, j'ai l'impression qu'il manque la dernière catégorie de joueurs citée. Sans compter l'absence d'un gardien digne de ce nom.
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Sinon Larsen je suis on ne peut plus d'accord avec tes interventions (et je ne suis pas un supporter des gunners ...)
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Lors de son but contre Leeds, il m'a fait sauter de joie et lâcher ma larme comme ça ne m'était plus arrivé devant un match depuis la finale de la coupe du monde en 2006...
http://www.youtube.com/watch?v=_bNBN9XlTK0
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Et je rajouterai même qu'à la limite, si VP rentre de l'argent, Wenger pourrait chopper un attaquant d’expérience en Italie, style Ilicic ou autre.
Après c'est sûr que lutter contre des effectifs de 45 joueurs, c'est difficile, mais y'a la place pour faire une bonne grosse saison.
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C'est forcément une des raisons de la politique du club, axée sur les jeunes...
C'est probablement une des raisons qui fait qu'ils n'arrivent pas à retenir leurs stars directement financièrement et indirectement sportivement (ayant une meilleure maitrise de leur budget, la qualité de l'effectif (ici en terme d'expérience) se fait ressentir, et face à United, City, Chelsea...).
Par contre on peut discuter de la pertinence de cette politique qui se construit quasi uniquement autour de jeunes.
Et un point sur la performance sportive qui n'est pas évoqué: comment est ce possible d'avoir autant de joueur sur le carreau: jeunes qui ont une musculature encore trop fragile pour l'enchainement des matchs de PL? préparation physique trop exigente? mauvais staff médicales? manque de chance et beaucoup de joueurs fragiles naturellement.
Enfin bref cet article ne me semble pas assez réfléchi et abouti, je suis d'accord avec les idées développées: 1. le manque de grognard, de mec au gros mental qui ont déjà gagné, est une réalité, après qu'elle est la faisabilité financière? ) 2. ce coté beau jeu à tout prix, qui manque peut être de réalisme... Mais bon je ne pense pas que les raisons des échecs répétés d'Arsenal se limite à ces points.
J'espère qu'Arsenal parviendra à quelques choses cette saison, avec quelques blessures en moins pourquoi pas?
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Quand on regarde l'équipe d'Arsenal aujourd'hui, à laquelle on peut d'ores et déjà ôter Van Persie, on se rend compte que clairement elle perd d'années en années. Donc de plus en plus de chance de voir Arsenal tomber en milieu de tableau. Car soyons clair Podolski/Giroud (qui sont deux joueurs que j'apprécie) ne valent pas un Van Persie capitaine de l'équipe, le problème, c'est que quand à chaque mercato le capitaine s'en va, ça commence à devenir un peu délicat. Sans une bonne défense, il est impossible de gagner un titre, et Arsenal en a une calamiteuse.
Pour finir, un sujet qui me fait toujours bien rire, celui des blessures...A entre les médias, les supporteurs, seul Arsenal est touché par les blessures, il ne faut pas oublier de regarder les autres équipes de PL. Manchester cette année, a eu son capitaine et meilleur défenseur, son métronome du milieu de terrain blessé toute la saison. Sans oublier toutes les blessures qui se sont ajouté..il y a quand même eu des matchs Evra-Carrick en défense centrale.
A bon entendeur :)
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Comment évalues tu la valeur du club?
Une stratégie sportive batie sur l'endettement est elle pérenne?
As-tu déjà entendu parler du fair play financier et donc es tu vraiment sur que le football d'aujourd'hui n'est pas "basé sur les bénéfices" comme tu dis?
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Vous vivez encore dans l'espoir de voir Rooney debarquer au havre ou agüero au HSV..
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Pour moi la santé financière d'un club, c'est sa capacité à rembourser ses dettes, en présentant un bilan financier dans le vert...
Un club comme Man city dont la masse salariale représente 115% des rentrées d'argents, va devoir trouver des sacrées astuces pour parvenir à rentrer dans les clous du Fair play financier.
Le Bayern qui est le 3ème (ou 4ème selon les études) club en terme de rentrée d'argent, et le seul du top 5 à générer des bénéfices depuis bientôt 20 ans (et ce malgré l'achat et le remboursement quasi intégral d'un stade!!!). Dans leur politique deux garde fou: la masse salariale n'excèdent pas les 50% (à peu près) du chiffre d'affaires, ce qui limite le nombre de très gros salaires (qui sont limités à 10 millions Brut, hors primes) et deuxièmement l'enveloppe recrutement est dimensionnée afin de rester bénéficiaire, et donc on ne rentre pas dans le marché qui a explosé à cause d'abord de la politique d'emprunt des clubs anglais du Real et du Barça, des mécénats de l'inter, city, et maintenant Paris. Et tant pis si certains joueurs ne sont pas achetés (Coentrao par exemple, Peut être aujourd'hui Martinez).
Après visiblement tu as l'air d'en savoir plus.
Les clubs qui s'endettent d'année en année, vont pour certains avoir du mal à rentrer dans les clous, car il va falloir alléger les masses salariales (par exemple à moindre échelle, mais dans un cadre financier déjà rigoureux) l'OM et l'OL pris par le jeu de la LdC ont joué un peu avec le feu en terme d'achat et de salaire, et on voit aujourd'hui la conséquence...).
Après bien évidemment des institutions comme Man utd, Real, Barça, seront toujours jugés rentables par les banques qui ne les laisseront pas couler, mais encore une fois cela ne signifie pas qu'ils vont respecter le fair play financier, et ils vont devoir réduire leur train de vie, ce qui va se traduire par forcément une baisse de la masse salariale, et donc une baisse qualitative et/ou quantitative de l'effectif... et peut être l'arrêt des salaires astronomiques dans certains clubs.
Bon tout n'est sans doute pas clair, mais j'ai du boulot... PEACE, et garde ta condescendance, tout le monde à un cerveau, on est ici pour discuter.
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Enfin déjà là on a vu une première institution tomber: les Rangers...
Pour rappel début des années 2000 Dortmund était passé à 2 doigts de la banqueroute (à cause de l'effondrement du groupe Kirch, et une politique financière très risquée), il n'avait du leur salut, qu'à leur potentiel de supporters, qui avaient permis un jugement favorable des banques quant à leur redressement (et aussi le petit cadeau de 2 millions du Bayern, qu'Hoeness en digne mauvais perdant à évoqué récemment).
Enfin là on dévie du sujet, moi tout ce que je voulais dire, c'est dommage de parler de la politique sportive d'un club, sans faire de lien avec sa politique financière.... car les deux sont forcément liés, au moins sur la masse salariale (et en général sur les transferts).
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- http://www.youtube.com/watch?v=QT55ZMVQMkc
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Voir que des grands clubs comme Milan ou United sont désormais des faire-valoir, voire des supermarchés pour les Qataris c'est vraiment écoeurant.
@Nicococo: il n'y a pas que Dortmund, Arsenal et le Bayern qui ont fait le choix du fair-play financier...
La Juventus le fait depuis toujours, même à l'époque de Moggi le club devait d'abord vendre avant d'acheter et ça n'a pas changé depuis... Sauf que maintenant le stade est flambant neuf.
Naples et Udinese fonctionnent de la même manière également.
Je pense d'ailleurs que s'il y a bien un club en Europe qui doit être pris en exemple pour sa stratégie financière c'est bien Udinese...
Udinese dont le patron a annoncé qu'il avait quasiment réussi à mettre assez d'argent de côté, grâce aux ventes de ses pépites, pour construire un stade sans même recourir à un prêt...
Ce club fait des dizaines de millions de bénéfice chaque année, c'est impressionnant pour un club qui n'a pas encore son stade moderne...
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Je ne suis pas vraiment fan non plus des clubs style Man City, PSG, Malaga, Chelsea, mais ca n'enlève rien au fait que pour être une équipe qui pèse en europe, bah il faut de la thune... Faut arrêter de croire naïvement que les barca, real et autres sont purs comme la blanche colombe.
En revanche je trouve le système du bayern, de dortmound et d'arsenal sont ceux à suivre pour ceux qui ne peuvent pas avoir de riches investisseurs. Lille se dirige en ce sens.
Udinese, eux sont carrément des génies !Il me semble que l'udinese à acheté un club espagnole il y a quelques années, et un club anglais cette année, ce qui leur permet d'aller chercher des jeunes joueurs un peu partout dans le monde, en effet les joueurs d'amériques latines s'adaptent mieux au football espagnole par exemple, je trouve cette idée vraiment géniale ! Et niveau sportif ils s'en sortent vraiment pas mal, respect.
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Ensuite on a superposé la carte avec celle des clubs ayant gagné une coupe d'europe... Et bien c'est la même !! Liverpool, manchester, Bayern, Dortmund, Ajax, Turin, Milan, Madrid, Barcelone...
A quelques exceptions prêtes, on s'aperçoit que là ou ça gagne c'est la ou il y a du pognon... Bon... maintenant on parachute le pognon...
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Soit le meilleur moyen de se casser la gueule quand on n'a pas formé les joueurs pour ça. Le meilleur moyen de se casser la gueule aussi quand on a un secteur offensif plus talentueux que le secteur défensif. Arsène Wenger n'est pas Jean Fernandez ou Guy Lacombe.
Et puis si ça vous plait voir du bétonnage, moi c'est pas le foot que j'aime regarder.
Je suis supp du FCL et même si la saison a été pourrie sur tous les points dont celui du jeu collectif, Christian Gourcuff demande d'abord du jeu, et forcément les résultats devraient en découler. Perso la philosophie du "l'important c'est les 3 points" ne m'intéresse pas. C'est le jeu collectif qui doit primer avant tout.
Non franchement, bravo à Chelsea, mais je me fais ch*** à regarder cette équipe jouer contrairement aux gunners.
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