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Pellegrini : « Mon joueur créatif, c’était Guti »

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Ingénieur de formation, Manuel Pellegrini est un entraîneur à part dans le football. Un entraîneur qui intrigue autant qu'il inspire le respect. Pourtant, dans l'interview qu'il a accordée à So Foot, le Chilien évoque sa face cachée : « Lorsque j’étais joueur, je me battais constamment avec mes adversaires, mais aussi avec mes coéquipiers.  »

Le Pellegrini technicien est bien loin de cette image de joueur colérique. Apaisé, Pellegrini s'est bâti une image d'entraîneur cool et détendu pour contrer ses vieux démons : « Je lutte constamment pour maintenir cette apparente tranquillité. Aujourd’hui, j’arrive à me contrôler suffisamment pour ne pas exploser. Mais quand ça déborde, ça déborde, et sans prévenir. »

Entre 2009 et 2010, Pellegrini était sur le banc du Real Madrid. Plus souvent assis que debout, il n’a jamais réellement « débordé » dans la capitale espagnole. Il n’en garde pas moins un souvenir amer : « Mon seul regret, en fait, c’est de ne pas avoir gagné un titre avec le Real Madrid. Si, en face, il n’y avait pas eu Guardiola, sans doute que cela aurait été le cas.  »

Lors de son arrivée à Madrid, Pellegrini devra en plus faire face à des départs inopinés : « Je voulais conserver Sneijder et Robben, mais le club ne m’a pas écouté. Ça a été une grande erreur de les laisser partir.(…) Quand Sneijder est parti, j’ai voulu le remplacer par Cazorla, mais là encore, on ne m’a pas écouté. Je voulais des joueurs avec du ballon pour consolider ma philosophie de jeu, mais finalement, ce n’est qu’après mon départ que le club a acheté Özil, Modrić ou Xabi Alonso. Moi, mon joueur créatif, c’était Guti. »

Un aveu en forme d’impuissance pour Manuel qui quittera finalement le Real après une petite saison, malgré le soutien de Zinedine Zidane : « Le problème, c’est qu’il n’avait aucun pouvoir décisionnaire. »


Pour en savoir plus sur l'homme, de ses passages en Équateur ou en Argentine à ses relations tumultueuses avec la presse en passant par ses préférences littéraires, rendez-vous ce vendredi 28 février en kiosque.
MG
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