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  1. // Coupe du Portugal

Peiser : « Il faut regarder la Liga Portugaise »

Aucun match en L1 et pourtant au Portugal, il est déjà une référence au poste de gardien avec Naval. A 30 ans, Romuald Peiser dispute ce soir contre Chaves une place en finale de Coupe du Portugal. L'occasion de revenir sur une carrière atypique.

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Comment t'es-tu retrouvé au Portugal ?


Il y a deux saisons, j'étais en fin de cycle à Gueugnon et le coach, Victor Zvunka, connaissait quelqu'un en contact avec le club de Naval qui cherchait un gardien. Alors j'y suis allé sous ses recommandations.

Tu connaissais Naval ? As-tu hésité avant de signer ?


Oui et non. J'avais des propositions de clubs de Ligue 2 en France mais là c'était l'élite. J'arrivais à un âge où je voulais et devais jouer en L1. J'avoue que je ne connaissais pas trop le club... mais Nicolas Godemèche qui était déjà là m'en a dit le plus grand bien.

Naval a toujours eu beaucoup de joueurs francophones. Pourquoi cette tendance ?


Le président, Aprigio Santos, a vécu pas mal d'années en France. Il travaille toujours en relation avec l'hexagone. Il aime la qualité des footballeurs français et donne sa chance à des joueurs qui ne l'ont pas eue au plus haut niveau en France. Et cette saison, en plus de Nico (Godemèche) et moi, il y a Alex Hauw, Kévin Gomis, Ulrick Lupède, Bourama Ouattara, Sékou Baradji, Aboubacar Tandia, Omar Bellagra et Mehdi Kerrouche.

Quel est le niveau de la Liga portugaise ?


Il y a trois, quatre gros clubs. Ces dernières saisons, en plus de Benfica, Porto et du Sporting, Braga est venu les titiller. Ensuite, il y a des clubs intéressants comme Guimarães, Maritimo ou le Nacional. Je pense que le match d'Europa Ligue entre Benfica et Marseille a donné une idée du niveau de ce championnat. En France, les gens semblent étonnés de ce résultat. Mais ils ont vu quels joueurs jouent ici ? Les trois gros n'ont que des stars, que des internationaux dont des Brésiliens, des Argentins... ! Les Français devraient regarder un peu plus le championnat portugais.

Quelle place occuperait Naval dans le championnat de France ?


C'est difficile de comparer. Les championnats sont différents. Ici, c'est moins tactique, moins défensif et plus foufou. On préfère les duels et des latéraux offensifs. Mais je pense qu'avec Naval, on aurait notre chance en L1. Bon, on ne jouerait pas le haut du tableau mais notre équipe tient la route. On est en demi-finale de Coupe du Portugal et on va peut-être jouer l'UEFA la saison prochaine. Qu'il l'eut cru ?!

La saison prochaine, tu seras donc toujours à Naval ?


Je suis en fin de contrat cette saison et nous sommes en discussions avec les dirigeants du club depuis la fin d'année dernière déjà. J'attends... J'ai des pistes en L1, en L2, à l'étranger... On va voir parce qu'entre une prise de contact et la signature d'un contrat, il y a un monde.

Un retour en France, ça te brancherait ?


Pourquoi pas mais pas pour être remplaçant. Au Portugal, j'ai pris goût à jouer et à jouer en L1. Ici, je me suis fait un petit nom. Je suis connu et reconnu. Je suis le deuxième gardien de Liga en termes d'arrêts. En France, le marché est très fermé. Il est plus tourné vers l'exportation que vers l'importation. On forme pour vendre. Mais je sais que je peux jouer en L1, je l'ai démontré.

Pourquoi n'as-tu jamais percé en France ?


Après avoir entamé ma formation au PSG, j'ai préféré poursuivre au Bayer Leverkusen. A l'époque, le PSG avait la grosse équipe et on ne donnait pas leur chance aux jeunes joueurs. En Allemagne, j'ai pu intégrer le groupe pro après deux saisons seulement. Bon au final, c'est le Bayer qui est devenu une grosse équipe et le PSG qui est retombé. C'est con...

Après le Bayer, tu as pas mal bourlingué. Vaduz, la Roumanie, le CFA...



Oui, vu que j'étais barré à Leverkusen, je suis parti au FC Vaduz, un an. On a remporté la Coupe du Lichtenstein et on a même joué l'UEFA ! Ensuite, je me suis retrouvé au Rapid Bucarest. Là, c'était super bizarre. J'arrive, le contrat n'est plus le même, on veut me faire jouer sans me payer, sans avoir rien signé. Après trois mois, je suis parti, sans rien et j'ai repris la compétition avec Poissy, en CFA parce que les championnats avaient déjà repris. Je devais jouer.

Et bientôt, tu te retrouves à Troyes en L1... sans jouer encore. Pourquoi ?


Je n'ai pas eu ma chance tout simplement. On n'a pas compté sur moi. Je donnais tout à l'entraînement, lors des matches amicaux. Je savais que j'avais le niveau mais c'est comme ça...

Quand tu vois le PSG où tu as été formé aujourd'hui, entre l'affaire Edel et la blessure de Coupet, t'en penses quoi ?


Une blessure, ça arrive à n'importe qui. Le problème en France, c'est qu'on veut absolument un jeune comme gardien remplaçant. Bon ok, Edel on n'est pas sûrs qu'il soit jeune (rires). Pour lui, c'est un peu compliqué cette saison mais franchement l'âge qu'il a, on s'en fout. Ce qui compte, c'est ce qu'il fait sur le terrain. S'il jouait à Lorient, personne n'irait l'emmerder.

Les Bleus, tu y penses ?


Du tout mais alors pas du tout. Il y a de très bons gardiens déjà en Equipe de France. Llloris, Mandanda, Pelé... sont excellents. Personnellement, pour moi, Lloris est sans conteste le numéro un parce qu'il fait la différence dans les sorties aériennes. Aujourd'hui, tous les gardiens se valent à peu près sur la ligne mais c'est dans les sorties que la différence se fait. Et c'est le plus fort.

Propos recueillis par Nicolas Vilas

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