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Pays-Bas : la tête des Turcs ou la tête de Turc

Ce dimanche, les Pays-Bas peuvent soit continuer d'espérer disputer l'Euro 2016, soit dire adieu à leur voyage en France. Tout dépendra de leur résultat face au poursuivant direct turc. Une situation qui rappelle des souvenirs aux Oranje. Bons ou mauvais, on ne sait pas encore.

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L'effet « psychologique » Danny Blind n'a pas fonctionné : jeudi dernier, les Pays-Bas ont échoué face à l'irrésistible Islande qui prouve au passage qu'elle est aussi dangereuse à l'extérieur qu'à domicile. Côté batave, on a vu une équipe naïve au possible, symbolisée par le mauvais geste de Martins Indi sur Sigþórsson et la faute largement évitable de Van der Wiel sur Bjarnason qui a conduit au seul but de la rencontre sur penalty. Si l'on y ajoute la perte de leur néo-capitaine Arjen Robben, les Oranje ont définitivement viré au rouge cette semaine. Toujours sur le podium du groupe A pour les qualifications à l'Euro 2016, les hommes de Danny Blind ont toutefois dû dire momentanément adieu à leur place de « meilleur troisième » (ils sont neuf pour trois places directes) et basculent donc dans la liste des potentiels barragistes. La sélection néerlandaise n'a donc aucun autre choix que de gagner ce dimanche. Dans une Torku Arena de 42 000 places, toute acquise à la cause turque et probablement chauffée à blanc. Autant dire, une mission quasi impossible. D'ailleurs, Wesley Sneijder, au Galatasaray depuis deux saisons, a prévenu ses coéquipiers : « Pour la Turquie, c'est aussi la dernière chance. Ça va être un enfer pour nous. Je vais essayer d'expliquer au groupe ce à quoi ils doivent s'attendre. La Turquie va tout faire pour nous rendre la vie impossible, mais il va falloir y aller. »

Malheur au vaincu entre la Turquie et les Pays-Bas


Même s'il ne s'agit là que d'un huitième match de groupe (il restera alors encore deux matchs à disputer), le match de ce dimanche fait figure de véritable finale entre les Pays-Bas et la Turquie. Avec neuf points, les Ay Yıldızlılar talonnent de très près les Oranje, qui n'ont qu'une petite unité de plus. À dire vrai, le classement actuel du groupe A aurait pu être tout autre si les Turcs n'avaient pas décidé de mollir face à la Lettonie jeudi dernier en toute fin de match : alors qu'ils avaient arraché leur victoire grâce à un but d'Inan à la 77e, les Lettons avaient finalement égalisé par Šabala à la... 91e minute. Devant le public de la Torku Arena, déjà. Un supplément d'orgueil pour la sélection turque dont n'avaient pas vraiment besoin les Pays-Bas, en panne de confiance et surtout d'inspiration totale face à l'Islande.

Un régime auquel ne nous avait pas habitués la sélection batave en qualifications pour l'Euro. En 2012, les Oranje avaient terminé l'exercice avec 27 points dans le groupe E, 38 buts marqués (dont 11 face au seul Saint-Marin), 8 buts encaissés et un 4-1 infligé à la Suède, futur second du groupe. Lors des deux tournois précédents de qualification à l'Euro, les Pays-Bas avaient réalisé un parcours légèrement moins bons, terminant à chaque fois deuxièmes de leur groupe. Mais quand même : par deux fois, les Oranje s'étaient qualifiés directement pour la compétition européenne, se permettant même de mettre dix points dans la vue de l'Autriche, leur premier poursuivant lors des qualifications pour l'Euro 2004. En réalité, pour voir des Pays-Bas incapables de se qualifier pour un championnat d'Europe, il faut faire un bon en arrière de plus de trente ans. En 1984 plus précisément.

Euro 1984 : bis repetita


À l'époque, la sélection batave n'avait pas su prendre le virage de son totaal voetbal des seventies. Pendant près de dix ans, une seule et même génération dorée a squatté le onze de départ des Pays-Bas, au point d'empêcher les jeunes pousses de se faire une place à l'échelon international. Résultat : Kees Rijvers, nommé sélectionneur en 1981, doit composer avec une bande de newbies dont les noms sont désormais en bonne place dans le hall of fame du football néerlandais. Jan Wouters, Wim Kieft, mais surtout Ronald Koeman, Ruud Gullit, Frank Rijkaard et Marco van Basten : tous ont débuté entre 1981 et 1983 en Oranje et ont échoué à qualifier les Pays-Bas in extremis à l'Euro français. De fait, le parcours chaotique de la sélection néerlandaise actuelle sonne comme un mauvais remake trente-deux ans plus tard : un Euro qui prend place au même endroit et une jeune génération potentiellement orpheline d'une grande compétition internationale, même si Blind, De Vrij, Martins Indi, Depay, Clasie et Wijnaldum ont déjà disputé le Mondial en 2014.


Si les Pays-Bas venaient à ne pas se qualifier, c'est une certaine nostalgie qui disparaîtrait : celle d'une équipe qu'on a eu l'habitude de voir toujours en haut, pleine de beau jeu, d'arrogance, parfois les deux, qu'on adore voir jouer autant qu'échouer. Une frustration encore plus importante quand on sait que l'Euro fait peau neuve et invite encore plus de nations pour sa sauterie, pendant que des mecs comme Robben, Van Parsie, Huntelaar et Sneijder ratent peut-être leur dernière grand tournoi. Mais à bien y réfléchir, cette possible non-qualification peut se révéler un mal pour un bien. Après avoir raté les Coupes du monde 1982 et 1986 et l'Euro 1984, les Pays-Bas s'étaient pointés en RFA en 1988 avec les dents qui rayaient le parquet. Pour finalement remporter le tournoi face à l'URSS d'une volée impossible de Van Basten.

Vidéo


Par Matthieu Rostac, à Amsterdam
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