Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 1 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 17e journée
  3. // Marseille/Metz (3-1)

Payet éclaire Marseille dans le brouillard

Vainqueur de Metz (3-1) au cours d'un match qu'il a eu du mal à maîtriser, l'Olympique de Marseille reprend la place de leader à son dauphin parisien. Payet, encore étincelant, a une nouvelle fois été le grand artisan de ce succès.

Modififié

OM - Metz
(3-1)

A. Gignac (42'), A. Ayew (54'), D. Payet (92') pour Marseille , F. Malouda (46') pour Metz.


Lorsque le tableau affiche le nom d'André Ayew, il ne fait guère de doute que le Ghanéen vient d'inscrire son coup de boule habituel. Mais ce dimanche, Dédé a décidé d'innover. La frappe de Romao repoussée par le poteau, le Marseillais se retourne et trouve les filets du droit. Un soulagement parcourt le Vélodrome sous l'effet du second but olympien. Car, comme son increvable milieu, l'OM n'a pas exposé ses plus belles facettes face à une vaillante équipe de Metz. Sans grande inspiration, le leader du championnat a même souffert par intermittence avant de se faire la malle avec les trois points. Par la hargne d'Ayew, la grâce de Payet, la tête de Gignac, mais également un Mandanda de gala. Comme quoi, certains fondamentaux ne s'oublient pas.

L'OM réaliste


Cet OM-là semble avoir du mal à s'accommoder à l'hiver. Auteurs d'un nul face à Lorient malgré une foule non sentimentale d'occasions, les hommes de Bielsa font cette fois-ci le choix de ne pas s'en procurer. Après 10 minutes d'une entame à jauger ses qualités au toro, NKoulou and co s'empêchent de faire parcourir le moindre frisson dans les travées du Vélodrome. Gignac déguisé en ectoplasme, Thauvin comme souvent trop juste dans ses choix, le FC Metz en profite même pour afficher l'ambition qu'il trimbale. Le rush de Morel stoppé, les passes de Payet bien coupées, les Grenats pointent le bout de la grappe en s'installant à hauteur respectable sur le terrain. Dangereuses sur une sortie de Mandanda digne de Passepartout lancé en Premier League, les ouailles de Cartier voient Malouda exposer les restes de sa frappe lourde. Plein axe d'abord (17e), bien croisé ensuite (33e), les tirs de la Maloude se font précis. Heureusement pour l'OM, Steve retrouve son amplitude pour écarter le danger et maintenir à flot une équipe bien en deçà au niveau de l'animation offensive. Mais il demeure un circuit impossible à contenir : Payet-Gignac, un centre-une tête et forcément un but. En jouant sans folie, le dauphin de Ligue 1 vient de récupérer son siège juste avant la mi-temps sur une nouvelle combinaison de son duo prolifique. Un joli coup.

Payet clôt le spectacle


Fait rare pour l'OM, c'est une entame qui vient plomber l'ambiance. À peine remis de la causerie sans doute glaciale de Marcelo Bielsa, les Marseillais se font surprendre par l'inévitable Malouda qui, au bout de sa troisième tentative, est tout heureux de voir Nkoulou dévier le ballon de sa trajectoire initiale. Metz pense poser des problèmes à son adversaire, mais la réalité est ailleurs. Les inspirations manquent, parfois, le jus aussi, souvent. Sauvés par le coup de patte de Dédé Ayew, les Olympiens n'en évitent pas moins les coups de semonce qui arrivent périodiquement sur les buts défendus. Mais les gants de Mandanda se font plus durs, sa détente plus féline. Sans véritablement souffrir, mais sans dégager la puissance dont elle se fend habituellement, cette équipe s'accroche à son talent intrinsèque pour résister à Falcone, Lejeune et à l'entrant N'Gbakoto. Mieux, elle profite une dernière fois de la classe de son Réunionnais, qui vient mettre fin aux espoirs messins dans les ultimes instants d'un subtil piqué. Cela suffit. Car en filant sans grande démonstration vers une petite victoire, sa 8e consécutive à domicile, l'OM regagne ses galons de leader au détriment de Parisiens qui n'ont pas affiché plus d'assurance face à Nantes. Les plus sceptiques pourront toujours s'enquérir de cette baisse de régime. Les plus pragmatiques retiendront que Marseille poursuit sa course en avant, qu'importe la manière. Ils ont sans doute raison.

⇒ Résultats et classement de L1

Par Raphael Gaftarnik
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Partenaires
MAILLOTS FOOT VINTAGE Olive & Tom Tsugi Un autre t-shirt de foot est possible Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Podcast Football Recall
Podcast Football Recall Épisode 47 : Mbappé va rouler sur les Croates, des enfants racontent le Mondial et la revanche belge il y a 10 heures Rooney inspire DC United 3 Podcast Football Recall Épisode 46 : Français ou Belges, le match des râleurs, les adieux des Bleus et la battle Angleterre-Belgique
À lire ensuite
Lens revient de loin