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Pastore, l'éternel recommencement

Quand on suit la carrière de Javier Pastore, il ne faut pas être claustrophobe, car l’ascenseur émotionnel est permanent. Brillant un mois, blessé le suivant, sur le retour le troisième, rechute le quatrième, finalement apte le cinquième, de retour en jeu le sixième avec un petit pont sur son premier ballon, titulaire le septième pour finalement... se blesser et revenir au point de départ. À Angers, avec les absences de Neymar, Thiago Motta et Di María, l’Argentin pourrait gratter un peu de temps de jeu.

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Contre Nice et Anderlecht, Javier Pastore a joué 11 et 14 minutes en sortie de banc. Suffisant pour claquer deux petits ponts et donner des frissons à tous ses suiveurs. Inespéré pour un garçon qui n’avait plus foulé les pelouses de Ligue 1 depuis le mois d’août, encore emmerdé avec ses histoires de mollets. À tel point que l’ancien de Palerme a envisagé d’aller consulter le «  physio miracle » Eduardo Santos en Chine (le même qui avait remis David Luiz sur pied en trois jours en 2015). Depuis sa formidable saison 2014-2015 (34 matchs en Ligue 1, 5 buts et 10 passes), le numéro 27 - numéro 10 - numéro 27 traîne des douleurs aux mollets récurrentes qui ont été analysées par tous les professionnels de l’assistance publique des hôpitaux de Paris, du podologue à l’ostéopathe sans que personne ne trouve vraiment l’origine du mal.


C’est donc la troisième saison de rang que Flaco fait le yo-yo entre l’infirmerie et le banc de touche. De quoi frustrer son monde, à commencer par le principal concerné, mais aussi son entraîneur Unai Emery qui, en arrivant au PSG, voulait faire de l’Argentin son maître à jouer.

Jusqu’où va l’amour ?


D’ailleurs, le premier but officiel de l’ère Emery, contre Lyon lors du Trophée des champions (4-1), est inscrit par Pastore. Certains y voyaient un signe... Depuis, les deux hommes peinent à se comprendre. En résumé, Emery compose avec les arrêts maladie récurrent d’un garçon qui a signé au club en 2011 et qui, depuis le départ de Matuidi cet été, est le plus ancien au club. Malgré tout, Emery continue d’y croire en public : « Il a commencé après deux mois à travailler avec le groupe. Hier, c’est le premier entraînement qu’il a fait en entier avec l’équipe. Nous voulons qu’il maintienne sa progression et son travail pour laisser sa blessure derrière lui. Son poste ? Prêt de la surface adverse, car il peut faire la passe décisive ou faire une action individuelle décisive  » , avançait le Basque début octobre lors du retour de Flaco à l’entraînement. La semaine dernière, une fois l’Argentin de retour sur les terrains, Emery a continué ses caresses verbales : « Je suis content de Javier Pastore. Je veux qu’il maintienne cette constance, sans se blesser d’abord, aux entraînements, pour qu’il soit prêt quand l’équipe a besoin de lui. Il y a plus de concurrence, à son poste. J’espère qu’il aidera l’équipe avec sa qualité. »


Car la concurrence étant ce qu’elle est au PSG, Javier Pastore ne peut plus bénéficier de passe-droits. Derrière le trio Neymar-Mbappé-Cavani, Emery a encore du lourd avec Draxler, Di María, Lucas, Lo Celso et donc Pastore. Sachant que Guedes enfile les buts à Valence où il est en prêt, Pastore doit vite abandonner son statut de grand corps malade. Personne n’ose poser la question, mais il faut savoir se dire les choses. Javier Pastore est dans sa 29e année, et l’été prochain, il ne lui restera qu’un an de contrat. Difficile d’envisager de prolonger un joueur qui émarge à plus de 700 000 euros par mois alors qu’il sort de trois saisons gâchées par les blessures à répétition. Cette saison, alors qu’il avait débuté par une titularisation et un but contre Amiens lors de la première journée, Javier Pastore pèse 217 minutes de jeu en 5 matchs. Ça donne moins de 43 minutes par match. C’est peu. Trop pour prétendre à autre chose qu’une place dans les rumeurs de départ.

Un petit pont et ça repart


Récemment, des chuchotements ont envoyé le garçon à l’Inter en échange de João Mario. Ou alors en Chine. Bref, loin de Paris où, pourtant, il continue de bénéficier, sans relâche, d’une cote de popularité intacte. Car Javier Pastore possède une chance dans son malheur, l’irrationalité de l’amour que lui portent les supporters du PSG. Contre Nice, dans un match déjà plié à l’heure de jeu, Pastore est entré à 3-0 pour 10 minutes. Un petit pont et une ouverture plus tard, le Parc s’est levé. Et tout le monde a eu la même réaction : et si c’était enfin son vrai retour ? Après tout, ce n’est que la dix-septième fois en plus de deux ans qu’on se pose cette foutue question. Et si tout (re)partait de ce match à Angers ? Et si...

Par Mathieu Faure
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