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Passation de pouvoir à Londres

Cet après-midi, Arsenal a deux excellentes raisons de gagner. Pour rester dans la course à la 4e place. Mais aussi (surtout ?) pour ne pas se faire ridiculiser par l’ennemi intime, Tottenham, si longtemps dominé et aujourd’hui en passe de devenir le meilleur club londonien. Destins croisés…

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Il y a plein de moyens de mesurer le déclin inexorable d’Arsenal ces dernières saisons. Mais celui-ci est à la fois le plus révélateur… et le plus humiliant. Pour la première fois depuis son arrivée chez les Gunners en 1996, Arsène Wenger va finir la saison derrière Tottenham. Le rival absolu, détesté par-dessus tout, sans doute parce qu’il suffit de traverser quelques rues seulement pour se retrouver en territoire ennemi. Vérité d’une saison seulement ? Non bien entendu. Après avoir enchaîné vingt rencontres de Premier League sans la moindre défaite face aux Spurs entre 1999 et 2008, Arsenal ne parvient plus à dominer depuis quatre rencontres ceux qui furent si longtemps leurs catins attitrées. Et à bien y regarder ce n’est que justice, ne serait-ce qu’au regard de leurs ambitions.

Ainsi quand l’été dernier, le pensionnaire de White Hart Lane tenait bon pour ne pas lâcher sa merveille Luka Modric, Arsenal baissait son froc pour se faire arracher Cesc Fabregas et Samir Nasri, une manière de révolution pour un club longtemps connu pour ne laisser filer que des joueurs en bout de route mais qui depuis quelques saisons n’en finit plus de se faire racketter ses éléments dans la force de l’âge. Et ne surtout plus utiliser l’argument économique. Longtemps, c’est vrai, Tottenham a fait office de panier percé pendant qu’Arsenal faisait valoir son art du négoce. Une époque révolue car désormais, Harry Redknapp gère tout ça en bon père de famille alors que c’est Tonton Arsène qui, dans la panique, a lâché plus de trente patates dans les dernières heures du mercato pour faire venir des joueurs dont la valeur oscillait entre « honnête » et « vrais tocards » . La seule bonne pioche ? Gervinho. La seule recrue vraiment désirée. Pas un hasard…

«  Sortez-vous les doigts  »

Oh bien sûr, sur la foi de quelques succès bien enchainés face à des underdogs, Arsenal s’est positionné pour gratter la quatrième place, essentielle pour ne pas définitivement sombrer dans les abîmes sportifs et économiques, intimement liées aujourd’hui. Mais les Canonniers ont encore les joues et même les fesses rouges de la raclée prise à Milan (0-4) en huitième de finale de la Champions. Révélateur, il y a un an c’est Tottenham qui était revenu en lambeau de Santiago Bernabeu sur le même score, en quart aller cette fois, une leçon qui avait suffisamment traumatisé Bale & cie pour les empêcher de se mêler à la lutte pour le Big Four. Avant de mieux rebondir cette saison.


Annonciateur du destin d’Arsenal ? Seulement si les occupants de l’Emirates Stadium remettent tout à plat, tant au niveau de leurs ambitions qu’au niveau de l’état d’esprit, comme le suggère Manu Petit dans France Football. « Wenger a toujours protégé ses joueurs. Mais là, il faut une prise de conscience individuelle et collective. Parce que si on joue au jeu du 'c’est la faute à untel', il n’est pas dit qu’Arsenal se qualifie même pour l’Europa Ligue. Ces joueurs sont fragiles, ils peuvent sombrer (...) J’ai l’impression qu’ils abordent ce métier comme des fonctionnaires du sport. C’est le milieu du 'moi, je', c’est désolant. Le contraste avec Titi (Henry, ndlr), qui, lui, est un amoureux fou du football, était tellement saisissant. Le foot, ce n’est pas un concours de popularité sur Twitter et Facebook, c’est la découverte de soi. Là, ce sont des paons au milieu d’une basse-cour. Sortez-vous les doigts du c.., les gars » . Au risque de se prendre autre chose dans le séant en question…



Par Dave Appadoo
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