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  2. // Everton-Lyon (1-2)

Pas si tendres, ces lionceaux

Entre une victoire courageuse sur le terrain d’un Everton ultra rugueux et des résultats plus qu’honnêtes sur la scène nationale, l’OL avance bien plus vite qu’il n’y paraît. Et prouve que les critiques qu’il attire ne sont pas toujours justifiées.

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On les disait moyens et empruntés. On les pensait coincés dans le doute et dans des sables mouvants aussi difficiles à faire disparaître que les critiques qui s’abattaient sur eux. On les croyait incapables d'enchaîner deux résultats positifs. Même quand ils menaient 1-0 sur le terrain d’Everton après un penalty de Fekir dans les premiers instants de la rencontre, on ne savait pas trop quoi en dire. D’ailleurs, quand Ashley Williams et ses mini-locks ont percuté brusquement et volontairement le buste d’Anthony Lopes, lorsque ce dernier s’est ensuite injustement mangé quelques gentilles beignes de la part des supporters anglais, tout le monde a imaginé qu’ils allaient craquer. Ainsi, personne ne s’est étonné lorsque Williams, leur agresseur qui venait d’échapper miraculeusement au carton rouge, a égalisé d’un coup de tête rageur. Et puis finalement, les Lyonnais ont réussi leur pari. Contre vents et marées, ils ont réussi à modifier le contenu des articles médiatiques qui allaient sûrement leur reprocher leur manque d’engagement et de caractère. Grâce à une talonnade inspirée de Bertrand Traoré réalisée à un quart d’heure du terme, l’OL a démontré son esprit de révolte tout en restant dans les clous du respect parfois oublié par son adversaire.

Quasiment invaincu


Voilà donc Lyon vainqueur de son premier match de Ligue Europa sur le terrain des Toffees - certes pas en grande forme -, six jours après avoir battu logiquement Monaco, le champion en titre français. Voilà donc Lyon deuxième de son groupe de C3, avec cinq points (deux nuls et un succès), trois devant l’Apollon Limassol et deux derrière l’Atalanta Bergame. Ce même Lyon qui avait prétendument raté son début de saison. Mais raté quoi, au juste ? Sur la scène nationale, les Gones pointent en sixième position, à trois unités du dauphin monégasque, alors qu’il a déjà rencontré quatre des sept premiers du championnat. Sur le plan continental, les Rhodaniens sont en très bonne voie pour se qualifier au tour suivant alors qu’il leur reste deux matchs à domicile à disputer (sur trois). Toutes compétitions confondues, les hommes de Bruno Génésio n’ont même été battus qu’une seule fois, contre l’ogre Paris Saint-Germain. Autant dire que même s’ils se montrent parfois irréguliers et fragiles (nuls concédés contre Angers et Bordeaux après avoir mené 3-1, par exemple), les Lyonnais ne s’en sortent finalement pas trop mal statistiquement parlant. Au point que leurs objectifs de haut de tableau et de bon parcours européen restent largement d’actualité.

Un groupe cohérent


Même dans le jeu, dans l’esprit et dans le coaching, Lyon semble dans les temps. Face à Everton, malgré les absences de Mariano Díaz, Jérémy Morel ou encore Ferland Mendy, Génésio a su aligner une équipe plutôt compétitive qui n’est pas tombée dans le piège de la provocation tendu par Everton. L’entraîneur français peut aussi se targuer d’avoir parié sur la remise sur pied de Nabil Fekir, qui brille quand son corps le laisse tranquille, et d’avoir a priori fomenté un collectif qui vit bien ensemble. Ce qui lui permet aussi d’oublier les critiques qui s'abattent sur lui depuis le mois d’août. Le Lyon ne rugit pas encore ? Peut-être. Mais il est clairement en train de se faire les dents.




Par Florian Cadu
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