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  2. // Milan/Roma (0-1)

Pas d'Ibra, pas de chocolat

Battre Lecce, c'est bien. Battre Brescia, c'est bien aussi. Mais pour être Champion, Milan devra également battre ses concurrents directs. Après avoir perdu contre la Juve, les rossoneri se sont inclinés face à la Roma (0-1). Ibra a été nul, et bizarrement, Milan aussi. Lien de cause à effet ?

Milan s'était vu trop beau. Après avoir mis trois pions à Brescia, et trois à Bologne, les rossoneri ont manqué la passe de trois. La raison : ils ont joué face à une vraie équipe. Non pas que la Roma ait brillé, mais les giallorossi ont défendu avec ordre, ont placé quelques bonnes attaques, et ont marqué un but au bon moment, plutôt chanceux certes. Cela a suffi pour venir à bout d'un Milan AC vraiment pas transcendant. Ibra était visiblement dans un mauvais soir, et la conséquence est immédiate : le jeu milanais s'en est trouvé considérablement amoindri. «  Nous ne sommes pas dépendants d'Ibrahimovic » avait déclaré le coach Allegri dans la semaine. Malheureusement, le terrain lui a donné cruellement tort. Zlatan a manqué les occasions qu'il met au fond en temps normal. Et face à la maladresse inhabituelle de son buteur, le Milan AC s'est éteint petit à petit. La statistique fait mal : le leader de la Serie A a perdu les confrontations directes contre la Juve et la Roma, à quoi s'ajoute un nul face à la Lazio. A l'inverse, la Roma confirme qu'elle est une équipe qui a besoin de grands rendez-vous pour se stimuler. Capable des pires prestations face à Cagliari ou Palerme, l'équipe de Ranieri a toujours répondu présent lorsqu'il a fallu affronter un gros poisson. Ainsi, les giallorossi reviennent dans le coup, à sept points du leader et provisoirement à une longueur du trio Juventus-Napoli-Lazio, envoyant valser par la même occasion leur tabou des matches à l'extérieur: ils n'avaient plus gagné loin de Rome depuis le mois de mai dernier.



Première surprise à l'annonce des formations : Ranieri décide de titulariser Adriano à la place de Totti. Un jubilé pour le Brésilien avant un retour au pays ? En tous cas, on comprend vite pourquoi l'Imperatore ne jouait que quelques minutes par match : à part faire acte de présence en attaque, on ne voit pas bien à quoi il sert. A l'inverse, Marco Borriello se la donne d'entrée de jeu face à son ancien club. Il a même abandonné aux vestiaires son masque de protection, pour faire admirer aux supporters milanais sa magnifique coiffure digne d'un Allemand des années 80 (long sur le dessus, rasé en dessous des oreilles). Berlusconi a du apprécier. Ne nous le cachons pas : on attendait du spectacle et finalement, on aurait limite préféré être devant un PSG-Monaco pour cette première période. Hormis une frappe de Robinho à côté et un Ibrahimovic qui manque un duel face au gardien romain, rien à signaler. Ah si, Pirlo s'est déchiré la cuisse. Seedorf va pouvoir se dégourdir les jambes.



La deuxième mi-temps part sur les mêmes bases. Milan domine, mais la domination est stérile. Si la lumière ne vient pas d'Ibra, elle ne vient de nulle part. Et c'est bien là la grosse faiblesse de cette équipe. Seedorf tente sa chance de loin par deux fois (55ème et 65ème) tandis que de l'autre côté, Borriello enlève une balle de but à son pote Simplicio. Aurait-il oublié qu'il avait changé de maillot pendant l'été ? Bah non. Quelques minutes après cette occasion manquée, le buteur conclut un bon travail de Menez sur le côté droit, et propulse le ballon au fond des filets, profitant d'un mauvais renvoi d'Abate. La vengeance du brun. Milan tente de réagir. Mais tout est prévisible, lent et très peu inspiré. Ibra rate une énorme occaz à la 71ème minute, d'une volée qui termine au dessus. La Roma se contente de contrôler. Avec le trio Burdisso-Mexès-Juan, autant dire que c'est du gâteau face à un Robinho des mauvais jours et un Ibra-maladroit. Allegri lance Ronaldinho dans le paquet : le Brésilien a juste le temps de tenter un retourné qui termine au-dessus (86ème). Ranieri offre quant à lui une belle bronca à Borriello en le remplaçant à une minute du terme. Le joueur, hué par ses anciens tifosi, répond par des applaudissements chambreurs. C'est officiel : il ne retournera pas au Milan AC à la fin de la saison. Il ne se passera plus rien. La Roma remporte un match qu'elle n'a ni dominé, ni subi, les Milanais s'étant montrés extrêmement timorés. Non, le schéma « Donne la balle à Ibra et il se démerdera » ne marche pas à tous les coups. Il suffit d'une soirée où le Suédois n'est pas dans son assiette pour que tout le jeu du Milan s'effondre. Manque de bol, ça lui arrive toujours quand il faut jouer face à un véritable adversaire. Et ça, sur le long terme, ça peut devenir embêtant. Allegri voulait passer de joyeuses fêtes. Il les passera surtout à se demander comment faire pour que son Milan puisse être compétitif sans son attaquant vedette. Et ça, même le Père Noël ne pourra pas lui offrir.




Eric Maggiori

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