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Pas d'exploit, mais un énorme Galatasaray

Galatasaray était condamné à l'exploit. Condamné à marquer trois buts, pour refaire son retard sur le Real. Mais il n'y a pas cru, la faute à un but de Cristiano Ronaldo dès la 8e minute de jeu. Dommage, au regard d'une seconde période de feu, où les Sang et Or en ont claqué trois, pour finalement l'emporter (3-2).

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Galatasaray-Real Madrid : 3-2 (0-1)
Buts : Eboué (57e), Sneijder (71e) et Drogba (72e) pour Galatasaray. Cristiano Ronaldo (8e,90e+3) pour le Real.

Dommage. C'est assurément le mot qui vient à l'esprit à la fin de cette rencontre entre Galatasaray et le Real Madrid. Dommage, car ces Turcs se sont réveillés trop tard. Sonnés d'entrée par un but de Cristiano Ronaldo, ils n'ont su se rebiffer qu'après l'égalisation d'Eboué, en seconde période. L'espace d'un quart d'heure, ils marqueront par deux fois. Un enchaînement petit pont-frappe de Sneijder, une madjer de Drogba. Des gestes dingues qui ont même fait croire au stade Ali Sami Yen Spor qu'un exploit, jusque-là inconcevable, était finalement possible. Que la magie du football allait opérer. Mais non. Il était déjà trop tard.

8 minutes, plus de suspense

Comme si la tâche n'était pas suffisamment ardue, le Galatasaray doit faire sans son meilleur buteur Burak Yilmaz. Sanctionné pour une simulation qui n'en était pas une au Santiago Bernabeu, l'attaquant purge bien sa peine, la plainte de son club ayant été rejetée par l'UEFA. C'est donc l'ancien Toulousain Umut Bulut qui assiste Didier Drogba en attaque. En face, Mourinho ne prend pas le retour à la légère : les suspendus Sergio Ramos et Xabi Alonso sont respectivement remplacés par Pepe et Modrić. Du reste, le match démarre sur un bon rythme. Si les Sang et Or font preuve d'un enthousiasme un brin bordélique, en face, la machine est toujours froide de réalisme. Seconde offensive, Özil sert Khedira côté droit, lequel centre à destination de Ronaldo, qui détourne le cuir pour battre le portier (0-1, 8e). Ça y est, c'est fini. Ce but condamne définitivement le Gala, désormais dans l'obligation d'en planter cinq. La fidèle Türk Telekom Arena tire la gueule. Pourtant, ses onze protégés font preuve de bonne volonté. Toujours avec cet enthousiasme caractéristique mais toujours avec ces erreurs techniques qui les empêchent de finir leurs actions. Le Real, de son côté, peut laisser venir, et profiter, quand il le désire, de bonnes situations de contre. On aura droit ainsi à un caviar en talonnade de CR7 pour Di María dans la surface, qui butera cette fois sur Muslera. Mais c'est véritablement tout. A la pause, on reste sur une impression de match haché, loin d'être passionnant.

Le réveil du Lion

Justement pour sortir sur une bonne note, et tenter d'inquiéter enfin la défense madrilène, coach Terim fait entrer le remuant Amrabat. Mais rien n'y fait. Les Lions, sans espoir, ne parviennent pas à emballer un match qui demeure pollué par un trop grand nombre de fautes. On commence à s'emmerder ferme. Heureusement, sur un nouveau contre, Cristiano Ronaldo se procure une belle occasion de but : bien servi par Di María, le Portugais rate cependant sa frappe à bout portant, la faute à un sale contrôle. Un premier sursaut, puis un second sur l'action suivante. Amrabat déborde sur son aile gauche, et son centre file vers l'extérieur de la surface, où déboule Eboué pour planter une énorme frappe, pleine lulu (1-1, 57e). Un but qui réveille la Türk Telekom Arena. Et pas que. De fait, le match s'emballe. Vraiment. Remontés à bloc, les Turcs se font plus entreprenants. Sneijder, après avoir complètement foiré sa frappe sur une offrande de Coentrão, se rattrape avec une merveille d'enchaînement : servi à l'entrée de la surface, il se débarrasse de Varane d'un petit pont sur son contrôle, et s'en va battre Diego López (2-1, 71e). Et ces Lions ne sont pas rassasiés. Quelques secondes plus tard, c'est au tour de Drogba de claquer une madjer magnifique (3-1, 72e). Dingue. On commence même à croire à l'exploit finalement. Complètement à la rue, ce Real qui a joué sur un petit rythme toute la partie subit les assauts turcs. Mais finit par dissiper la tempête. En conservant le ballon, en cassant le rythme. Cristiano en plante même un dernier, pour la forme (3-2, 90e+3). Le Real obtient donc sa qualification pour les demies. Mais que ce fut laborieux, finalement.

Par Alexandre Pauwels
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