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Paris vide les Verts

Loin d'être impressionant, le PSG a assuré l'essentiel en obtenant sa qualification en demi-finale de Coupe de France. En face, Sainté n'a pas démérité, mais a clairement manqué de justesse devant.

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Saint-Étienne 1-3 PSG

Buts : Esseyric (42e, sp) pour Sainté // Cavani (11e), Marquinhos (34e), Lucas (92e) pour le PSG

« Paris a perdu. Paris ne battra pas son record. Paris déconne avant d’affronter Chelsea. Franchement, Paris aurait mieux fait de garder Aurier, si c’est pour jouer avec cette pipe de Van der Wiel...  » Entre inepties et jugements hâtifs, c'est peu dire que la semaine du PSG a été animée. En cause, une défaite face à Lyon, la première de la saison en championnat, qui a surpris, tant le club de la capitale avait habitué à dominer ses concurrents hexagonaux sans partage. Le PSG est-il pour autant inquiet ? Certainement pas. Mais avec ce quart de finale de Coupe de France, les hommes du Président avaient néanmoins l’occasion de mettre fin aux critiques et interrogations clairement surfaites qui pesaient au-dessus de sa tête. Alors, en maître qu’il est, Paris a rétabli les choses. Victorieux sans forcer de Sainté, les Parisiens s’offrent une demi-finale de Coupe de France, et peuvent désormais se consacrer pleinement aux prochains challenges : l’obtention rapide du titre de champion, et surtout, une qualification face à Chelsea. Car une défaite à Stamford Bridge coûterait bien plus que celle anecdotique du week-end.

Sainté et la tentation du pressing


Si Lyon a réussi à faire tomber le PSG, Christophe Galtier compte bien appliquer quelques recettes du voisin. Profitant du retour de Perrin pour passer en 5-4-1, le coach des Verts a des consignes assez claires : pressez-les, sans concession, dès la première minute. Et ça marche. À l’entame, les Parisiens subissent les agressions stéphanoises et bafouillent. Kevin Monnet Paquet, Cohade, Selnæs ou encore Malcuit mordent les chevilles des sénateurs, et les mettent sous pression. Quelques centres fuyants, des relances anormalement manquées de Thiago Silva, et voilà les Verts qui pointent le bout de leur maillot en attendant de se faire dangereux pour Sirigu. Problème, les Verts n’ont pas le coffre ou l’assurance des Gones. Et s’apprête à se faire punir pour son ambition démesurée du début de match. Zlatan s’intercale entre les lignes, et profite du retard à l’allumage de Théophile-Catherine pour lancer Edinson Cavani. Étrangement, l’Uruguayen n’a pas besoin de trois occasions nettes pour la mettre au fond, et trompe Ruffier du plat du pied. Pour les Verts, c’est le drame. Tétanisé par cette première incursion victorieuse, Sainté abandonne le contrôle du ballon, et se met à regarder. Regarder Matuidi et Motta s’échanger les passes latérales, regarder le PSG dérouler sans même chercher à faire le break. Pourtant, à la suite d’un coup franc aux 35 mètres que le Zlat’, en pleine séance d’ego-trip, cherche à transformer, Marquinhos est à l’affût pour pousser le ballon au fond et assurer une soirée plus que tranquille aux siens. 30 minutes de jeu, deux actions, deux buts : circulez, le match est terminé.

Vert, mais pas mur


Pire, la punition pointe. Car si le PSG n’est pas flamboyant, sa supériorité est nette, et l’adversaire recroquevillé. Étonnant lorsqu’une place en demi-finale est en jeu, mais surtout, beaucoup trop tôt dans la partie. Søderlund est enfermé par la charnière, KMP et Malcuit viennent se briser sur les latéraux parisiens, et Sainté enterre peu à peu le zeste d’ambition qu’il avait avant la rencontre. Ou presque. Car sur l’un des rares rushs ayant percé les lignes parisiennes, Malcuit prend Kurzawa à défaut et obtient un penalty. Esseyric transforme, et c’est tout un stade croyant l’affaire entendue qui peut aller chercher son merguez-moutarde avec l’espoir nouveau d’une folle soirée. À la reprise, Sainté s’y attelle en tout cas. Plus mordants, multipliant les dédoublements sur les ailes, les Verts centrent, tirent de loin et laissent croire à une égalisation. Certes, le tranchant n’est pas le fort des hommes de Galtier, mais l’effort a le mérite d’exister. Pendant que la défense parisienne contient ces assauts maladroits, c’est Pastore qui tente de relancer la machine. Quelques gestes de classe, des passes bien senties, et l’Argentin glane haut la main le titre de joueur le plus classe de la soirée. À la 65e, il est même à quelques centimètres de plier les débats, mais ne trouve que le montant droit de Ruffier d’une frappe surpuissante. Tant pis pour l’écart, tant mieux pour le scénario, qui va se faire inquiétant pour le PSG, alors que Matuidi abandonne les siens, visiblement touché aux ischio-jambiers. Un coup dur en vue de Chelsea, mais également pour ce match. Stambouli en piste, le PSG peine en effet à maîtriser le cuir et accumule les cartons dans l’entrejeu. Le risque est donc présent, mais Paris tient, finalement sans concéder de grosses occasions. En même temps, ni Søderlund, complètement bouffé par les deux Brésiliens du PSG, ni l’entrant Roux, qui est Nolan Roux, n’ont les cannes pour s’en aller défier le beau Salvatore. En revanche, Lucas les a en sortie de banc, et d'un solo à la sauce auriverde, conclut les débats. Sans éclat, le PSG obtient donc sa qualification et n’est plus qu’à deux matchs d’un nouveau titre. Qui s’il fait toujours joli dans l’armoire, revêt une importance bien moindre que l’échéance anglaise à venir.

Par Raphael Gaftarnik
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