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Là-bas c'est Paris !

Rapidement réduits à dix suite à l'expulsion de Zlatan Ibrahimović, le Paris Saint-Germain a sorti ses tripes pour aller chercher une qualification splendide sur la pelouse de Stamford Bridge. Chapeau !

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Chelsea - PSG
(2-2)

G. Cahill (80'), E. Hazard (95') pour Chelsea , David Luiz (86'), Thiago Silva (115') pour PSG.


Gens qui pleurent, gens qui rient. Ils ont chialé à Belo Horizonte, ils sautent de joie à Londres. Naufragés de la Seleção, David Luiz et Thiago Silva ont la tête dure. Et précise. Si le 7-2 encaissé à la maison a marqué l'histoire de la Coupe du monde, les deux zigotos ont marqué ce Chelsea-PSG de leur empreinte de bonhomme. Deux coups de boule, l'un pour arracher la prolongation et l'autre pour aller fusiller un Chelsea qui l'a bien cherché, puis le tour est joué. Le PSG est en quart de finale de la Ligue des champions parce qu'il en a dans le bide. Obrigado David et Thiago.

L'imbroglio Zlatan et la bataille du milieu


Il est à genoux prêt à être adoubé. Lui, l'absent des grands rendez-vous, comme on aime l'appeler. Cette soirée, c'est un peu la sienne. Pourtant, le gaillard qui se pointe devant lui n'est pas là pour le faire roi, mais pour le faire bouffon. Jugé pour crime de lèse-majesté sur la personne d'Oscar, Zlatan Ibrahimović n'en croit pas ses yeux quand il voit Björn Kuipers débarquer sur ses grands chevaux, un carton rouge à la main : il est banni du royaume de Stanford Bridge pour ce tacle « d'attaquant » , en retard mais pas méchant, lors duquel il a tranquillement enlevé ses pieds pour ne pas égratigner les tibias fragiles du Brésilien qui se tort au sol. Comme pour Denis Brogniart, la décision est irrévocable. À dix contre onze et avec une heure à jouer, le PSG croit devoir affronter l'enfer. Il va en fait affronter une équipe qui n'a rien dans le caleçon.

Avant de prendre un rouge, Ibrahimović a couru. Tantôt pour créer le décalage, souvent pour rien. Il faut dire que c'est au milieu de terrain que la bataille fait rage. C'est là, au royaume de Marco Verratti, que Thiago Motta et Eden Hazard se tirent la bourre au rythme des accélérations de Blaise Matuidi et de Ramires. Au final, le premier quart d'heure accouche d'une souris. Une souris hystérique, cokée et agressive, mais une souris quand même : Courtois n'est sollicité que sur corner quand Sirigu a le temps de chercher en tribunes si le génie qui s'est pointé la saison dernière avec un maillot de Kostadinov peuple encore les tribunes de Stamford Bridge. Toujours équipé de ses chaussures colle glue, Eden Hazard tente de provoquer comme il peut, tandis que Diego Costa multiplie les appels. Mais quand le premier est souvent contré par un bon Marquinhos, le second pense plus souvent à tomber et à râler qu'à donner des solutions à des Blues pas franchement créatifs. Il n'y a guère qu'un ballon piqué de Pastore pour Verratti et un une-deux entre Hazard et Ramires pour donner quelques frissons aux supporters présents à Londres. Ça, et cet imbroglio Zlatan Ibrahimović, qui débouche sur une guerre des nerfs générale de quelques minutes lors de laquelle Cavani insulte les mères du monde entier quand Thiago Motta se concentre sur celle de l'arbitre.

Edinson le maudit, David Luiz répond à Cahill


À Paris, c'est la génitrice d'Edinson qui est sur toutes les lèvres. Pourquoi ? Pour pas grand-chose, au fond, si ce n'est pour se défouler et ainsi exprimer une déception logique. À dix contre onze, Paris fait mieux que résister. Entre Willian, entré à la place d'Oscar, et Ramires, Verratti sort joliment le ballon et lance Pastore. L'Argentin envoie une passe magique vers Cavani qui file défier les longs bras de Courtois. La suite ? C'est l'histoire tristement inéluctable de ce PSG malheureux : un crochet réussi devant le portier belge, un petit pas de trop, peut-être, et une frappe du gauche qui s'écrase sur le poteau de Chelsea. Un crève-cœur même pas suffisant pour anéantir définitivement les espoirs parisiens, tant Chelsea ne montre rien, si ce n'est un besoin irrésistible d'en rajouter. Tristes mais sûrs de leurs forces, les hommes du Mou font la diff' là où ils sont le plus fort, sur corner. Gary Cahill n'a besoin que d'une offrande de Willian et d'un énorme cafouillage pour fusiller Sirigu à bout portant et envoyer le PSG dans les cordes, là où il est peut-être le meilleur. Oui, en s'envolant sur phase arrêtée bottée par Lavezzi, David Luiz donne la réponse du berger à la bergère et offre une prolongation pas volée aux visiteurs. Du rabe d'Olive et Tom pour les spectateurs, un peu de Jeanne et Serge pour Thiago Silva. Dans les airs avec Kurt Zouma, le Brésilien lève les mains en l'air vers le ballon. Pas fan du manga, l'arbitre de la rencontre indique le point de penalty. Tranquille, Hazard s'élance, attend que Sirigu plonge et tir au milieu. David Luiz tente bien de devenir le héros de la soirée sur un coup franc longue distance, mais le destin a choisi : il partagera la vedette avec son frangin. Parabens.

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Par Swann Borsellino
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