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  2. // 26e journée
  3. // Toulouse/PSG (2-4)

Paris se sort du piège toulousain

Au cours d'une rencontre folle, le PSG est reparti du Stadium avec les 3 points (2-4). Joueuse, l'équipe toulousaine a rencontré un leader réaliste, souvent chanceux, mais qui reconstitue du même coup son matelas d'avance sur son poursuivant monégasque.

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Toulouse FC - PSG
(2-4)
W. Ben Yedder (44'), W. Ben Yedder (72') pour Toulouse FC , Ibrahimović (36'), E. Lavezzi (57'), Ibrahimović (70'), Ibrahimović (89') pour PSG.


Et si la chance du champion habitait deux équipes cette saison ? Déjà présente lors de la victoire de Monaco face à Reims, celle-ci a décidé de refaire surface en ce début d'après-midi dominical. Sur une pelouse du Stadium envahie par les taupes, le PSG a fait preuve d'une réussite insolente, parfois dégueulasse, pour venir à bout d'une équipe toulousaine malheureuse. Bousculés, souvent en difficulté, les hommes de Laurent Blanc ont esquivé les balles à la manière de Néo face à l'agent Smith. Un loupé de Braithwaite, une expulsion pour Motta, un arrêt de Sirigu : la rencontre a témoigné du sentiment d'invincibilité qui entoure actuellement cette équipe bulletproof. Au final, Paris empoche 3 points sans avoir convaincu et reprend 5 points d'avance sur son concurrent monégasque, autre cocu du week-end. Pilule bleue ou rouge : la Ligue 1 n'a pas encore fait son choix.

Jet lag parisien

Fier de son périple victorieux en terre allemande, le PSG n'a pas l'intention de laisser filer Monaco au classement. Du coup, c'est une équipe type qui se présente face au 3-5-2 mis en place par Alain Casanova. Le début de rencontre témoigne néanmoins de la fatigue de l'ogre. Pendant 20 minutes, Paris souffre face à l'armée menée par Serge Aurier. Chantôme, puis Braithwaite chauffent une défense parisienne qui commence la partie sous pression. Fébriles, les Parisiens n'affichent pas leur possession barcelonaise habituelle et peinent à trouver les automatismes. Symbole de cette entame compliquée, Ibrahimović, positionné très bas, et bouffé par 2 fois par Jean-Daniel Akpa Akpro sur le côté gauche. Gênés par les déboulés toulousains sur les ailes, Van der Wiel et Maxwell comblent les trous autant que possible, mais ne parviennent pas à annihiler les centres adverses. Sur une combinaison entre ce même JDAA et Ben Yedder, Aurier est trouvé au second poteau, touche celui-ci, avant que Braithwaite ne se loupe lamentablement à moins de 2 mètres des filets. Plus qu'une alerte pour un PSG qui va trouver un salut, provisoire, dans le coup de sifflet de Nicolas Rainville. Déjà aidé par Spahić en Ligue des champions, Lavezzi profite de la maladresse de son quasi-homonyme, Spajić, pour obtenir un pénalty. Ibra transforme dans l'axe, Paris peut souffler. Mais Toulouse n'a pas sacrifié son brunch pour abandonner si facilement la victoire. Après avoir essuyé les occasions de Lucas, Matuidi et surtout Thiago Silva, le TFC rétablit l'équilibre juste avant la mi-temps. Didot s'enfonce sur le côté droit et délivre un centre parfait pour Ben Yedder, qui d'un intérieur du pied de volée, place le cuir sous la transversale. Superbe, imparable et logique pour une équipe qui ne méritait pas de rentrer aux vestiaires avec un but dans le sac à dos.

Jouer n'est pas gagné

Le second acte commence par un fabuleux numéro d'Actors Studio. Déjà averti pour avoir envoyé le petit Didot au tapis en première mi-temps, Thiago Motta savate Chantôme et se tord de douleur pour éviter de recevoir une nouvelle tartine beurrée. Une Comedia dell'arte salvatrice, puisque 10 minutes plus tard, Paris va se charger de modifier le tableau d'affichage. Sur une percée de Zlatan, Lavezzi hérite du ballon aux 10 mètres et dégaine une frappe poteau opposé qui trompe Boucher. Mené, Toulouse n'abdique toujours pas et alerte une nouvelle fois le portier italien sur une tête d'Aurier, esseulé au point de penalty. Alors Paris va faire preuve d'une efficacité froide. Sur un coup franc botté par l'entrant Cabaye, Ibra, encore lui, place le bout de son catogan et trouve la lucarne droite. 3-1, le match est plié. Ou presque. Car Wissam Ben Yedder redonne une nouvelle fois l'espoir à tout un stade en profitant de la remise involontaire de Motta dans la surface. Comme une amorce de fin de match folle, qui trouve finalement son dénouement à cause des grands bras de Yago. Touché au bras par une mine de Zlatan, le Toulousain offre un second penalty à l'attaquant, qui transforme en deux fois après avoir vu sa panenka repoussée par Boucher. À l'image d'une rencontre où Toulouse a bousculé, mais a, à chaque fois, trouvé un adversaire plus en réussite. La différence entre un leader et une équipe de milieu de tableau.

Par Raphael Gaftarnik
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J'arrive toujours pas à comprendre pourquoi Blanc fait sortir Verratti aussi souvent, surtout quand on sait que Motta, aussi important soit-il, a déjà un jaune et aurait dû en avoir 2. C'est quand même prendre un gros risque de finir à 10 dans un match serré.
Sinon respect pour Toulouse, qui fait partie des quelques équipes à jouer et pas parquer le bus contre Paris. Ils finissent par perdre mais ils pouvaient espérer mieux.

Ah j'allais oublié, Braithwaite pue le foot.
volontaire82 Niveau : Loisir
Quel dommage, y'avait tellement la place cette aprem. Un très très gros fuck à Sadran pour avoir vendu Abdennour, Spajic est coupable sur tout les buts. Yago nullissime aussi...
Mais victoire logique du PSG au final.

Quand même après ce match j'ai vraiment l'impression que ce club est maudit.. le 4ème but est quand même le but le plus frustrant et malchanceux de l'histoire...

J'ai presque envie de m'excuser auprès des parisiens pour la pelouse aussi, ce match ne méritait pas ça. D'ailleurs Aurier lui aussi mérite mieux que ce club..

PS : Jean Daniel Ballon d'Or.
Match très ouvert, merci aux toulousains.
Je pense quand même qu'en adoptant cette tactique, ils avaient à peu près 30% de chance de gagner mais au moins ils se sont fait plaisir et c'était agréable à regarder.

Merci a Rybo d'avoir racheté Monaco, sinon Paris aurait 16 points d'avance sur le second, c'est une bénédiction ce club pour la Ligue 1.
C'était un peu laborieux quand même.

Bon on va retenir l'essentiel : les 3pts et le 22e but du Z pour la route.

Une pensée pour les violets. Je trouve que a chaque fois qu'ils affrontent paris ils sont pas mal...et puis ils leur manque un ptit truc pour accrocher un résultat.

Une pensée aussi pour mon copinou radamel bien entendu il a du y croire devant sa tv.
Balaise Matuidi Niveau : Loisir
Gros match de Toulouse, je pense que Paris a été surpris par leur intensité, mais Paris a quand même fait un bon match. Verratti a été exceptionnel, Ibra a de plus en plus des allures de N°10 du coup je trouve qu’on manque un peu de présence dans la surface.
Le bémol c’est qu’on a perdu la bataille des côtés. Les latéraux Toulousains ont été bien supérieurs à Maxwell ou Van der Wiel, heureusement que Lucas, Lavezzi ou l’un de nos milieux venaient régulièrement donner un coup de main.
L’arbitre a peut-être été généreux, les deux penaltys sont indiscutables mais Thiago Motta n’aurait jamais du finir ce match après son attentat vers la 50ème, en plus il fait encore un coup de pute à la 82ème je crois qui méritait aussi un jaune, mais bon le gars a tellement de vice qu’il passe entre les gouttes.
Heureusement que l’arbitre accorde un but hors-jeu à Toulouse sinon ça aurait encore crié au complot chez les anti-parisiens.
Et Braithwaite en lice pour le plus gros loupé de l’année 2014, Dzeko c’est un petit joueur à coté de lui
Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie ;
Ni Loups ni Renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie.
Les Tourterelles se fuyaient :
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense :
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le Berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Et bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
En les croquant beaucoup d'honneur.
Et quant au Berger l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Etant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'Ane vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un pré de Moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
Joseph Marx Niveau : Loisir
J'ai la grosse nostalgie de ce Toulouse-PSG-ci : http://www.youtube.com/watch?v=UNtSZXvkwfs
yapaslefeuoflac Niveau : DHR
J'ai beau a etre abonné a Be in mais j'ai rien suivi du match .

Le combo ballon orannge + soleil ça doit etre magique pour les mecs en streaming.

Quand on vois toulouse jouer son jeu, on se dit que Paris est prenable quand on gare pas le bus devant son but....


PARIS CHAMPION !!!
Le PSG est suffisamment supérieur pour ne pas avoir besoin de ça, ça fout les glandes...
Thiago Motta avait encore sorti son totem d'immunité, n'importe quel autre joueur aurait été expulsé à sa place.
Faudra qu'il pense à le prêter à Spajic et Yago, ce serait sympa.

La victoire n'est pas du tout imméritée, les Parisiens sont meilleurs mais la manière est vraiment rageante.

Bravo aux Toulousains en tout cas, fier d'eux !

PS : Le second but de Ben Yedder est parfaitement valable, les commentateurs se gourrent, il est remis en jeu par le geste volontaire de Motta.
c'est la merde Niveau : Loisir
ben yedder est même pas foutu de cadrer une frappe seul à 10m face à monaco et il nous colle une reprise de volée en angle bien fermé ^^

beau match du tfc et le psg en version lexomil

PS : la pelouse a été arrosée ? parce qu'on aurait cru voir de la poussière quand y'avait des shoot.. en tout cas elle a pas aidé qques actions ( braithwait, lucas et silva dommage pour eux )
Bravo au public toulousain pour les entrées de Cabaye, Rabiot et surtout la sortie de Lavezzi, ça fait plaisir.
Sinon Aurier est un sacré joueur et j'arrive toujours pas à me faire à l'idée qu'Ibrahimovic évolue dans ma bonne vieille Ligue 1 ...
C'est quoi le record de pénaltys inscrits en une saison par un club/un joueur?
Parce que là, même si Zlatan essaie de donner le change en ratant sa panenka, ça commence à devenir impressionnant.

Buts sur corner, coups-francs, pénaltys... Ceux qui te donnent des coups sur la tête. Laurent Blanc a tout compris au foot moderne.
Un vrai match de foot comme on les aime: un terrain pourri, la "petite" équipe qui donne tout et produit un bon jeu, des coups d'éclat (le Z... 22 buts, quel monstre), des coups de pute* (Thiago, je t'aime), des simulations, des pénos, de la tension, du suspense... Un vrai plaisir!

PARIS champion #jouelacommeRadamelFalcao
Un vrai match de foot comme on les aime: un terrain pourri, la "petite" équipe qui donne tout et produit un bon jeu, des coups d'éclat (le Z... 22 buts, quel monstre), des coups de pute* (Thiago, je t'aime), des simulations, des pénos, de la tension, du suspense... Un vrai plaisir!

PARIS champion #jouelacommeRadamelFalcao
Ça fait plaisir de voir une équipe jouer à fond contre Paris, même si ils savent que l'adversaire est quelques classes au dessus. Sinon, les photos de Verratti et Ibra utilisées pour illustrer les articles sont souvent cocasses.
Message posté par volontaire82
Un très très gros fuck à Sadran pour avoir vendu Abdennour


Il n'aurait pas pu jouer cela dit.
On dirait vraiment que Lucas s'est fait greffé un cerveau depuis quelques matchs...
L'Oscar, le César, Le Prix Louis Lumière est décerné à : Thiago Motta! Flap!flap!Flap!
L'arbitre il avait oublié ses cartons au vestiaire a la mi-temps, c'est ca?
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