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  3. // Toulouse-Paris (0-1)

Paris se défait de Toulouse en marchant

Mis à mal, par moments en danger, le PSG n’a pas beaucoup couru face au TFC. Et pourtant, le PSG l’a encore emporté. Le résultat d’un cynisme glaçant devant les buts, et d’une maladresse toulousaine à toute épreuve.

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Toulouse FC 0-0 Paris Saint-Germain

But : Zlatan (70e)

Face à David Luiz, Wissam Ben Yedder enchaîne les petites touches de balle, cherche l’ouverture. Râteau après râteau, feinte d’accélération après crochet court, l’attaquant toulousain secoue le chou fleur du Parisien sans jamais perdre le contact avec le cuir. Puis une frappe lourde s’échappe de ses crampons. Dans un Stadium plein pour la réception du club parisien, ce ne sont pas les filets qui tremblent, mais bien la transversale. Une semaine après son triplé, WBY ne témoigne pas de la même réussite, malgré un niveau de jeu tout aussi exceptionnel. Ces quelques centimètres en trop, Toulouse les aura d’ailleurs subis tout le match, sur une passe trop longue, un contrôle mal maîtrisé, une faute à la limite de la surface… Un mal frappant et surtout dommageable, tant le TFC aura mis à mal l’incontestable leader de la Ligue 1, sans toutefois arriver à le faire tomber. Car forcément, même en réalisant sa pire prestation depuis un moment, le PSG a une nouvelle fois fait parler son expérience de grand.

La foire des occasions manquées


Première des trois confrontations entre les Violets et le PSG (les deux clubs se retrouveront en Coupe de France, ainsi qu’en Coupe de la Ligue), l’opposition marque les ambitions retrouvées des hommes d’Arribagé. Dans les pas de son duo Ben Yedder-Braithwaite, le TFC expose un 3-5-2 joueur qui, s’il peut être risqué face à la puissance offensive parisienne, va trouver son salut dès la 17e minute. Alors que le PSG affiche une possession de balle monstrueuse (près de 80%), Javier Pastore subit les foudres de son mollet et doit céder sa place à Edinson Cavani. Un accroc dans le plan de jeu de Laurent Blanc, délesté de Di María, Verratti ou encore Thiago Silva, et obligé de changer de système pour se conformer aux hommes disponibles.


Après une banderille de Zlatan, bien sauvée sur sa ligne par Diop, ce sont en effet les Toulousains qui vont afficher leur envie et leur supériorité tactique en cette fin d’après-midi. Coincés dans la tenaille du milieu du TFC, le PSG déjoue, pris à la gorge sur chacune de ses prises de balles, incapable d’écarter ou même de confier à Zlatan son rôle de plaque tournante. Résultat, le Téf prend confiance et s’abat par lames de fond sur l’arrière-garde des Blancs. Avec, à chaque fois, les mêmes ingrédients : récupération haute, accélération du duo de devant et supériorité numérique. Une recette qui devrait payer pour n’importe quelle équipe, mais va bizarrement se transformer en mauvais plat. Conséquence d’une maladresse folle dans la façon de mener ces contres, et de milieux incapables d’adresser LA passe parfaite à destination de deux flèches pourtant en jambes.

Le Zlat' une fois


Une tête de Ben Yedder sur Trapp, une transversale, une foule d’opportunités mal négociées : voilà pour le bilan définitif de la première mi-temps du TFC. Et donc, de son match. Car ce Paris-là, s’il peut parfois paraître béni, ne laisse jamais passer l’occasion d’engranger les trois points à moindres frais. Clairement dans un jour sans, que ce soit dans le duel ou l’animation offensive, Paris revient des vestiaires avec la seule intention de resserrer les boulons et ne pas donner plus d’espoir aux ambitieux Toulousains. Les ailes sont mieux gérées, Ben Yedder et Braithwaite plus rapidement contrés, et le PSG, sans briller, laisse déjà apparaître le dénouement d’une rencontre comme il en a tant joué. Une fois les folles enjambées de Lucas terminées, Paris décide de se rapprocher de la surface adverse, avec Cavani dans le rôle du campeur, et Zlatan celui de numéro 10.


Moins flamboyants que leurs homologues, les deux stars tentent de combiner sans réussite, avant de se faire finalement décisifs de la façon la moins surprenante qui soit. Sur un corner bien botté par Lucas, l’Uruguayen dévie (ou manque sa tête, c’est selon) et trouve le râleur à catogan esseulé au second poteau. Facile, le Zlat transforme l’offrande sous la petite carcasse de Lafont et envoie le PSG sur la route du succès. Un succès qu’évidemment, les hommes de Laurent Blanc ne laisseront pas s’échapper, en trottinant, mais sans trembler. Et à l’heure du bilan, le constat est terrible. Absent des côtés, avec un Matuidi comme rarement invisible et une attaque sans génie, Paris repart quand même de la ville rose avec le plein. Certains parleront de la marque des grandes équipes, les autres se diront tout simplement que Paris n’a désormais même plus besoin de jouer pour l’emporter en Ligue 1. Ne reste à Toulouse qu’à espérer qu’il n’en soit pas de même en coupes…

Par Raphaël Gaftarnik
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Dans cet article

Pendant 70 minutes j'ai cru que c'était nous les relégables .....
Note : 1
Les victoires à l'arraché avec un jeu bien pourri comme ce soir j'adore en général, parce que les adversaires pensent qu'ils entmoyen d'obtenir mieux et que du coup ça les frustre (oui je suis sadique) mais ça c'est quand le classement est serré en tête. Ce soir j'aurais presque aimé perdre vu l'avance qu'on a en plus ça aurait permis à Toulouse de sortir de la zone de relégation... tant pis.
AmonTobin4life Niveau : District
Bah merde il a baisé ta meuf ou quoi ce bon vieux Blaise? Ca fait un moment déja qu'il est plus encensé comme il pouvait l'être la saison dernière ou celle d'avant. T'excites po comme ça mon gars tu vas te cailler le lait!
paul.la.poulpe Niveau : Ligue 1
Note : 1
En même temps la devise de Paris c'est pas Fluctuat Nec Mergitur pour rien hein
Lamine Turgut Niveau : CFA
Message posté par Lamine Turgut
Dommage pour de vaillants téféciens de ne pas avoir profité du ronron parisien (enfin, avec quand même + de 70% de poss).

Et dire qu'ils remettent ça dans 3 jours .... Quand tu joues le maintient, ça use.

Bon heureusement que les 3pts sont là car prendre encore 2 joueurs : fait chier !


* perdre

(désolé : j'écris "en direct", moi ...)
Payetazo>>>ElFiasco Niveau : Loisir
Note : 1
Message posté par bestclic
Oui mais il mouille le maillot et il n'a jamais déçu en edf.


Haha, c'est pas Valbuena ça ?
Bitedamarage Niveau : CFA
Matuidi n'est pas la quiche que décrit Radamel ou son disciple, mais il n'empêche qu'il fait un peu tache cette saison. Quand il plante régulièrement des pions ou troue souvent les défenses avec ses courses atypique, tant dans son côté désarticulé que par leur côté inattendu, on peut le défende. Mais cette saison c'est moyen, tres moyen. Sans oublier qu'il touche le salaire d'un top joueur au PSG, donc il se doit d'être bien plus brillant.

Enfin le défendre à base de "lui au moins se bat" c'est donner raison à Payetezzo car on ne paie pas 12 millions brut une cheville ouvrière du milieu de terrain, un combattant. A ce prix on est en droit d'attendre plus en terme d'intelligence de jeu, de tactique ou au moins de technique.
Empereur Palpatine Niveau : Ligue 2
Note : 1
Message posté par read my mind
Lol la condescendance , excuse toulouse de pas se coucher comme tous les tocards qui jouent contre vous.


c'est bien, t'as tout compris toi... retourne pomper benzema et le real ça te sied mieux...
read my mind Niveau : National
Message posté par Empereur Palpatine
c'est bien, t'as tout compris toi... retourne pomper benzema et le real ça te sied mieux...


"pomper" ? Pourquoi une analogie sexuelle , tu veux faire ton coming out?
Stop Ilya Sunzu Niveau : District
Note : 1
Ce que le supporter toulousain vient de citer, c'est ce que vit le supporter de petit club à chaque fois que son club accueille Paris, Lyon, Marseille, Monaco (et je sais de quoi je parle, sochalien de mon (triste) état). C'est ça aujourd'hui le fan de foot en France, se ranger derrière celui qui gagne (je ne parle pas ici des vrais supporters de ces clubs la, qui n'ont d'ailleurs pas besoin de moi pour se reconnaître). D'ailleurs beaucoup de supporters de Sochaux, quand on était en ligue 1, ne venaient plus lors des grosses affiches (moi de même) car bon quand le PSG marque et que la moitié du stade se lève...ton âme de supporter en prend un coup...
Flying salsifis Niveau : District
Seule la victoire est belle...Pour la manière, on repassera.

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