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  2. // 38e journée
  3. // PSG/Reims (3-2)

Paris sabre le champagne

À l'issue d'un match riche en buts, moins en spectacle, le Paris Saint-Germain s'est imposé contre le Stade de Reims (3-2). Avec capitaine Papus, les Parisiens n'ont plus qu'à fêter dignement ce cinquième titre de leur histoire.

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PSG 3-2 Reims

Buts : Cavani (30e et 83e), Rabiot (45e) pour le PSG / Mandi (54e), Kiey (83e) pour Reims

Si on avait dit à Zoumana Camara qu'il porterait le brassard de capitaine pour fêter le cinquième titre de l'histoire du Paris Saint-Germain lors de son arrivée au club, en 2007, il aurait sans doute bien rigolé. Comme beaucoup rigolent aujourd'hui de le voir ici, évoluer avec des joueurs de classe mondiale. Non pas qu'ils se moquent de Papus, car cette hilarité est en fait sans doute teintée d'un peu de nostalgie. Zoumana Camara, c'est un des derniers liens concrets entre ce Paris Saint-Germain monstrueux, qui dévore tout sur son passage, et un PSG médiocre, bien souvent dévoré. De ses débuts en demi-teinte à ce match aux côtés de Thiago Silva, en passant par sa période de numéro 1 avec Mario Yepes, Camara a tout connu. Alors ce soir, tout ce qui comptait pour Papus, c'était de dire au revoir à Paris. Et il l'a fait avec la manière.

Ligne de but et alignement défensif


Avec un titre déjà acquis pour le Paris Saint-Germain et un maintien assuré pour le Stade de Reims, ce match n'a d'autres enjeux que ceux de régaler les spectateurs et d'offrir à Papus Camara le brassard de capitaine pour son dernier match avec le PSG. Sur une pelouse imitation coiffure de footballeur, les 22 acteurs de ce match rendent d'abord un bel hommage à Jean-Luc Sassus, décédé dans la nuit de jeudi à vendredi. Comme on pouvait s'y attendre, le 4-3-3 parisien étouffe le 4-2-3-1 champenois. Après une grosse accélération côté gauche, Lucas centre en retrait pour Pastore, qui choisit la sécurité du plat du pied (5e). Heureusement pour Reims, Signorino, présent sur sa ligne, écarte le danger. Les hommes de Olivier Guéguan sortent un peu la tête de l'eau, mais leurs offensives se noient dans les interventions solides de Camara et Van der Wiel. En maîtrise mais sans magie, Paris gère son match de champion.

Le seul petit grain de folie du soir réside dans les jambes de Lucas. Lancé plein axe, le Brésilien met les gaz avant de se faire découper par derrière par Fofana (21e). Résultat, un jaune orangé et un missile de Cavani dans le mur. Quelques minutes plus tard, on prend les mêmes et on recommence. Sauf que cette fois-ci, l'intervention de Fofana est régulière (25e). Dans la foulée, Conte pousse Douchez à la parade (28e). Le match s'anime enfin. Positionné comme un piquet à huîtres mal planté à marée basse, le même Conte laisse Cavani filer battre Agassa d'un tir entre les jambes (30e). Les Rémois n'ont plus qu'un seul objectif : ne pas se prendre la valise réservée aux équipes qui voyagent au Parc des Princes en ce moment. Sympathiques, les Parisiens font l'effort de rater toutes leurs dernières passes pour laisser un peu d'espoir à Moukandjo et compagnie. Rabiot, très volontaire depuis le coup d'envoi, ne manque, lui, pas sa dernière frappe et double la mise (44e). Cette mi-temps va faire du bien à Conte.

On s'en fout, on est champions


Au retour des vestiaires, Paris repart sur son rythme de croisière. Désireux de ne pas se faire marcher dessus, les Rémois sortent de plus en plus. Oniangué et N'Gog sont assez volontaires. Sur un corner joué à deux, Signorino s'amuse avec Pastore et Cavani avant d'adresser un superbe centre à Mandi. Contré par Thiago Motta, le ballon arrive finalement sur le crâne du Rémois qui réduit la marque à bout portant (54e). Galvanisés, les Champenois manquent même d'égaliser dans la foulée. Signorino, vraiment bon ce soir, prend Van der Wiel de vitesse et transmet à Charbonnier, qui bute sur Douchez (55e). Laurent Blanc, qui prépare une finale de Coupe de France, remplace Thiago Silva par David Luiz. Et Papus reste là, en patron. Patron d'un match qui s'endort, tranquillement mais sûrement. Oui, Paris a déjà la tête à la fête. Même le public du Parc a compris : « Et on s'en fout, on est champions !  »


Après un nouveau duel remporté par Camara sur Kiey, Yohan Cabaye rejoint ses compatriotes sur le pré. Sur le banc, Marquinhos prépare déjà ses cordes vocales, sans doute en téléphonant à son frère. Pendant ce temps-là, Diego, seul dans la surface, catapulte du pied droit une balle de but dans les nuages (71e). C'est dur, dur d'être un gaucher. Le temps fort champenois passé, les Parisiens reposent le pied sur le ballon. Au milieu de terrain, les joueurs de la capitale gèrent tranquillement leur fin de match. Lavezzi offre même un second but à Cavani (84e). Autant d'occasions que de buts, c'est ce qu'on appelle du réalisme pour Edinson. Après une erreur de Verratti - oui, vous avez bien lu -, Kiey trompe Douchez d'une belle frappe (89e). Le spectacle est finalement là ! Ce n'était pas le 6-0 attendu, mais Paris a fait le boulot et clôt ce championnat de la meilleure des manières.

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Par Gabriel Cnudde
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