En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 19 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Ce qu'il faut retenir de la 19e journée

Paris s'envole, Lyon s'enterre

Une journée de Ligue 1 comme les autres pour terminer l'année 2015. Paris s'est baladé pendant que Monaco, Marseille et Lyon piétinent encore. Sinon, on a eu le droit à nos deux 0-0 hebdomadaires.

Modififié

Paris s'emmerde


Laurent Blanc a beau dire qu'il n'accorde pas d'importance aux records, il faut bien passer le temps en se perdant dans les calculs dans un championnat devenu trop ennuyeux pour le PSG. Parce que si la saison du PSG est encore pleine de challenges en Ligue des champions, elle l'est beaucoup moins en Ligue 1. Leaders avec 51 points à la mi-saison, un record, les Parisiens comptent déjà 19 points d'avance sur leur dauphin, Monaco. Champion d'automne quatre journées avant la trêve, si le PSG continue sur ce rythme, il pourrait donc être champion presque dix journées avant la fin. Quelle que soit l'équipe alignée par Laurent Blanc, le résultat est le même : la victoire. Ou au moins le match nul en cas de relâchement. Et si le dernier défi du PSG en Ligue 1 cette saison était de terminer l'exercice sans la moindre défaite ?

L'analyse définitive de la semaine : Hubert Fournier va passer un Noël de merde


L'Olympique lyonnais n'en finit plus de dégringoler. Un vestiaire qui se déchire, un président qui tweete à mauvais escient, une équipe qui fait honte sur le terrain et qui enchaîne les contre-performances… Résultat, c'est l'entraîneur, Bebert Fournier, qui va en prendre plein la gueule. Après cette nouvelle humiliation contre Ajaccio, la dernière de l'année 2015, Jean-Michel Aulas dit stop. Il est bien plus facile de virer un coach plutôt que quinze joueurs qui l'ont lâché. Mais Fournier mérite de souffrir au moins autant qu'il a fait de mal à l'OL. Le président laisse passer le week-end. Il laisse même partir son entraîneur en vacances chez sa famille. Le tout sans lui adresser un mot. Et puis, le 24 au soir, entre le saumon et le foie gras, alors que le repas vient de commencer, Hubert reçoit un SMS. « Hubert, nous te remercions pour le travail effectué. Grâce à toi, Alexandre Lacazette et tous les jeunes de l'OL Academy qui étaient des joueurs banals et dont nous n'aurions jamais pu tirer plus de 6 millions d'euros sont devenus très forts l'année dernière, et surtout très attractifs. Mais malheureusement, tu n'as pas su gérer ma communication et mon recrutement catastrophique de l'inter-saison. Et c'était ton rôle. Du coup, malgré tout le respect que j'ai pour toi, je te vire et je m'en vais te traîner dans la boue dans les médias en mettant tout sur ton dos. Joyeux Noël. JMA. » Dommage, il était bon, ce saumon.

Vous avez raté Toulouse 1-1 Lille et vous n'auriez pas dû


Qui aurait parié il y a quelques semaines que le Téfécé et le LOSC seraient deux équipes qui feraient le spectacle l'une face à l'autre ? Pas grand-monde, et pourtant, ce week-end, les deux formations ont livré le match le plus intéressant à suivre. Fred Antonetti qui continue de faire bonne impression sur le banc lillois, un but rapide du technicien toulousain Ben Yedder, un rythme intense toute la partie, des poteaux, des arrêts de Vincent Enyeama, un duel Civelli-Braithwaite au sommet, une expulsion éclair (deux cartons en quatre minutes pour Doumbia), et un but de fou du technicien lillois Boufal pour terminer… Que demander de plus, si ce n'est qu'on veut ça tous les week-ends en 2016.

La polémique de la machine à café : quand est-ce que l'OM va rompre cette putain de malédiction ?


- Encore une fois, tous les supporters marseillais y ont cru. En plus, cette année, Bordeaux est au plus mal, encore plus mal que Marseille. En plus, cette année, Bordeaux joue avec ses U19. En plus, cette année, Bordeaux ne joue plus à Chaban-Delmas, mais au Matmut Atlantique. Et comment un stade qui s'appelle le Matmut Atlantique pourrait être une forteresse imprenable. Alors, quand Romao a ouvert le score, les Phocéens ont cru qu'ils allaient le faire. Pendant 74 secondes, et l'égalisation de Khazri. Cela fait maintenant 39 ans que l'OM ne s'est plus imposé en Gironde, et on commence à en avoir marre d'entendre cette stat tous les ans. Alors, ce serait bien d'y mettre fin pour qu'on arrête de nous rebattre les oreilles avec ça. On compte sur la crise de la quarantaine des Bordelais l'année prochaine.

Ils l'ont dit


« Je ne regarde pas le podium, mais ce qui se passe en dessous dans un championnat très dangereux. » Christophe Galtier, entraîneur de Saint-Étienne. L'ambition, comme toujours.

Loulou Nicollin, président de Montpellier, à propos de l'hésitation de son coach à prolonger : « S'il le faut et qu'on n'a plus d'entraîneur, je mettrai le survêtement... » On se régale déjà des conférences de presse.

« On a eu une attitude de perdants, clairement. » Patrice Garande, Caen, qui aurait préféré voir ses joueurs plus agressifs.

Sergi Darder, milieu de l'OL : « Quand la confiance reviendra, nous serons très forts. » Bah va falloir se dépêcher.

« L'OM restera toujours un plus grand club que le PSG. » Joey Barton, spécialiste du football français au Royaume-Uni.

Le tweet


Le top 5


Sofiane Boufal (Lille) : La frappasse en pleine lulu dans les derniers instants pour égaliser. Soso est bel et bien la révélation de cette année 2015.


Zlatan Ibrahimović (Paris) : 97 km/h, au cas où on avait oublié qu'il pouvait taper très fort dans le ballon à n'importe quel moment.

- La goal-line technology : Qui a permis à Saint-Étienne de l'emporter contre Angers, évitant ainsi une polémique de plus à propos de l'arbitrage.

Wahbi Khazri (Bordeaux) : Un une-deux fulgurant avec Crivelli, enchaîné d'un plat du pied parfait. En revanche, c'est pas très sympa de gâcher des buts de Jacques-Alaixys Romao.

Une petite pensée pour Anthony Lopes (Lyon), qui a encore multiplié les arrêts incroyables derrière l'inquiétante charnière Mapou-Koné-Gonalons. En vain.

La stat


0. Comme le nombre de victoires de l'ESTAC lors de la phase aller. Triste record battu.


Par Kevin Charnay
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


il y a 2 heures La double fracture de McCarthy 2 il y a 2 heures Pablo Aimar va (re)faire ses adieux 5 il y a 3 heures Un gardien espagnol marque de 60 mètres 4
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom
Hier à 09:00 Coentrão casse le banc des remplaçants 9 vendredi 19 janvier L2 : Les résultats de la 22e journée 4