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Paris s'en sort, Lyon se relance, Sainté s'amuse

Comme d'hab, Marseille a élevé son niveau de jeu contre Paris, et ça n'a pas suffi. Pendant ce temps-là, Lyon enchaîne son deuxième 3-0 de suite, tandis que Saint-Étienne a éclaté Bordeaux au Matmut. Une belle journée de Ligue 1, ponctuée de pas mal de cartons.

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L'analyse définitive de la semaine : Paris ne perdra pas cette saison


Toujours pas de défaite en 25 journées de championnat pour le champion en titre. Comme au match aller, l'Olympique de Marseille a pourtant bousculé le PSG. Mais à la fin, les Marseillais se sont inclinés. Par manque de réalisme offensif et défensif. Car même quand Paris joue mal, Paris gagne. C'est la force des grandes équipes, paraît-il. Maintenant que le PSG s'est débarrassé de ses deux matchs contre l'OM, plus aucune équipe de Ligue 1 ne semble capable de les battre. Parce que même si les Marseillais galèrent cette saison, ils sont presque les seuls à jouer au football face à l'ogre de la Ligue 1. Ce dimanche, les hommes de Michel ont reçu Paris pour les battre malgré la pire entame de match possible. Mais les innombrables centres, trop peu précis, et les accélérations de Nkoudou n'y ont rien fait. Puisqu'il y aura toujours un Di María pour donner la victoire aux siens malgré une partie pas franchement convaincante, le PSG ne perdra pas. C'est comme ça.


La polémique de la machine à café : notre belle Ligue 1 serait-elle violente ?


Neuf. C'est le nombre de joueurs exclus des pelouses de Ligue 1 cette semaine. Bellugou, Boufal, Camus, Diabaté, Dirar, Leca, Mangani, Mathis et Perea ont écopé d'un carton rouge. Des faits de jeu qui ont au moins le mérite de pimenter des matchs pas toujours au sommet. Il faut cependant distinguer deux types de cartons rouges : ceux imputables aux joueurs et ceux imputables à l'arbitre. Dans la catégorie des gueulards, l'expulsion de Dirar semble tout à fait logique, quand celle de Diabaté paraît sévère. Boufal, Mathis et Perea ont quant à eux écopé de deux cartons jaunes en quelques minutes pour des fautes plus bêtes les unes que les autres, mais pas réellement dangereuses. Quant à Mangani, et Bellugou, on est sur des semelles bien méchantes. Mention spéciale au Lorientais qui a carrément visé le ventre de Boudebouz. Dans ces deux cas, on peut effectivement parler de violence. Mais le corps arbitral a tout de même sa petite part de responsabilité dans le total élevé de cartons rouges, notamment Sébastien Moreira, qui a expulsé Leca, plutôt victime de la faute, et Camus, qui n'était même pas l'auteur du tacle. En résumé, non, la Ligue 1 n'est pas plus violente qu'un autre championnat, mais elle compte un nombre supérieur de spécimens pas toujours malins, chez les joueurs comme chez les arbitres.

Vous avez raté Bordeaux – Saint-Étienne et vous n'auriez pas dû


Un match de Saint-Étienne à l'extérieur reste un souvenir proche mais traumatisant pour les amateurs de Ligue 1 depuis le déplacement des Verts à Rennes en milieu de semaine. Mais en L1 comme à cheval, il faut remonter après une purge. La preuve : ceux qui ont tenu à boycotter le voyage des hommes de Galtier à Bordeaux ont manqué une pluie de buts. Un peu comme ceux qui prennent comme résolution le 1er janvier de ralentir sur la bibine et les sorties nocturnes, et qui ratent la soirée de l'année quelques semaines plus tard. Et à cette soirée-là, il ne fallait pas arriver en retard, puisque trois buts ont été inscrits dans les dix premières minutes. Pour une fois, et on l'attendait depuis longtemps, Sainté a développé du jeu, en partie grâce à un Bordeaux apathique et faible défensivement. Grâce à leurs recrues hivernales (Tannane et Søderlund), les Verts ont rapidement pris l'avantage et ont asphyxié les Bordelais. Même Nolan Roux y est allé de son petit but. Et ça, ça n'arrivera pas toutes les semaines.


Ils l'ont dit


- « Quand on joue à la maison contre un concurrent direct qui est réduit à dix après huit minutes de jeu, il faut l'emporter. » Thierry Laurey, entraîneur du Gazélec. C'est vrai que d'habitde, ça aide pas mal.

- Thomas Mangani : « Tolisso a mis son pied sous le mien. » Du coup, je me suis dit que j'avais le droit d'appuyer très fort dessus avec ma grosse semelle.

- « J'ai eu un ballon, on m'a fait une passe ! » Michy Batshuayi, Marseille, en sortant du terrain. Tu fais une passe par match, on te fait une passe par match. Point.

- Laurent Blanc, entraîneur du PSG : « On n'est pas habitués à ce que l'équipe adverse développe son jeu. » Ça en dit long sur la Ligue 1.

- « L'équipe a été indisciplinée au possible. » Willy Sagnol, entraîneur de Bordeaux. Il y en a qui vont se prendre des coups de règle en fer sur les doigts.

Le tweet


Le top 5


- Oussama Tannane (Saint-Étienne) : Sept minutes pour inscrire son premier but en Ligue 1. Avec Sainté en plus. Plutôt prometteur.


Eder (Lille) : Moqué dès son arrivée en France, le Portugais a ouvert son compteur. Au pays de Brandão et Nolan Roux, les Eder sont rois.


- Jimmy Cabot (Lorient) : Pendant que son ancienne équipe coule vers la Ligue 2, il marque tranquille avec son tout nouveau club. Lâcheur.

- Lionel Mathis (Guingamp) : Huit minutes pour se faire expulser. Pas mal, pourtant il y avait de la concurrence ce week-end.

- Christophe Jallet (Lyon) : Un superbe but du gauche. Il aurait aussi pu figurer dans les flops pour sa célébration plus qu'approximative.

La stat



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    Par Kevin Charnay
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