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  2. // 35e journée

Paris respecte son ADN

Paris champion, même à 99,99%, début mai, c'était trop beau pour être vrai. Alors les Franciliens ont respecté leur histoire. Ils seront champions en souffrant. Parce que derrière, Marseille fait le boulot et continue de maintenir la cadence.

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Gignac - Valbuena, les parrains de Marseille


L'an dernier, André-Pierre Gignac n'avait trouvé les chemins des ficelles qu'une seule fois. Cette saison, il en est à 13. Des caramels qui ont rapporté 21 points. Les trois derniers, il a été les chercher contre Bastia avec un doublé de bonhomme. Une balle piquée du gauche qui lobe Mickaël Landreau avancé (pléonasme) et un autre, du droit avec une prise de risque sur le côté gauche de la défense corse. À l'origine des deux buts, deux caviars de Mathieu Valbuena. Les deux hommes s'entendent à merveille sur le terrain et portent l'OM en ce moment. Drôle, quand on connaît l'inimitié entre les deux hommes. En tout cas, l'OM continue sa route et valide de plus en plus sa place de dauphin. D'autant que les Olympiens recevront deux fois lors des trois derniers matchs (Toulouse et Reims). Seul ombre au tableau, la fin de série de Steve Mandanda, défloré par le génie de Thauvin en début de seconde période. Cela faisait sept matchs que le gardien des Bleus n'avait plus encaissé de but. Peu importe, l'OM est sur un gros braquet. Une aubaine dans le sprint final. Une spécialité marseillaise. La première étant le home-jacking à la sortie de la Commanderie.

Paris encore trop nerveux

Une victoire, et le titre était quasiment assuré. Là, il faudra encore attendre. Soit le match à Lyon, soit, plus vraisemblablement la réception de Brest dans quinze jours. Parce qu'entre-temps, l'arbitre Alexandre Castro a croisé Thiago Silva. Le capitaine du PSG lui a touché l'épaule et hop, carton rouge. Forcément, ça fait polémique, mais ça ne doit pas être l'arbritre qui cache la forêt. À onze contre onze, les Parisiens n'y étaient pas. On a revu le même match que contre Troyes, Évian ou Ajaccio. Un PSG suffisant, maladroit, sans rythme et sans idée. Et quand en plus il manque des cadres, suspendus, ça devient vite un souci. Au final, Valenciennes repart déçu de la capitale avec ce point du match nul. À trois journées de la fin, le PSG n'a plus « que » sept points d'avance sur l'OM. Dans d'autres circonstances, on serait zen à souhait. Avec le club de la capitale, on en revient à craindre la réception de Brest. C'est dire le bordel ambiant qui règne au club. Une zizanie illustrée par la maladresse chronique avec laquelle le club gère sa communication autour du futur de Carlo Ancelotti. Et après on se demande d'où provient cette nervosité. Confirmation qu'un titre de champion est encore plus compliqué à aller chercher à Paris qu'ailleurs.

Nice et Lyon pour un duel

Nice scalpe Rennes en Bretagne (3-0, doublé de Cvitanich) et revient sous les olas de ses supporters venus attendre les joueurs à leur descente de l'avion. Lyon, qui avait donc la pression, a très bien réagi en déboîtant Nancy sur son synthétique (3-0) avec un doublé de Gomis. Pour la troisième place, il semblerait que la lutte ne concerne plus que ces deux clubs. Deux équipes qui se retrouveront au Ray, lors de la 37e journée. Bouillant. Habitué du sprint final, Lyon dégage une certaine sérénité depuis deux-trois matchs. Même Gourcuff redevient un bon joueur de football. Quant à Nice, il continue sa folle saison. C'est d'ailleurs la première fois depuis 1977 que le club azuréen compte autant de victoire au soir de la 35e journée. Claude Puel, ce génie.

Si le Gym et l'OL sont les deux grands gagnants du week-end, c'est la faute à Saint-Étienne et à Lille. L'ASSE n'avance plus et accumule les matchs nuls. Ce fut encore le cas vendredi soir, à la maison, contre Bordeaux. Un petit 0-0 qui n'arrange pas les Verts qui, pour le coup, se sont cherché des excuses comme la grève des supporters. Enfin, Lille a carrément perdu le rythme. Après leur nul incroyable de la semaine précédente contre Sochaux (3-3), les Dogues en ont pris 4 à Toulouse. Un fiasco défensif de plus. Rudi Garcia n'avait pas aimé son équipe face aux Lionceaux. À tel point qu'il avait programmé un entraînement dès 7 heures du matin. Là, on se dit que la semaine va être un enfer...

Brest, c'est cuit

Cinquième match de Corentin Martins à la tête du Stade brestois. Cinquième défaite et une place de lanterne rouge. A priori, ça sent la fin de l'aventure pour les Bretons qui sont repartis de Montpellier avec des regrets et une défaite (1-2). Plus les semaines passent, plus le Stade brestois creuse sa tombe. Une sépulture que le club aura pris soin de gérer sans l'aide de personne. Incapable de bien gérer son mercato et tiraillé par des querelles internes, Brest est en train de s'effondrer dans le silence le plus total. Rien n'est encore officiel, mais on voit mal comment le club de la rade pourrait se sauver... À Montpellier, les joueurs ont pris une claque dans la gueule. Une de plus. Une de trop.

par Mathieu Faure
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