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  3. // PSG-Bastia (2-0)

Paris reprend en douceur

Un peu comme l’ordinateur de mamie, Paris a mis un petit moment à se mettre en route, mais fonctionne finalement toujours aussi bien. Laurent Blanc peut remercier Di María, en pleine forme et à l’origine des deux buts de son équipe.

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Paris Saint-Germain 2-0 SC Bastia

Buts : Thiago Silva (29e) et Maxwell (38e) pour Paris

Gagner, c’est comme faire du vélo. Ça ne s’oublie pas. Malgré les deux semaines de vacances et malgré les difficultés à se défaire de Wasquehal en Coupe de France, Paris retrouve ses bonnes vieilles habitudes en Ligue 1. C’est-à-dire gagner sans trop se fouler. Ce vendredi soir, les hommes de Laurent Blanc ont réussi à trouver la faille sur deux ouvertures de Di María, le donneur de ton de cette équipe et l’homme de la soirée. Toujours en mouvement, toujours tranchant, toujours juste, il a d’abord déposé un corner sur la tête de Thiago Silva. Puis, il a donné une sciatique au pauvre Cioni sur son ouverture pour Maxwell, seconde savoureuse réalisation de la victoire parisienne. Plus que jamais, Paris peut et veut aller chercher son titre début février.

Un spaghetti remuant


Le destin aura mis deux minutes et quarante-sept secondes pour réunir à nouveau Thiago Motta et Brandão. Un bon tampon de l’Italien sur le Brésilien qui, pour l’occasion, s’est coloré les mèches en blond. Mis à part ces retrouvailles tant attendues, les choses mettent un moment à se décanter. Les Parisiens sont systématiquement en retard défensivement et commettent un tas de petites fautes défensives et techniques. Les Bastiais, de leur côté, sont au taquet et tentent de profiter de cette longue mise en route parisienne. Fofana a la première occasion, mais, surpris de se retrouver si vite en bonne position, il fait un trou dans le gazon. Fofana a également la seconde opportunité, un ballon aux vingt mètres sans aucune pression adverse, mais sa frappe, à défaut d’être encore foirée, passe de nouveau à côté. Brandão a la troisième et vous vous doutez de la suite.

Et puis finalement, le réveil parisien arrive du pied gauche de Di María. Le seul à surnager dans cet océan d’imprécisions. D’abord par ses passes, sources inépuisables de décalages. Ensuite par ses courses transversales qui viennent rythmer la torpeur ambiante. Mais surtout par ses corners téléguidés. Le deuxième du match tiré au second poteau trouve la tête de Thiago Silva et finit dans les cages avec semble-t-il l'aide de la semelle de Thiago Motta. Difficile de désigner le buteur. Quoi qu’il en soit, ça fait 1-0, et même en jouant mal, Paris gagne. Pour Laurent Blanc, le football doit parfois sembler si facile… Surtout quand, dix minutes plus tard, Di María offre le second but à Maxwell. Une passe en l’air mal dégagée par Cioni et fouettée de volée par le latéral brésilien. Un bijou qui finit dans la lucarne opposée pour le 2-0. Juste avant de rentrer aux vestiaires, Verratti prend un jaune pour s’être accroché au short de Ngando sur deux mètres. Bref, à mi-chemin, Paris est comme souvent déjà presque sûr de finir en tête et se permet donc un peu d’amusement.

La désertion bastiaise


Malgré tout ce que l’on a coutume de dire sur les Corses, leur volonté de fer et leur capacité à ne jamais abandonner, ils sont quasiment spectateurs de la seconde partie de soirée. Peut-être à cause de leur renoncement. Surtout à cause de leurs adversaires. Paris confisque tout simplement le ballon durant les 45 dernières minutes. Ibrahimović se permet même une sieste devant les cages de Leca, tentant n'importe quoi sur toutes les passes dirigées vers lui. Non, la véritable information de la seconde période, c'est le retour de Pastore au Parc. À l'heure de jeu, l'autre magicien argentin prend la place de Verratti et donne une bonne raison aux supporters de suivre attentivement la fin de rencontre. Mais même cet engouement sera éphémère. Les quinze dernières minutes, malgré une drôle de reprise de la tête de Lucas Moura sur un centre du Z et un presque but-contre-son-camp de Marange, en paraissent le double. Comme le sera certainement la fin de notre championnat...


Par Ugo Bocchi
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Dans cet article

Note : 1
C'est trop tard pour inscrire Maxwell au ballon d'or ?
Payetazo>>>ElFiasco Niveau : Loisir
Note : 1
Match plein encore du meilleur joueur français 2015, le numéro 9 infatiguable indispensable récupérateur Blaise Matuidi jouant ici en position d'attaquant-pivot-quaterback-caviar-boxtobox-point guard-playmaker-Magic Johnson

https://pbs.twimg.com/media/CYON-1XWQAItfmv.png


Voici une palette instructive sur l'apport INDISPENSABLE ON T'A DIT du futur président de la FFF

https://vimeo.com/141667876 https://vimeo.com/141669819

https://vimeo.com/141686791



Eloquent !
Quel plaisir ça a été de revoir El Flaco fouler à nouveau la pelouse du Parc! Ç'aurait été le must de le voir être associé au prince Marco.
Après, c'est vrai qu'il manquait un peu de rythme c'était évident. j'espère qu'il sera épargné de blessure pour cette deuxième partie de saison.
Note : 1
Message posté par Payetazo>>>ElFiasco
Match plein encore du meilleur joueur français 2015, le numéro 9 infatiguable indispensable récupérateur Blaise Matuidi jouant ici en position d'attaquant-pivot-quaterback-caviar-boxtobox-point guard-playmaker-Magic Johnson

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Eloquent !


Tu te débrouilles bien sur paint dis donc
Cheric Zghemmfour Niveau : CFA
Comment il est sorti de ses gonds Di Meco.Mais contrairement aux apparences,son agacement était légitime :

-les deux lui disent que la Goal-line technology se déclenche lorsque le ballon a franchi la ligne

-lui répond que cela ne dit pas qui des deux a marqué.On en revient toujours au fait qu'il faut scruter le ralenti car je ne pense pas que Thiago Motta et les autres soient représentés en image de synthèse.

Effectivement c'est Thiago Motta qui marque mais il me semble que c'est plus l’œil humain que la technologie qui permet de l'affirmer.

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