France - Ligue 1 - 18e journée - PSG/Lyon (1-0)
Par Pablo Garcia-Fons
Paris remonte sur son trône
Sérieux sans être brillants, les joueurs du Paris Saint-Germain dominent une faible formation lyonnaise 1 à 0. Le PSG dépasse son adversaire du soir à la différence de buts et reprend les rênes de la Ligue 1.
Zlatan passe Gonalons
Paris Saint-Germain - Olympique lyonnais : 1-0
But : Matuidi (45e) pour le PSG.
Le choc. La rencontre entre le leader et le troisième du classement avait tout pour plaire. Le face-à-face entre l'équipe qui joue le plus beau football depuis le début de la saison et celle qui a gagné ses deux derniers matchs 4 à 0 se devait d'être épique. L'affrontement censé établir — ou rétablir — la hiérarchie du football français ne pouvait être que dantesque. Tout le vocabulaire y passait : match à six points, combat psychologique, lutte pour le titre de champion d'automne, autant de termes destinés à entretenir le suspense autour d'une rencontre présentée comme « la plus importante » de la première partie de saison. Et pourtant, le supporter qui attendait de la sueur, du sang, des larmes et des buts repart quelque peu sur sa faim. Plus réaliste dans les moments clés, le Paris Saint-Germain s'impose par la plus petite des marges face à des Lyonnais globalement moins bons. À quelques jours des fêtes de fin d'année, la Ligue 1 retrouve une certaine logique. Comme dans un cours de géographie façon Pensionnat de Chavagnes, la carte de France est barrée par l'axe Paris-Lyon-Marseille. Les formations, toutes trois à 35 unités, sont sur le podium. Paris, à la différence de buts, récupère son trône.
Le contre, arme fatale
Les premiers instants sont âpres. Lyon tient la balle et Paris — dans un style déjà vu à Valenciennes — gicle vite en contre. Bien aidée par un public entré de plein pied dans la rencontre, l'ambiance est électrique. Les visages sont grimaçants et crispés comme dans un western de Sergio Léone. Après quelques instants d'observation, le Paris Saint-Germain tire sa première cartouche, sans faire mouche. Pastore se retrouve face à Vercoutre après un splendide une-deux avec Ibra, mais n'arrive pas à placer sa frappe hors de portée du portier lyonnais. La riposte rhodanienne est rapide comme l'éclair. Gueïda Fofana lance une ouverture splendide pour Lisandro qui, totalement en rupture sur la gauche, parvient à claquer du tibia un ballon qui frappe le poteau droit de Sirigu avant de venir traîner devant la ligne de but. Il est bien là, le choc tant attendu. La tension monte d'un cran dans l'arène, les coups se multiplient, Fofana prend une manchette dans la gorge, Zlatan essuie son crampon sur le front de Lovren, Thiago Silva râle auprès de l'arbitre et prend son jaune. Une tactique payante puisqu'à quelques minutes de la mi-temps, les ouailles d'Ancelotti amorcent un contre fatal : Thiago Silva bloque une attaque de Lisandro, passe à Jallet qui lance très loin Ibrahimović. Le Suédois élimine son vis-à-vis et distille un amour de centre sur la tête de Matuidi. 1-0. Alors que M. Gautier a déjà le sifflet en bouche, Ibrahimović loupe le break en butant sur Vercoutre. À 2-0, les Gones auraient pu crier à l'injustice.
La fatigue lyonnaise
Ça repart, la chique roule, mais on s'ennuie ferme. Pour égayer la situation, Paris s'essaie au burlesque. Sur un coup franc à 30 mètres, Ibra foire totalement sa combinaison et envoie une baballe au pied du mur. C'est rigolo, mais ça gâche un bon coup franc. L'OL ne se montre pas vraiment plus dangereux de l'autre côté. Alors qu'au ras du pré rien ne se passe, ou presque, Boulogne s'agite, les stadiers interviennent et ramènent le calme. « Les ultras sont des salopes », chante une partie du kop. Des mots doux qui ont quoi qu'il en soit le don de tenir Rémy Vercoutre éveillé. Déjà décisif en première période, le goal des Gones sort avec classe une frappe tendue et excentrée de Pastore. Usés, les Lyonnais laissent progressivement leurs adversaires prendre le jeu à leur compte. Christophe Jallet d'une lourde à l'entrée de la surface, puis Ezequiel Lavezzi d'une petite pichenette sont à deux doigts de corser l'addition. Pas inquiétés par des adversaires qui paraissent ne plus pouvoir courir en fin de match, les copains de Blaise Matuidi lèvent le pied. L'essentiel est fait, les Parisiens retrouvent leur fauteuil de leader et laissent loin derrière eux la crise de novembre. Dommage pour ceux qui attendaient un véritable choc que les Lyonnais n'aient pas été à la hauteur.
But : Matuidi (45e) pour le PSG.
Le choc. La rencontre entre le leader et le troisième du classement avait tout pour plaire. Le face-à-face entre l'équipe qui joue le plus beau football depuis le début de la saison et celle qui a gagné ses deux derniers matchs 4 à 0 se devait d'être épique. L'affrontement censé établir — ou rétablir — la hiérarchie du football français ne pouvait être que dantesque. Tout le vocabulaire y passait : match à six points, combat psychologique, lutte pour le titre de champion d'automne, autant de termes destinés à entretenir le suspense autour d'une rencontre présentée comme « la plus importante » de la première partie de saison. Et pourtant, le supporter qui attendait de la sueur, du sang, des larmes et des buts repart quelque peu sur sa faim. Plus réaliste dans les moments clés, le Paris Saint-Germain s'impose par la plus petite des marges face à des Lyonnais globalement moins bons. À quelques jours des fêtes de fin d'année, la Ligue 1 retrouve une certaine logique. Comme dans un cours de géographie façon Pensionnat de Chavagnes, la carte de France est barrée par l'axe Paris-Lyon-Marseille. Les formations, toutes trois à 35 unités, sont sur le podium. Paris, à la différence de buts, récupère son trône.
Le contre, arme fatale
La fatigue lyonnaise
Ça repart, la chique roule, mais on s'ennuie ferme. Pour égayer la situation, Paris s'essaie au burlesque. Sur un coup franc à 30 mètres, Ibra foire totalement sa combinaison et envoie une baballe au pied du mur. C'est rigolo, mais ça gâche un bon coup franc. L'OL ne se montre pas vraiment plus dangereux de l'autre côté. Alors qu'au ras du pré rien ne se passe, ou presque, Boulogne s'agite, les stadiers interviennent et ramènent le calme. « Les ultras sont des salopes », chante une partie du kop. Des mots doux qui ont quoi qu'il en soit le don de tenir Rémy Vercoutre éveillé. Déjà décisif en première période, le goal des Gones sort avec classe une frappe tendue et excentrée de Pastore. Usés, les Lyonnais laissent progressivement leurs adversaires prendre le jeu à leur compte. Christophe Jallet d'une lourde à l'entrée de la surface, puis Ezequiel Lavezzi d'une petite pichenette sont à deux doigts de corser l'addition. Pas inquiétés par des adversaires qui paraissent ne plus pouvoir courir en fin de match, les copains de Blaise Matuidi lèvent le pied. L'essentiel est fait, les Parisiens retrouvent leur fauteuil de leader et laissent loin derrière eux la crise de novembre. Dommage pour ceux qui attendaient un véritable choc que les Lyonnais n'aient pas été à la hauteur.
Par Pablo Garcia-Fons
Ce Real dit adieu à la Liga

















Perso j'ai trouvé que Lyon avait été largement supérieur en première mi-temps. Le pressing était absolument impressionnant, le jeu collectif vraiment intéressant. Il a manqué quelques millimètres à Lisandro pour que la rencontre bascule. Lorsque blaisou a marqué, je me suis dit "je kiffe, mais putain* quel hold-up" et j'ai craint le pire pour la seconde période.
Mais la seconde période...Paris a été juste ouf !!! entre les défenseurs/milieux def qui ont fait un boulot incroyable (pas un seul ballon ne passait), Et les attaquants qui ont régalé (putain* Pastore...ça fait tellement plaisir de le voir à ce niveau!!!!), on aurait bien pu en mettre deux ou trois, Lyon était clairement à l'ouest, épuisés physiquement. Un peu déçu cependant par Lavezzi qui a été plutôt absent en première mi-temps, qui perd la balle bêtement et donne une occasion à Lyon et qui n'a pas été fou sur l'ensemble du match. Attention également à toutes les passes ratées bêtement...Mamad', je te kiffe, mais après ce genre de pertes de balle, il ne faut pas s'étonner de voir choisir Alex!
À part ça, Thiago Silva....que dire? C'est un monstre.
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Nos petit lyonnais n'auront jouer qu'une mi temps tant pis on avait beaucoup d'absents et même si le championnat est encore long j'ai du mal à voir Paris ne pas remporter ce championnat et il faut se rappeler que l'objectif de Lyon est avant tout la qualification pour la ligue des champions m'enfin tout est encore possible !
Pour le geste d'Ibra je ne sais pas si il le fait exprès ou non mais je pense que ça ne sert pas à grand chose de se cacger derrière ça .
La deuxième mi temps de Lyon ma quand même énervé car on a rien proposé mais vraiment rien en témoigne ces frappes de Bafé, Fofana et Gonalons . Il faut tout de suite se remettre dans le bain en battant Nice samedi et espérer qu'il n'y ai pas trop de joueurs qui partent au mercato .
Bref bravo à Paris et aussi il faut souligner la belle performance de Vercoutre car sans lui on peut s'en prendre plus d'un !
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Certes paris ne fait pas son meilleur match, mais derrière c'est solide est à part l'occas de lisandro, on a pas été trop inquiété.
Maintenant ce match ne veut pas dire grand chose pour Lyon, ils ont largement le potentiel pour finir dans les trois premiers, et pour Paris la confirmation continue.
Ce podium m'irait très bien à la fin du championnat
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Vous parlez de grosse domination lyonnaise en première période ? Mais en dehors de la frappe de lisandro ( du tibia... ) y'a rien et en seconde ? Bah rien non plus...
En seconde, paris a dominé tranquille et s'est crée plein d'occases, les lyonnais ont été totalement à l'ouest...
Pour ce qui est d'ibra et de son geste, répréhensible ou pas, personne ne parle des crampons sur les tibias de motta à la 15ème et sur un autre parisien vers la 20ème... j'ai vu un joueur violet se faire sortir pour le même type d'action samedi...
bref, la victoire du psg est 100 fois méritée, et la plupart de leurs occases viennent d'actions placées et pas de contres...
PSG : 54%, 6 occases, plus de 100 ballons de différence niveau passes...
OL : 46%, 1 occase
après effectivement on pourra parler des absents lyonnais mais nous il nous manquait quand même luyindula quoi !!!
PS : faudrait dire à garde qu'attendre aussi longtemps en voyant que son système ne fonctionne pas tout en étant mené c'est un peu n'importe quoi...
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Cette équipe n'a encore rien de royal, et aucune couronne en titre à ce que je sache.
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Une chose qui m'a semblée évidente en live et que les différents replay ont confirmée: si Lovren est bien déséquilibré, son plongeon est à contre temps, d'une, et de deux: il à besoin de se tortiller au sol comme si on lui avait cassé les reins?
Alors je l'admets volontiers, il y bien faute d'Ibra au départ, et à l'arrivée, on va dire qu'on peut légitimement se demander s'il fait vraiment tout son possible pour éviter le scalp de son ami cascadeur...
Mais en même temps, elle fait quoi la tête de Lovren à cet endroit là? En vrai?
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À aucun moment les " ultras " ont chantés " les ultras sont des salopes " !
Je pense que vous confondez avec " les stewards sont des salopes ".
En référence aux 15 gorilles qui tentaient de sortir comme des porcs un malheureux du virage Boulogne qui avait allumé une petite fumé bleu de rien du tout. Jetait à 20 mètres de l'action ... Autre fait de la soirée: j'ai juste halluciné quand ces maquaques se sont jeté sur la petite banderole " Soutient à nos IDS ". Ah répression quand tu nous tiens. Quand est ce que les médias relateront ce genre de fait ? Enfin je sais pas c'est quand même porter atteinte à la liberté d'expression si chère à notre pays non ? Haha la liberté d'expression quelle blague ! Quenelle de 300 comme dirait l'autre.
Bref des tribunes y'a pas a chier Silva Motta Matuidi Pastore juste énorme. Je suis d'accord sur l'analyse de Lavezzi. On sent une énorme volonté dans son jeu mais c'est souvent dans le vent c'est dommage ...
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franchement, lyon nous a vraiment gêné, tactiquement parlant on n'avait aucune maitrise.
matuidi (soit un saint homme) c'est un deux lame gilette mais t'aimerais quand meme qu'un gars vienne l'aider pour passer un coup de 3ème lame afin qu'on récupère un peu plus de ballon (car thiago motta était pas top physiquement hier meme s'il a compensé par son sens tactique).
en défense, on a plutot tenu mais je reviens sur le milieu, on peut rien faire si nos attaquants n'aident pas plus ces gars.
sincèrement, on kiffe, on a gagné et tout, mais si matuidi se blesse, on est morts et ça faudrait que les uns et les autres se le fou.tent dans le crane.
j'adore ménez mais sérieux s'il ne comprend qu'il faut aider défensivement, c'est plus possible.
pareil pour zlatan, j'adore, j'adore le style et tout mais il faut qu'il aide.
pastore/lavezzi c'est le minimum syndical.
contre un vraie team, on se fera étrangler, vite vu, bien vu.
et la vraie team en question c'est pour le mois de février, d'ici là, il faudra qu'ils s'y mettent.
bref, je dis ça car j'en ai un peu marre qu'on soit si gentils avec cette équipe alors qu'elle n'a rien prouvé (ou presque rien).
si elle affrontait le psg 95 ou 96 en version "méchant", elle tiendrait 15 minutes max.
cela étant, sur les lyonnais, j'aime bien leur implication, leur expérience, ils ont de bons joueurs en attaque meme si en deuxième mi-temps, ils n'arrivaient plus à grand chose mais s'il y a un truc que je déteste, c'est le coté chialeur du bourge de province qui se rend compte que paris c'est plus gros (pas propre à eux d'ailleurs, je crois que rené girard a renouvelé sa licence en avril dernier).
franchement, ça saoule, de ma tribune, j'ai pas vu si zlatan avait (ou non) latté le mec.
s'il l'a fait, il sera suspendu mais venir dire que ça influence le cours du match, sérieux?!
y'en a plein les matchs des moments comme ça, moi j'ai vu une faute non sifflée sur ménez courant seul au but (du moins de ma tribune c'est ce que j'ai vu).
bref.
prenez cette défaite comme elle vient, un nul eut été plus logique à mon sens mais ça a tourné de notre coté, c'est le foot et c'est comme ça.
PARIS SG FC! UA rules ok?!
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bon après sifflé pas sifflé, c'est le jeu ma pauv' lucette on va pas en faire un plat
par contre j'ai pas vu que lyonnais ont trop râlé, juste lovren mais bon il se prend du 53 dans la tronche, y'a de quoi..
la défaite est méritée, avec un peu de réussite, au mieux on repart avec le nul
je reste assez fier des gones sur ce match, ils ont toujours cherché à jouer
+ -
Vous vous rendez compte que vous êtes de moins en moins objectif avec le psg ? C'est complètement dingue...
SON trône ? Depuis quand le trône appartient à une équipe qui joue le contre à domicile ?
Une faible équipe lyonnaise ? À bon ? Une équipe qui perd 1-0 à l'extérieur avec un tier de l'équipe-type absent, et qui a clairement emmerdé ce psg millionaire c'est une faible équipe ?
Revoyez vous définitions sérieux, bande de bouffons.
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