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  3. // Montpellier-PSG (3-0)

Paris prend une fessée à Montpellier

Face à un champion de France incapable de faire face aux absences, Montpellier a créé la surprise en donnant la leçon sur son terrain. Troisième défaite en Ligue 1 pour le PSG, qui lâche des points importants dans la course au titre.

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Montpellier 3-0 Paris Saint-Germain

Buts : Lasne (42e), Skhiri (48e), Boudebouz (80e) pour Montpellier

On a beaucoup moqué Laurent Blanc. Un homme prétendument pas assez charismatique pour une équipe prétendument pas assez séduisante. Certains osaient même critiquer l'esprit des Parisiens quand ces derniers gagnaient 5-0 en marchant. Quelques mois après le licenciement du Président, force est de constater que faire bien jouer ce Paris Saint-Germain n'est pas si simple. S'il serait incongru de comparer l'entraîneur français à Unai Emery, il convient de souligner une chose : pour qu'un PSG devienne bon, cela nécessite du travail et du temps.


Or, l'horrible prestation des Parisiens à Montpellier a montré que la bande d'Emery avait encore beaucoup de taf pour atteindre un niveau à la hauteur de son standing. Alors qu'il pulvérisait tout sur son chemin sur la scène nationale la saison dernière, le club de la capitale peut aujourd'hui se faire humilier par une team de deuxième partie de tableau. Incapables de se montrer dangereux, Cavani et compagnie se sont pris les pieds dans le tapis face à un séduisant MHSC qui a parfaitement su profiter des faiblesses adverses et sorti son match de l'année.

Quand PSG rime avec déjouer


Les surprises du début de match, ce sont la titularisation de Nkunku et les faux coups de sifflet de la Mosson qui empêchent Aurier, croyant être signalé hors jeu, de poursuivre son action. De son côté, Montpellier, qui croit ouvrir la marque avant que l'arbitre ne lève son drapeau, joue les contres à fond. Plus bas, les locaux défendent plutôt bien face au trio Lucas-Cavani-Di María. La clé parisienne, comme souvent, semble se trouver entre les pieds des deux latéraux, à savoir Aurier et Kurzawa. Parce que dans l'axe, rien à faire, la route est bouchée. Une fois n'est pas coutume, les champions en titre semblent manquer d'inspiration. Pas au point techniquement, ils ne trouvent pas assez d'espaces pour faire trembler Pionnier. Qui se fait par ailleurs méchamment tamponner par Saint-Ruf, son propre partenaire. Cavani, lui, ne touche quasiment aucun ballon (pas plus de cinq avant la pause).

La raclée qui fait mal


Mais à force de se rendre disponible aux avant-postes, Aurier laisse le champ libre derrière lui. Sur une longue balle d'Hilton, Marquinhos laisse Lasne ouvrir le score. Le constat paraît clair : Montpellier est tactiquement au point dans un système pourtant nouveau pour lui tandis qu'à l'inverse, Paris n'est pas dedans et il lui manque Motta, Verratti ou Rabiot pour faire la différence dans le cœur du jeu. Du coup, difficile pour Emery de sortir un joker du banc. Ses seules armes s'appellent Ben Arfa, Jesé et Augustin.

Croyant de plus en plus en ses chances au fil des minutes, le MHSC ne lâche rien et continue de tenter. Avec succès : la frappe de Skhiri, après un très bon travail de Sanson, est un petit bijou et termine sa course au fond des filets d'Areola, totalement impuissant (2-0). Alors qu'il reste plus d'une demi-heure à jouer, le PSG va-t-il enfin montrer les muscles ? L'entrée de Ben Arfa va-t-elle agir comme un déclic ? La réponse est « Oui, mais » . Oui, car le Français donne un peu de tempo et de vitesse à une équipe qui en manque cruellement. Mais les occasions ne sont pas omniprésentes et surtout, personne n'est là pour les convertir. C'est même Boudebouz qui se permet de transformer le score en raclée sur un tir où Areola n'est pas franchement inspiré. Le PSG n'avait plus perdu par trois buts d'écart depuis plus de cinq ans (3-0 à Marseille le 27 novembre 2011). Autant dire que la fessée est douloureuse.

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    Par Florian Cadu
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