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  3. // PSG–ASSE (1-0)

Paris passe sans briller

Face à une équipe stéphanoise remaniée avec des joueurs sans flocage, Cavani a délivré le PSG à quatre minutes du terme (1-0). Pas dans leurs habitudes, pour un mercredi.

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Paris Saint-Germain 1–0 AS Saint-Étienne

But : Cavani (86e) pour le PSG

On s’ennuyait ferme. On s’endormait. Le Parc des Princes aussi. Alors que son équipe ronronnait, Laurent Blanc décide de faire entrer deux hommes qui changeront la rencontre. Ángel Di María, au milieu, poste qui lui sied à merveille. Puis Edinson Cavani, qui transformera en but une offrande exceptionnelle de l’Argentin. Face à une équipe de Saint-Étienne composée de jeunes pousses et de vieux briscards, le PSG file vers les quarts de la Coupe de la Ligue en s’imposant sur la plus petite des marges. Pas grand-chose à retenir pour les Parisiens. Exceptés les possibles adieux de Salvatore Sirigu.

Les Verts font de la résistance


Passé le malaise du « Ô Ville Lumière » joué au synthétiseur, les Parisiens imposent leur style. Possession et percussion. Mais ce sont les Stéphanois qui se procurent la première, mais timide occasion. Le temps pour le public du Parc d’ovationner Sirigu. Dix minutes de jeu, et peu de situations pour les hommes de Laurent Blanc. Une frappe contrée de Lucas, et quelques incursions de Kurzawa et Lavezzi face au jeune Pierre-Gabriel. Coincé entre Thiago Silva et Marquinhos, Neal Maupay sait qu’il va passer une longue, très longue, soirée. Les quelques corners horriblement bottés par Lucas ne nous sortent pas de l’ennui. La jeune équipe alignée par Christophe Galtier tient bon. Le match est tout aussi animé que le plateau d’avant-match sur France 3. C’est Ibra qui se charge de réveiller tout le monde, avec un ciseau exceptionnel qui s’écrase sur la barre de Moulin. Le seul réel frisson de la rencontre pour l’instant.


Marco Verratti tentera bien une frappe, mais sans succès. Finalement, le plus intéressant dans cette première mi-temps, ce sont les joutes verbales à distance entre les commentateurs de France 3 et Canal +, qui affirment que la Coupe de la Ligue restera bien sur leur antenne. Un peu comme deux mecs qui se disputent la moche en fin de soirée. Les quelques percées de Lucas et la frappe appuyée de Rabiot n’y changeront rien. Coup de sifflet. La première mi-temps montre qu’en France, on peut être Vert et bien organisé.

Cavani délivre le Parc


Au retour des vestiaires, les Parisiens accentuent leur domination. Brison sauve une nouvelle fois son équipe sur une frappe d’Ibra. Marco Verratti retrouve lui ses marques au milieu de terrain. L’Italien offre un caviar à Ibra, qui cherche le penalty. Après un quart d’heure de jeu dans cette seconde période, l’adjectif soporifique est toujours adéquat pour qualifier ce match. Laurent Blanc tente de bouger ses pions, avec Di María et Cavani, qui remplacent Verratti et Ibra. Le bloc de Saint-Étienne est solide, et l’apathie parisienne ne change pas. L’entrée de Di María au cœur du jeu donne un nouvel élan aux Parisiens. Sur une ouverture de l’ancien du Real Madrid, Cavani rate sa reprise. Totalement transparent dans ce match, Lucas manque aussi l’ouverture du score après un centre de Lavezzi. L’ancien de Naples fait briller Moulin une minute plus tard avec une frappe du gauche. Il reste dix minutes, et la prolongation semble inévitable. Hugo Roussey, entré en cours de jeu, fait plonger Sirigu pour la première fois de la soirée. Pour couronner le tout, Kurzawa gêne Cavani, alors que l’Uruguayen pouvait pousser le ballon au fond. Finalement, le verrou stéphanois va sauter. Sur une passe merveilleuse de Di María, Cavani ajuste Moulin sans contrôle et délivre un Parc des Princes aussi passif que son équipe.


Coup de sifflet final. L’équipe de minots alignée par Galtier aura bien résisté, mais l’entrée de Di María a tout changé. Le double tenant du titre se qualifie sans briller pour les quarts de finale.


Par Ruben Curiel
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