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Paris n'est pas au point

Match estival, match du dimanche soir, mais grosse purge sans but au stade François-Coty. Si le PSG n'a rien montré, Ajaccio aurait mérité mieux.

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Ajaccio-PSG : 0-0

La comparaison entre le grand PSG et le Petit Poucet qui s'y oppose fait sens, mais elle commence déjà à devenir redondante. Il faudra s'y habituer. Le récit est calibré et devrait avoir la peau dure dans un championnat qui a changé d'histoire avec sa nouvelle tête d'affiche. Ce soir, contre une équipe d'Ajaccio maligne et plus enthousiaste, qui avait un plan de match cohérent, les joueurs d'Ancelotti ont galéré une heure et demie durant et gratté un tout petit point sans gloire. Comme quoi.

Ajaccio tient la balle

Le PSG retrouve une idée qui avait bien fonctionné l'an passé : un 4/3/3 sans réelle pointe avec Nene, Lavezzi et Ménez. Ajaccio, volontaire, démarre bien et presse. Les Parisiens, brouillons, n'y sont pas trop. Ils attendent, regardent et subissent. Ricardo Faty place une tête hargneuse. Le quart d'heure de jeu voit la première frappe parisienne, sur un coup franc de Nene. Dans les airs. Au water-break, Ajaccio tient la balle avec 57% de possession. Pastore, pas très heureux dans son jeu long, décale joliment Nene qui centre pour Ménez. À bout portant, Ochoa sort la balle sur sa ligne de la semelle. Le PSG joue donc en contre, et n'a posé aucune attaque placée, aucun système, rien du tout. Il joue un peu comme celui de 2005-2006. Oui, oui, celui avec Pancrate et Coridon. La frappe de Faty est toute naze, mais elle a le mérite d'exister dans un match tout moyen. Ochoa stoppe une tête molle encore, de Chantôme cette fois.


Le poteau d'Eduardo, le rouge de Lavezzi

Pastore ouvre trop son pied sur une frappe devant la surface, Lavezzi réussit un une-deux avec Nene, qui frappe ensuite un corner direct et cadré. Ce match est en réalité une succession d'anecdotes, de petits faits divers sans intérêt. Diawara, oublié, est trop court au moment de reprendre un coup franc pour ouvrir le score. Peu après, Eduardo croise sa frappe. Poteau. Lavezzi s'ennuie un peu dans ce match et arrive les deux pieds en l'air sur Andre. Carton Rouge. Pastore aussi tourne en rond, alors il invente un nouveau jeu devant sa défense : allumer une longue ouverture en l'espace de trois secondes après sa première touche de balle. Avec plus ou moins de bonheur. Ménez tente un lob de 60 mètres. Les Ajacciens, sérieux, continuent de se battre avec un Fousseni Diawara omniprésent. Enfin décalé, Jallet centre en tribune. Cavalli allume une frappe puissante, mais elle est déviée dans la surface. Gameiro lui répond, mais Ochoa repousse. Du coup, Ancelotti, un peu fâché, se fait exclure pour avoir shooté dans une bouteille. Diawara dépose Maxwell et frappe en touche, Pastore cale un petit pont et tombe tout seul avant qu'une coupure d'électricité ne stoppe la rencontre. Les joueurs attendent tranquilles sur la pelouse que le match reprenne, en taillant une bavette. Ce match est décidément une drôle d'histoire et il en reste là. Tant mieux pour les Ajacciens, tant pis pour Paris.

Antoine Mestres
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