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Paris met un coup de tête à l'Olympiakos

Largement dominés lors d'une première période dont rien n'est à conserver, les joueurs du Paris Saint-Germain ramènent tout de même trois points de Grèce. Les hommes de Laurent Blanc peuvent dire merci aux coups de pied arrêtés, à la tête de Thiago Motta et à l'excellente entrée d'Ezequiel Lavezzi.

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On a promis aux Parisiens une ambiance de feu, sans trop leur parler de leurs adversaires, leaders sereins du championnat grec. Au moment d’entrer sur la pelouse du stade Karaiskaki, les hommes de Laurent Blanc ont dû se dire qu’on leur avait menti sur le produit. Certes, l’ambiance était chaude, mais comme on en voit ailleurs et comme on en voit des beaucoup plus réchauffées dans les salles de basket-ball du pays. En revanche, l’opposition qui leur est réservée en ce soir d’ouverture de la Ligue des champions 2013-2014 est beaucoup plus sérieuse que ce à quoi s’attendaient les hommes de la capitale. Entrés dans la rencontre sur un train de sénateur, les joueurs de Laurent Blanc ont été bousculés par des Grecs plus entreprenants, plus physiques et tout simplement plus motivés. Après une première mi-temps affligeante où le onze français a frisé le ridicule, mais a ouvert le score, les coéquipiers de Thiago Silva ont mis le réveil en seconde période. Bien aidés par un bon Lavezzi entré en cours de jeu, les Parisiens ont su relever la tête pour décrocher un premier succès important.

Weiss ist das ?

Medjani (Ajaccio), Bong (Valenciennes), Machado (Toulouse), Quintero et Weiss (Pescara) : c’est la crise en Grèce, alors on joue la Ligue des champions avec des joueurs de milieu de tableau en Ligue 1 et des joueurs relégués en Serie B. Mais derrière ses allures de système D, le 4-5-1 grec est flamboyant, vif et dans son match. D’entrée de jeu, Weiss profite de la faiblesse du milieu de terrain parisien et d’une perte de balle de Verratti pour envoyer une mine sur la balle d’un Sirigu qui va bosser comme rarement lors de cette première période. Mangés dans les duels, invisibles au milieu de terrain, là où ils étaient souverains face à Bordeaux, les joueurs de Laurent Blanc sont sans réponse face à l’enthousiasme des locaux. En pleine bourre, Vladimir Weiss, fils de Vladimir Weiss, sélectionneur de la Slovaquie, lui-même fils de Vladimir Weiss, ancien footballeur, endort Thiago Motta et envoie une bonne frappe à côté du poteau droit de Sirigu. Pas le temps de respirer pour le portier sarde qui, au quart d’heure de jeu, après un bon corner grec, voit une volée lointaine s’écraser sur son poteau. Malchanceux, les locaux ne concrétisent pas leur domination et sont punis cinq minutes plus tard, sur le seul éclair de génie parisien du premier acte. D’une passe lumineuse, Zlatan Ibrahimović lance Maxwell qui décale parfaitement Cavani. Seul devant le but vide, l’Uruguayen score tranquillement et refroidit un stade chauffé à blanc par la domination outrageuse des siens. Mais alors que l’on pouvait s’attendre à voir les Grecs sonnés, Weiss, encore lui, sonne la révolte. Servi sur le côté droit après une touche, le Slovaque mystifie Marquinhos d’un petit pont avant de s’offrir un double contact de génie devant Thiago Silva. Seul face à Sirigu, le joueur de l’Olympiakos conclut et plante ce qui est déjà le but de cette première journée de C1. Face à des Parisiens apathiques, les coéquipiers de Machado continuent leur entreprise de destruction du bloc parisien, mais ne parviennent pas à prendre l’avantage. 1-1 à la pause, c’est bien payé pour Paris.

Deux boules pour Motta


On imagine mal Laurent Blanc être un adepte du fameux sèche-cheveux de Sir Alex Ferguson, mais la transformation de l’équipe parisienne dès le retour des vestiaires à de quoi soulager. Plus sérieux à la récupération et plus entreprenants, les coéquipiers d’un Zlatan Ibrahimović privé de ballon foncent vers le but grec, l’occasion pour les curieux de voir Verratti décocher une frappe. Un fait rare. Dans la foulée, Cavani cadre une mine dans un angle impossible, ce qui semble agacer son collègue suédois, qui commence à lever les bras un peu trop souvent. Peu sollicité, Ibra n’a pas vraiment le droit de se plaindre puisque, dans la foulée, quand Lavezzi, auteur d’une très bonne entrée, lui envoie un bon centre devant les buts, le meilleur buteur de Ligue 1 en 2012-2013 ne prend pas la peine d’aller couper la trajectoire du ballon au premier poteau. Côté grec, ça commence à piocher physiquement. Alors Joel Campbell entre en jeu pour apporter un peu plus de Ligue 1 dans l’ADN grec et Lavezzi prouve qu’il est un peu plus qu’un buffle. Auteur d’un corner parfait, l’Argentin offre un caviar que Thiago Motta ne refuse pas. La tête de l’ancien de l’Inter donne l’avantage aux Parisiens qui s’enlèvent une belle épine du pied. Quelques minutes plus tard, on prend les mêmes et on recommence. Lavezzi sur corner pour Motta qui envoie une tête plongeante dans les filets grecs. Sereins, les Parisiens voient Javier Saviola entrer sur la pelouse tranquillement et pensent faire un peu plus le break quand Ibrahimović, fauché dans la surface, obtient un pénalty logique. Dans un mauvais soir, le Suédois voit sa tentative repoussée par le portier grec. Humilié par Weiss pour son baptême avec Paris en première période, Marquinhos s’offre lui aussi un but de la tête sur corner. Trois buts de la tête en seconde période, 4 à 1, emballez c’est pesé. Un succès large malgré quarante-cinq minutes compliquées, c’est le plus important pour une première en C1.

Swann Borsellino
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