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Paris, la coupe est pleine

Invaincu depuis janvier 2014, le Paris Saint-Germain poursuit son incroyable série en coupes nationales. Une immortalité qu’il doit avant tout à son talent, mais aussi au sérieux et au respect qu’il s’impose pour ces compétitions. Et pour ses adversaires.

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31. C’est le nombre de rencontres consécutives que le Paris Saint-Germain a remportées dans les coupes nationales. Dix-sept en Coupe de France, quatorze en Coupe de la Ligue. Durant ce laps de temps, le club de la capitale a inscrit 83 buts. En a encaissé seize. Et – excepté une fois contre l’OM – jamais plus de deux dans la même rencontre. Pour voir le PSG chuter dans l’une de ces épreuves, il faut remonter au 22 janvier 2014, à une époque où Nicolas Douchez, Lucas Digne et Jérémy Ménez étaient encore là, et où ils tombaient à domicile contre Montpellier en Coupe de France. Pas la peine de préciser que les souvenirs de cette élimination, s’il en reste, sont très loin. Est-ce à dire que les petits Monégasques sortis de la réserve par Leonardo Jardim n’avaient aucune chance face à cet ogre ? Oui. Non pas parce que l’ASM n’a désormais plus gagné une seule partie de coupe contre Paris en huit matchs (un nul et sept défaites), mais tout simplement parce que le PSG adopte un comportement absolument impeccable dans ces compétitions.

Cavani, la Coupe de France jusqu'à la mort


Car si Thiago Silva et ses potes présentent un tel bilan sur la scène nationale, ce n’est pas seulement grâce à leur talent ou à des tirages au sort plutôt cléments. C’est aussi et surtout grâce au sérieux dont ils font preuve à chaque duel à l’égard de ces épreuves considérées par d’autres comme objectifs secondaires. Alors oui, Paris préférerait devoir se coltiner des demi-finales de Ligue des champions qui lui feraient réfléchir sur l’équipe à proposer. Mais force est de constater que quel que soit l’adversaire, quelle que soit l’avancée du tournoi, et quels que soient les joueurs alignés, Paris joue le coup à fond. Edinson Cavani a déjà remporté la Coupe de la Ligue à quatre reprises et la Coupe de France deux fois ? Il faut le voir se battre comme un beau diable, s’arracher à chaque instant et donner sa vie sur le terrain comme s’il s’agissait d’une finale de Coupe du monde alors qu’il a en face de lui des jeunots qui n’ont même pas leur nom derrière leur maillot et sont encore en âge d’apprendre avec la CFA.

Le respect, ça change le foot


Du haut de ses 200 prestations avec le roi de la Ligue 1, Thiago Motta présente le même palmarès et a déjà tout gagné partout où il est passé ? Il faut l’observer se servir de sa malice légendaire pour mettre la pression sur le concurrent et se prendre la tête avec l’ennemi dans un match qu’il a déjà joué mille fois. De manière plus générale, si les Monégasques débutants peuvent logiquement avoir du mal à accepter un 5-0 pour leur première avec l’équipe professionnelle, ils peuvent également remercier le champion en titre de les avoir regardés comme il regarde une autre équipe, et d’avoir continué à défendre leur bifteck quand le résultat ne faisait plus guère de doute. Bien sûr, la magie de la coupe attendue par chaque téléspectateur disparaît avec cette équipe de Paris, puisque cette dernière ne commet jamais l'erreur de l’excès de confiance et ne toise pas son rival du soir d’un regard hautain. Mais finalement, est-ce que ce n’est pas ça, respecter le football ?

Par Florian Cadu
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Coupe de France
Demi-finales
Monaco-PSG (5-0)




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