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  2. // 33ème journée
  3. // Paris SG/OGC Nice (3-0)

Paris gifle Nice avec la gauche et touche l'Hexagoal avec la droite

Auteurs d'un excellent début de match, les joueurs du Paris Saint-Germain se sont imposés tranquillement face à des Niçois plombés par les erreurs grossières de David Ospina. C'est un pas de plus vers le titre que les joueurs de Carlo Ancelotti ont réalisé ce soir.

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Le jour et la nuit. A les voir cavaler comme des dératés après que Tony Chapron a donné le coup d’envoi, les supporters du Parc des Princes se disent certainement qu’il y avait moyen d’aller la chercher, cette Coupe de France. Impressionnants lors des cinq premières minutes de jeu, les joueurs de Carlo Ancelotti se sont fait tirer les bretelles et ont remis les pendules à l’heure. Débarrassés de leur nonchalance et de leur suffisance, les leaders de Ligue 1 ont fait un pas de plus vers le titre en disposant de Nice (3-0).

Paris au taquet, Chapron-Ménez embrouillés


Un départ sur les chapeaux de roues, donc. En mode rouleau-compresseur, les Parisiens ne laissent pas Nice respirer. Dès la première minute de jeu, Zlatan Ibrahimovic, dans la surface, oublie Ménez sur la droite et tente de servir Lavezzi. L’Argentin, comme souvent, réalise quelque chose d’approximatif devant le but, mais l’envie est là. La preuve, une poignée de secondes plus tard, le Suédois, parfaitement servi dans la surface, réalise un contrôle parfait et balance une sacoche en croco qui vient s’écraser sur le poteau d’Ospina. Lors de ces cinq minutes de folie, les Niçois n’ont réalisé que 18 passes. Le feu est enfin vert : ils peuvent enfin dépasser leur milieu de terrain. Rassurant, un peu, mais pas plus que ça lorsque l’on connaît le paradoxe parisien et la force qui en découle. Capables de réaliser de belles séquences lors de leurs temps forts, les joueurs de la capitale ne sont jamais plus dangereux qu’en contre.

C’est donc très logiquement que sur la première offensive niçoise, Pastore récupère le ballon, la remonte le buste haut et la tête levée avant de servir Ibrahimovic. Le Suédois patiente, crochette vers l’axe avant d’envoyer un amour de ballon piqué à l’opposé vers l’Argentin. El Flaco profite de l’offrande et d’une sortie complètement manquée d’Ospina pour se retrouver seul devant les buts et offrir un caviar à Jérémy Ménez, qui n’en demandait pas tant. 1-0. Buteur, l’ancien Romain est également l’acteur principal d’une rencontre dans la rencontre. En embrouille permanente avec Tony Chapron, le Parisien, qui a notamment pris des nouvelles de la mamie de l’arbitre chauve, semble remonté. La rumeur veut que l’arbitre de la rencontre se soit foutu de lui et quand on connaît le pédigrée du Chapron rouge, on aurait – à défaut de défendre la réaction de Ménez – envie de le croire.


Le récital d’Ospina, le bisou de Civelli


Les Parisiens se bougent et Zlatan ne fait pas exception. Plus actif que d’habitude, le Suédois est créatif, même quand il s’agit de s’embrouiller avec Civelli. Les deux gaillards, qui ne partiraient pas en vacances ensemble, imitent Chapron et Ménez, mais c’est l’Argentin qui ramasse la Palme d’Or du clasheur avec un petit bisou dans le cou du Suédois. Un point pour l’ancien Marseillais mais le dernier mot au Parisien, qui profite d’une nouvelle bévue d’Ospina, coupable d’une faute dans sa surface sur Lavezzi et exclu dans la foulée, pour tromper Delle sur pénalty. Avant cela, Pejcinovic, le seul Serbe au monde à être tressé, s’était sacrifié pour empêcher Lavezzi de marquer. A 2-0 à onze contre dix, la messe est dite. Ménez aura bien quelques occasions de corser l’addition pour emmerder Chapron, en vain. Thiago Silva, lui, s’est vu refuser un très joli but, dans un angle impossible. Triste. Très influent ce soir, Zlatan sollicite un une-deux dans la surface avec Matuidi et file un caviar à Chantôme qui pousse la balle au fond des filets. Un 3-0 bien ficelé et un pas de plus vers un titre de champion qui est presque leur. Le jour et la nuit, on vous dit.

Par Swann Borsellino
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