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  2. // Ce qu'il faut retenir de la 2e journée

Paris gagne, Lorient souffre, Toulouse s’éclate

Paris, Monaco et Lyon tiennent leur rang, Toulouse cartonne. Bastia fait le show à l'extérieur. Ce qu’il faut retenir de la deuxième journée de Ligue 1.

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Cavani a-t-il les épaules pour porter le PSG ?


C’est la question qui se pose avec un brin de mauvaise foi après la prestation de l’attaquant contre Metz (3-0), dimanche soir au Parc des Princes. Cette saison, toutes les conditions sont réunies : Zlatan est parti, l’équipe joue pour lui, un nouveau coach est arrivé et lui assure sa confiance (Unai Emery l’a laissé sur le terrain pendant 90 minutes malgré ses échecs).


Pourtant, l’Uruguayen a raté, beaucoup trop et grossièrement. Comme s’il n’était toujours pas complètement libéré. Comme s'il était encore l'ombre du Matador parti de Naples voilà trois ans. Sans un grand Cavani, le PSG a gagné, ce n'est ni la première ni la dernière fois en Ligue 1, mais qu’en sera-t-il lors des grandes soirées européennes ? S’ils le souhaitent, Patrick Kluivert et le reste de la direction parisienne ont encore une semaine pour aller chercher un nouvel avant-centre.

L’analyse définitive de la semaine : la mission Dupraz maintenue en orbite


Dans un sens, tout a commencé contre les Girondins. Le 12 mars dernier, le Téfécé, 19e à neuf points du premier non-relégable, amorçait un sprint final de folie en battant Bordeaux 4-0. Sur le banc venait de prendre place Pascal Dupraz. Tout sauf un hasard. Six mois plus tard, le club toulousain est toujours en L1. Mieux, les Violets n’ont pas fini de surfer sur la dynamique du maintien. Qu’importe si Wissam Ben Yedder s’en est allé, Martin Braithwaite, lui, a décidé de prendre les clefs du camion (auteur d'un doublé). Qu’importe aussi si la pelouse du Stadium – rebaptisée « désert de Gobi » par Dupraz – est ravagée par un champignon, les Toulousains ont collé une nouvelle raclée aux Bordelais 4-1. Attention cependant : « On démarre bien, mais c’est trop tôt pour se taper sur le ventre » , note le coach toulousain. Le grand amour demande du temps.

Vous avez raté Lorient - Bastia et vous n’auriez pas dû


Si, la semaine dernière, il n’avait pas cadré le moindre tir face au PSG (défaite 0-1), le Sporting a cartonné samedi soir sur la nouvelle pelouse hybride du Moustoir. Pour la première fois depuis février 2014, les Bastiais en ont collé trois à l’extérieur. Grâce à une praline de l’ex-Stéphanois Allan Saint-Maximin et un doublé d’Enzo Crivelli, arrivé cet été en provenance de Bordeaux. Ça fait six buts encaissés en deux matchs par le gardien lorientais, Benjamin Lecomte, qui aura tout de même repoussé un penalty de Crivelli. Mais comme à Caen, les Merlus ont été rapidement réduits à dix (expulsion de Ndong à la 30e), puis à neuf, quand l’arbitre n’a pas apprécié de se faire tamponner par Benjamin Jeannot, alors qu’il se trouvait en travers de la course de l’attaquant breton. Un homme susceptible, ce M. Delerue.

Le top 5


Yoann Gourcuff (Stade rennais) : À une semaine d’intervalle, le maître à jouer breton vient de jouer 180 minutes sous le maillot rennais – un petit événement quand on sait qu’il n’avait pas disputé un seul match en intégralité depuis deux ans et demi. Et en plus, il est décisif, en inscrivant le premier but des Rouge et Noir contre Nancy (2-0).

Kévin N'Doram (AS Monaco) : Belle opération pour Leonardo Jardim. L’ASM a gagné à Nantes (0-1), s’est préservée pour le match retour de C1 contre Villarreal en faisant tourner l’effectif et le fils de Japhet s’est distingué pour ses premiers pas en L1.


Alexandre Lacazette (OL) : Et un doublé qui porte son total à cinq réalisations après seulement deux journées de championnat ! Bon ok, faut préciser qu’il a marqué les deux buts sur penalty.

Dylan Saint-Louis (AS Saint-Étienne) : Au rayon des débuts réussis, le jeune ailier stéphanois se distingue par un but à Geoffroy-Guichard, le deuxième lors du succès face à Montpellier (3-1).



Mathieu Bodmer (OGC Nice) : Le bon complément de Vincent Koziello devant la défense niçoise. Pas étranger à la belle victoire des Aiglons sur le terrain angevin (0-1).

L’image du week-end


Mouillez-vous Messieurs ! L'arrosage automatique s’est déclenché quelques instants pendant la seconde période du match LOSC - Dijon, sous les yeux de seulement 25 500 spectateurs au stade Pierre-Mauroy.


La polémique de la machine à café : Faut-il faire payer à Eder son but en finale de l’Euro ?


« Attention à l’inconscient concernant Eder » , prévient Frédéric Antonetti. Légèrement parano, l’entraîneur du LOSC suggère que l’Hexagone pourrait organiser une vendetta à l’encontre du bourreau national. «  Ce qui m'a le plus dérangé ? Toutes les fautes que l'arbitre a sifflées contre lui, et pas pour lui » , note le technicien au sujet du traitement particulier qu’aurait subi le Portugais par l’arbitre de la rencontre. Toujours est-il qu'Eder s’est fait remarquer. Avec un superbe coup de tête arrêté par Baptiste Reynet, mais surtout un contrôle affreux qui se transforme involontairement en passe décisive pour Sankharé (1-0) à la 87e. Du génie, quelque part.

Ils l’ont dit :




La méthode Aulas pour prolonger Lacazette est expliquée par le président de l’OL en personne : « Je vais essayer de prendre encore trois jours de vacances pour pouvoir au retour faire ce qu’il faut. » De l’importance d’être détendu pour signer le chèque.

Crachats et jets de canettes. Voilà le sympathique accueil dont ont fait l’objet les joueurs toulousains, attendus par des lumières de supporters bordelais, à leur arrivée au Stadium. « Les Girondins méritent mieux que ce genre d’énergumènes et d’olibrius, indignes d’assister à un match de football, déclare Pascal Dupraz. Mais on les remercie malgré tout : ça a donné du peps à notre équipe. »

Malgré le naufrage olympien à Guingamp (2-1), Franck Passi tente de rester positif. « Le plus gros problème de Marseille, c'est qu'il faut qu'on gagne un match. Si on arrive à gagner, je pense que les joueurs seront un peu plus en confiance (…) et je pense que derrière, ça va s’enchaîner. » C’est pas ce qu’on disait déjà toute la saison dernière ?


« Faire un bon match, c'est le gagner. » Une leçon tactique puissante de Pablo Correa après la défaite de l’ASNL à Rennes.

« On a eu une domination très franche en première période avec une qualité de passe extraordinaire – j’allais dire au niveau du PSG. » Jean-Michel Aulas, toujours lui, est taquin, mais a peur de se brûler les yeux en regardant le club de la capitale, « qui est une anomalie, un dysfonctionnement de la Ligue, de la Fédération et du ministère des Sports » .

Après avoir vécu « une soirée cauchemardesque » contre Bastia, l’entraîneur du FC Lorient Sylvain Ripoll respirait l’amertume : « On sort de deux matchs avec des scénarios défavorables et des décisions arbitrales incroyables comme ce soir où il n'y a pas faute sur le premier but, il y a hors-jeu sur le troisième et on doit avoir un penalty pour la faute sur Waris.  »

Frédéric Antonetti prend volontiers les trois points qui tombent avec beaucoup de réussite dans l’escarcelle des Lillois. « On était absents en première période, Dijon aurait pu et dû en profiter. Tant pis pour eux, tant mieux pour nous. » Et après ? « Le message est simple, contre Nice, il va falloir des guerriers. »

La saison de la confirmation est toujours la plus difficile. Et l’entraîneur du SCO Angers, Stéphane Moulin, qui subit une deuxième défaite à domicile, ne dira pas le contraire. « Pour nous actuellement, ça ne rigole pas. On a de nouveau fait une bonne entame et la première fois où les Niçois passent la ligne médiane, ils marquent. » La routourne tourne comme dirait Francky.

La stat inutile : 1


C’est la première fois que le Lillois Morgan Amalfitano, trente et un ans, rencontre son frère Romain, vingt-six ans, milieu offensif de Dijon, sur un terrain professionnel.

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    Par Florian Lefèvre
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